Après un affrontement plein d’émotions entre le coupeur divin et le testeur de lames, nos amis sont en route pour la suite de l’aventure et cette fois avec un nouveau membre. Tsubaki, la fille du testeur de lames, les accompagne. Que nous réserve ce nouveau tome ? Eh bien, des informations sur le clan des Susa. Rencontrez la famille de Chienami, mais surtout… Isagi va encore avoir un aperçu de la folie des humains. Le tome 4 est disponible chez Amazon et votre libraire préféré depuis le 6 mai 2026.
Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.


La famille est la plus importante
Le chef actuel des Susa, Kiyonami, annonce à son frère que leur clan est menacé d’anéantissement.
La foudre du dragon, châtiment suprême auquel ils sont soumis, frapperait aussi le peuple innocent.
Sous les grondements du tonnerre, Isagi empoigne son sabre, Chienami s’élance aux côtés de son frère, et Tsubaki rugit de colère.
Existe-t-il une seule prière susceptible d’atteindre le dragon qui se dresse devant le coupeur divin ?Doki Doki

L’âme du dragon arrive à son quatrième tome. Nous avions quitté notre groupe de voyageurs lors des préparatifs des festivités pour l’arrivée du dragon. C’est là que nous avons rencontré Kiyonami, le frère de Chienami. Ses enfants sont en danger. Les jumeaux, qui sont aussi les neveux de Chie, sont retenus en otage et destinés à être sacrifiés au dragon. Un sacrifice qui n’est plus autorisé non plus. Mais il semblerait que les crimes du père de Chienami n’aient pas plu. Tout va retomber sur la famille.
Kasei et les jumeaux
Pendant qu’Isagi et Kiyonami courent pour aller secourir les jumeaux, les deux enfants vivent eux un enfer. Nous rencontrons alors Kasei, un des protégés du clan ennemi, et un garçon qui semble avoir été éduqué dans une sorte de secte. Il est prêt à tout pour que le rituel se passe bien et même à s’en prendre à deux enfants innocents qui n’ont rien demandé. Comme dit plus haut, encore une fois, Isagi va assister à la cruauté humaine et cela ne va pas l’aider à rester calme.

Kasei est sûrement le personnage le plus malaisant que l’on rencontre dans cette histoire actuellement. Il est sombre et mauvais, la méchanceté se fait sentir. Élevé dans la secte Homusubi, tout ce qui l’importe, c’est de mener à bien sa mission. Il est tout le contraire d’Isagi, qui tue pour la justice. L’affrontement entre eux est important. Kasei n’a pas de cœur et ses mots brisent celui d’Isagi, surtout quand cela concerne les deux enfants.
Tsubaki ne jouera pas la potiche
Isagi a son combat, mais il n’est pas le seul. Chienami et Kiyonami aussi affrontent chacun un membre de la secte. Mais à côté, Tsubaki a été mise en sécurité. En effet, dans les croyances, il y a le seuil des armes. La foudre tombe et elle est attirée par les armes. Étant donné que Tsubaki est un fourreau, vous vous doutez bien qu’elle est en danger.

Eh bien non ! La foudre ne semble pas avoir d’effet sur elle, elle part donc rejoindre ses amis et elle cherche à les aider. On ne peut qu’être heureux de voir que Tsubaki va avoir un rôle, car oui… Elle clôture ce tome 4 et il va falloir attendre le 5 pour savoir où tout cela va mener. Quel va être l’aboutissement ?
Une histoire pleine d’émotions
Le tome précédent avait déjà son lot d’émotions. On assistait à la folie d’un père qui utilisait sa fille pour utiliser son arme. Isagi avait déjà eu beaucoup de mal à accepter cela et son lien avec Tsubaki est maintenant très fort. On pouvait croire que ce passage serait le seul à nous sortir les larmes, mais non.

Il a fallu que l’on rencontre le jumeau de Chienami et que l’on apprenne que les neveux de Chie étaient en danger pour ressentir à nouveau cette petite pointe d’inquiétude. Encore une fois, mon côté bisounours se dit qu’il ne peut rien arriver aux enfants. Mais Kasei est là et clairement, en fermant le tome 4, je suis incapable de vous dire ce qu’il va se passer ni si les enfants vont bien… Le tome 5 est prévu pour le 11 juillet 2026, alors autant vous dire qu’on va devoir s’armer de patience.
Mon avis sur L’Âme du Dragon – Tome 4
Je suis toujours autant à fond dedans. Si le tome 2 m’avait un peu ennuyée par son côté lent, le tome 3 avait lui toujours changé. Je ne suis de base pas une amoureuse des mangas de combat. Mais la façon dont Makoto Hoshino nous glisse les émotions me plaît. Dans le tome 3, c’était la folie d’un père face à sa fille, qui malgré tout aimait l’homme qui lui avait donné la vie. Ici, ce sont les jumeaux qui me touchent. Résilients, loyaux, ils s’offrent à ce rituel et malgré tout on va leur faire du mal. C’est encore une belle façon de montrer à Isagi la folie des hommes.

Même si le coupeur de tête divin était sur une île assez morbide, il n’était pas trop au fait de ce qu’il se passait dans le monde. Il débarrassait le monde des criminels en les exécutant. Finalement, il va découvrir que beaucoup sont plus horribles que les prisonniers, et le soucis… C’est qu’ils sont libres eux.
L’âme du dragon est loin d’être terminé, mais ce qui est sûr, c’est que nous ne sommes pas au bout de nos surprises, et dans ce manga tout est possible.
La famille Susa se réunit doucement. Nous rencontrons le jumeau de Chienami et nous apprenons qu’il a des neveux. Des jumeaux aussi. Cette fois-ci, nous avons droit à trois combats en même temps et les trois sont remplis d’émotions. Isagie assiste encore une fois à la folie des humains, Chienami doit assumer ses choix de vie et Kiyonami, lui, ne veut qu’une chose : récupérer ses enfants. Les actes de Tatsunami ont de grandes répercussions sur le monde mais aussi sur sa famille.




