She’s Leaving

Incarnez un policier spécialisé dans le médico-légal pour retrouver plusieurs personnes disparues. Dans les couloirs de la maison Haywood, vous allez devoir trouver les clés pour avancer mais surtout éviter cet homme qui vous traque dans la maison. Un Survival Horror à la première personne qui vous fera trembler à chaque couloir. Disponible sur Steam, Xbox et PlayStation pour 14,99€ le 2 décembre 2025.

Ce test a été réalisé sur une version Xbox Serie X fournie par l’Éditeur.

Ambiance manoir hanté !

Vous arrivez dans She’s Leaving au sein d’un village enneigé. Si vous aussi vous avez joué à Resident Evil Village, l’ambiance va vous parler. Après avoir exploré et trouvé quelques items intéressants, vous entrez dans la maison Haywood et le cauchemar commence.

Les couloirs sont parfois mal éclairés, beaucoup de portes s’offrent à vous mais certaines ne sont pas déverrouillées. Il va donc falloir trouver les clés pour avancer. Si, au début, tout est calme et on frémit juste en croisant des mannequins angoissants, rapidement des bruits de pas et un mec qui râle se font entendre. Eh oui, comme dans beaucoup de jeux d’horreur, un énorme type pas commode va vous courir après !

Comment se défendre ? En courant et avec votre taser. Autant vous dire que les munitions sont peu nombreuses et que vous allez juste le mettre à genoux pendant quelques secondes le temps de courir. S’il vous attrape, c’est le Game Over et vous revenez au dernier point de sauvegarde ou bien dans une save room.

Un gameplay original

Outre le fait que vous courrez dans des couloirs en priant pour ne pas vous faire attraper, She’s Leaving utilise les méthodes médico-légales pour avancer dans l’histoire. Il va donc falloir trouver les endroits où vous pouvez scanner et ensuite il va falloir cocher les bonnes cases pour valider. Vous avez quelques indices à trouver pour avancer. Mais un petit souci va vite faire face…

You speak Anglais ?

Eh oui, si courir dans les couloirs ne demande pas un niveau de fou en anglais, répondre aux questionnaires et comprendre l’histoire si. Gros point négatif de ce jeu,il n’y a pas de localisation française. Donc il va falloir travailler votre anglais pour jouer.

En ce qui me concerne, j’ai un niveau collège en anglais sans plus. Mais j’arrive à comprendre quelques mots/phrases. J’ai du vocabulaire, je ne sais juste pas tenir une conversation avec un anglais. J’ai donc pu me débrouiller un peu en binôme avec mon traducteur Google.

La langue n’est donc pas un frein dans ce jeu. L’histoire n’est pas compliquée et il n’y a pas souvent de dialogues. Tant que vous comprenez le «RUN ! RUN !», c’est bon, vous allez survivre.

Nemesis, Granny, la Nonne et le pas beau !

Oui, c’est comme ça que je l’ai appelé. Le pas beau. Il a des aires à Tyran dans RE2 avec son visage de mannequin à vitrine et il n’est pas bavard. She’s Leaving fait donc partie de ces jeux de course-poursuite et on fait vite le tour. En soi, l’histoire dure 3 heures. Mais en fonction du nombre de fois où vous allez vous faire attraper, cela peut durer plus longtemps.

J’ai joué à pas mal de jeux du genre et en soi on se lasse assez vite. La Nonne offrait des parties aléatoires donc on s’ennuyait moins. Resident Evil, nous avons l’histoire à côté et donc forcément on passe vite à autre chose. Mais She’s Leaving a ce petit côté enquête et médico-légal qui relève le niveau aussi. Malgré tout, j’ai pas mal ramé pour ne pas m’ennuyer.

Mon avis sur She’s Leaving

Bon, déjà, on ne va pas tourner autour du sujet longtemps, mais le fait de ne pas avoir de sous-titres français, c’est non pour moi. Alors oui, le niveau n’est pas haut et on peut comprendre un peu en se forçant à traduire, mais j’aime mon petit confort quand je joue à un jeu d’horreur. Donc oui, RUN RUN ! Mais pour le reste, j’en ai eu vite marre de traduire.

Côté graphismes, rien à dire. On a un manoir très sympa à visiter même si on court pas mal, et le fait de devoir trouver des clés pour avancer est assez fun. L’ennemi n’a rien de spécial néanmoins, ça aurait été sympa qu’il soit dans un style qui colle au manoir ou quelque chose qui le rend un peu plus angoissant.

Le côté médico-légal est fun au début, mais rapidement on en fait le tour. Il n’y a rien de fou non plus dans le gameplay. Mais cela n’en fait pas un mauvais jeu, bien au contraire. On reste dans le schéma classique et en soi, si vous cherchez un Survival Horror avec de la course-poursuite, vous allez adorer.

J’aurais aimé aussi passer un peu plus de temps dans le village, mais ça, c’est mon côté fan de Resident Evil 8 qui parle.

Pour conclure…

She’s Leaving n’invente rien de nouveau dans le genre horreur. Un manoir, des couloirs partout, un effet labyrinthe qui angoisse et un mec qui vous court après dès que vous pensez être en paix. La promesse d’un gameplay médico-légal se tient mais n’a rien de fou non plus. Néanmoins, malgré sa traduction française absente, She’s Leaving vous divertira quelques heures si vous aimez Ganny, La nonne et tous ces jeux de Sauve qui peut. Le prix est assez mini, comptez moins de dix euros.

La  note  de la  rédaction

3/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Un manoir graphiquement sympa

Une ambiance lugubre à souhait

Un pisteur angoissant

Le côté médico-légal qui donne un peu d’originalité

Des Save Room

Prix mini

Les points négatifs

Le pisteur qui devient vite chiant (juste le taser pour le mettre à genou, c’est frustrant)

Énorme frustration au fil de l’histoire. L’impression de ne pas avancer à cause de l’ennemi

Pas de VF même en sous-titres

Histoire très courte

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