Chienami et Isagi ont quitté l’île de notre coupeur divin. La liberté s’offre alors à l’Orphelin mais il est loin de s’imaginer tous les dangers qui vont croiser sa route. Le duo de voyageurs se retrouve malgré lui empêtré dans une histoire de sabre ancestral, et pour être à nouveau libre ils vont devoir traquer un homme qui n’en est presque plus un. Découvrez le tome deux de L’Âme du Dragon chez votre libraire préféré et sur Amazon le 20 août 2025 pour 7,95€.
Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.


Un voyage en duo
« Écoute, je vais formuler les choses autrement pour que tu comprennes… Tout ça… c’est une question de fierté ! » Alors qu’Isagi et Chienami se trouvent en bien fâcheuse posture, Mahina Jômonji, gérante d’une grande famille de commerçants très réputée, fait soudain leur apparition devant eux. Mais le marché qu’elle leur propose contraint Isagi à un choix cruel…Des paroles sont échangées, les lames sont abaissées…À quoi va-t-il devoir se préparer ?

Isagi a passé un bon moment en ville dans L’Âme du Dragon – tome 1. Mais il est temps pour lui de voir les dangers du monde extérieur. S’il a donné la mort à bon nombre de criminels sur son île par devoir, ici il va vite comprendre que les humains n’ont pas peur de se battre et que beaucoup vendraient un enfant pour avoir une meilleure vie. Malgré tout, Isagi continue de vouloir mener ce voyage. Quand il rencontre Mahina avec Chienami, il n’hésite pas à ranger sa candeur pour négocier son salaire afin de protéger son partenaire et mener à bien la mission que la commerçante lui impose.
Le sabre et le fourreau
Yakumo ! C’est l’homme à abattre dans ce tome. Celui qui a pris la vie des proches de Mahina durant un test rituel de sabre ancestral. Plus qu’une mission de récupération, c’est aussi une vengeance pour la commerçante, et ça, Isagi l’a bien compris. C’est pour cela qu’il se permet de négocier. Il est l’un des seuls qui arrivera à mener cette mission à bien. Si le duo est partant pour la mission, ils savent tout de même que ça va être rude.


Lors de leur première rencontre, Isagi et Yakumo s’observent, mais surtout Isagi a vite compris que cet homme était prêt à tout. Le coupeur divin rencontre alors le fourreau de cet homme, une innocente fille qui se trouve être la sienne. Il va falloir faire des choix pour mener cette mission et encore une fois le coupeur Divin nous prouve que malgré son statut il a un grand cœur.
Humour, émotion et action
C’est ce qui fait son charme à ce manga. Nous faisons face à des histoires parfois sombres, des vengeances ou même des meurtres, et pourtant encore une fois dans ce tome qui n’est que le deuxième, nous arrivons à passer du rire aux larmes. L’innocence et la candeur d’Isagi en ville nous font sourire mais, quand il sort son arme, le sang coule et on savoure les scènes de combats.
C’est ici que l’on découvre la technique du miroir roche ! Une technique parfaitement maîtrisée par l’un de nos héros. Sa force se dévoile donc dans ce tome. Une force mentale et une parfaite maîtrise de son sabre. Comme quoi, encore une fois, la plus grande des forces réside dans l’esprit et non dans les mains.
Le miroir roche
Une technique qu’on nous présente dans ce tome, mais surtout un moment précieux. C’est ici que l’on est témoin de l’attachement des deux voyageurs. Chienami et Isagi se connaissent à peine et pourtant on sent que les deux donneraient leur vie pour protéger l’autre. Chienami sûrement parce qu’il a été un proche de son père et Isagi car il veut protéger le fils de son mentor.

Lorsque notre héros prouve ses compétences avec la technique de sa famille, Isagi en a le souffle coupé. Il se met alors à ressentir une grande admiration pour son binôme. Le miroir roche est une technique briseuse de lame et pourtant cette lame a résisté. Pour beaucoup, cette scène n’apporte pas grand-chose, mais pour moi elle est un symbole et je suis curieuse de voir si le mangaka va l’utiliser plus souvent.
Mon avis sur L’Âme du Dragon – Tome 2
Un peu moins fan de ce tome. Sûrement parce que Mahina m’a quelque peu agacé. Isagi est toujours aussi adorable et en prime on commence à voir plus de choses le concernant. Il n’est pas si innocent et il est capable de réfléchir et de s’imposer. Cette double façon d’être est un plus pour lui. Mais il reste assez mystérieux. Les passages chez les commerçants m’ont quelque peu intriguée et j’ai commencé à aimer ce tome à partir du moment où nous croisons Yakumo et sa fille. Le tome se termine sur une scène mignonne mais lourde de sens et il y a fort à parier que le tome trois démarre sur les chapeaux de roues avec un beau combat. Du moins je l’espère, car la scène de combat de ce tome, bien que dynamique, m’a laissée sur ma faim. J’en veux encore plus !

Niveau cover, on reste sur du sobre. Une couverture blanche qui se perd dans les cheveux d’Isagi avec juste le contraste de Chienami qui porte sa tenue noire. Le yin et le yang réunis sur la cover avec une belle écriture bleue.
Pas le temps de souffler pour Chienami et Isagi ! À peine ont-ils quitté l’île qu’ils se retrouvent déjà dans de beaux draps. Les voilà à servir Mahina qui, même si elle compte les payer, ne semble pas leur laisser vraiment de choix. Yakumo est donc notre premier ennemi et le moins que l’on puisse dire c’est qu’il tient son rôle à merveille. Voyons ce qu’il nous réserve dans le tome 3. Celui-ci n’a pas encore de date alors patience. En novembre, nous aurons peut-être des nouvelles, allez savoir. Restez connectés sur le site de Doki Doki.




