L’âme du Dragon – Tome 1

Après Le conte des parias, Makoto Hoshino revient chez Doki Doki avec une nouvelle histoire. L’âme du dragon nous offre une fantasy où les dragons sont responsables du climat et où Isagi, un orphelin banni, va tout faire pour réaliser son rêve après la mort de son mentor. Retrouvez l’âme du dragon le 7 mai 2025 chez votre libraire préféré et sur Amazon pour 7,95€.

Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.

Quand les rêves deviennent réalités

Dans un monde régi par les dragons, l’île de Ryôgoku constitue une terre de bannissement. Isagi, condamné à y vivre et exercer le métier de bourreau, a la capacité d’entrevoir un instant les souvenirs de ceux qu’il décapite.

Un jour, il fait la rencontre de Tatsunami, un général illustre qu’il a le devoir d’exécuter. Mais leur rencontre produit bientôt un grand tourbillon qui emporte avec lui le monde et les dragons…

Un périple qui va mener Isagi vers d’autres horizons, le porter à réfléchir sur lui et l’impliquer dans une quête aussi épique que psychologique sur le sens des liens qui nous unissent…

Doki Doki

L’âme du dragon commence avec cette première planche. Un enfant aux yeux tristes qui ne veut qu’une chose : voir un dragon. Cette planche assez simple nous envoie déjà tellement de messages. Un dragon à l’horizon, ce petit bonhomme triste qui semble si jeune et qui pourtant parle de laisser sa vie pour en voir un. On comprend alors rapidement que ce manga va être rempli d’émotions. Pour le coup, cette simple planche m’a déjà donné envie de continuer l’aventure.

Le coupeur divin

Passons à l’histoire maintenant ! Qui est le bourreau divin ? Isagi Kushinada est un bourreau. Sur l’île de Ryôgoku, nous y trouvons des détenus condamnés à mort. La mort est donnée par des bourreaux chargés de trancher la tête de ces hommes. Je précise hommes, d’après Isagi, les femmes sont interdites sur l’île. Pareil pour les prisonnières ? C’est un détail qui me turlupine. Isagi est né sur cette île. Il explique qu’il est l’enfant d’un prisonnier. Mais alors qu’il part en ville avec le fils de son mentor, celui-ci lui explique qu’il va croiser des femmes. C’est là qu’on apprend que sur l’île où il a grandi, les femmes étaient interdites. Mais alors qui est la mère d’Isagi ?

Notre bourreau divin doit sa réputation à sa dextérité. En effet, il est le seul à trancher dans le vif pendant les exécutions. Il coupe toujours entre deux vertèbres. La mort est donc rapide et propre alors que ses collègues eux doivent s’y reprendre à plusieurs fois, offrant une mort lente et douloureuse.

Mais ce n’est pas tout. Lors de petites coupes derrière les oreilles, Isagi assiste au dernier souvenir du condamné. Un don qu’il a depuis sa naissance.

L’avenir à sa porte

La vie d’Isagi va totalement changer après la mort de Tatsunami. Un ancien commandant d’armes condamné à mort. Mais pourquoi ? Apparemment, c’est politique. Seulement, il est un peu le VIP de l’île et on lui cède pas mal de choses. Alors, le jour de sa condamnation, c’est Isagi qu’il choisit. Cette épreuve marquera à tout jamais le bourreau Divin. Mais pas seulement parce qu’il a tué son mentor… Non, il a eu son souvenir en tête. Celui que Tatsunami a choisi de lui laisser. L’image d’un dragon mort.

Quelques jours après, Chienami débarque. Le troisième fils de Tatsunami veut des explications sur le souvenir de son père. Comment est-il au courant ? En tout cas, Isagi va devoir accompagner le jeune homme en dehors de l’île où il a grandi. Une aventure accompagnée de combats, de secrets et de camaraderie.

Le bourreau Divin est un enfant

Malgré son rôle et son côté mystique, Isagi reste un jeune homme assez immature une fois sorti de l’île. Élevé avec quelques personnes et surtout des prisonniers, Isagi a subi une éducation très stricte. Il ne mange pas de viande, suit un régime strict, ne sait que trancher des têtes et n’a jamais côtoyé la société. Alors forcément, quand il se retrouve au milieu d’un village, l’humour prend place au grand damne de Chienami qui, pour le coup, commence à s’attacher à son compagnon de voyage. Va-t-il lui apprendre la vie ? Sûrement. En tout cas, leur voyage, malgré les combats et problèmes rencontrés, est assez drôle.

Mon avis sur L’âme du Dragon – Tome 1

Coup de cœur ! Déjà, je craque pour Isagi. Son petit côté androgyne mignon, je suis fan. Il est aussi très attachant. On sent qu’il s’est résigné depuis toujours à sa vie sur l’île et, quand il part avec Chienami, on pourrait presque l’associer à Raiponce qui fuit sa tour. Un coup heureux, un coup déprimé, il souhaite malgré tout réaliser son rêve, mais surtout savoir ce qui a poussé Tatsunami à lui donner ce souvenir. Pourquoi ? Qu’attendait-il d’Isagi ? Ce qui est sûr, c’est qu’à la fin de ce premier tome, nous n’avons que de vagues réponses. Néanmoins, nous avons des informations importantes comme le rôle des dragons, leur but dans la vie et des informations aussi sur notre bourreau Divin, son don et sa naissance. Serait-il en lien avec les dragons comme le sous-entend le titre ?

L’âme du dragon est sortie en 2023 au Japon et actuellement nous en sommes au tome 4. La suite est à venir, donc autant vous dire qu’il va falloir être patient car cette aventure semble sortir au compte-goutte.

Pour conclure…

Isagi quitte son île où il avait le rôle de bourreau Divin. Comment va-t-il réagir dans ce nouveau monde ? Tellement de questions sans réponse et pourtant je me suis déjà prise d’affection pour Isagi et Chienami. Un duo qui crée déjà des liens et qui va nous faire voyager. J’ai déjà hâte de voir la suite, mais surtout… Je veux comprendre ! Pourquoi le souvenir de Tatsunami est-il aussi important ? Que cachait le mentor d’Isagi ? Ahhh, on va y arriver. Une aventure à découvrir chez Doki Doki.

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