Darwin’s Paradox !

Darwin’s Paradox ! Est un jeu de plateformes saupoudré de puzzles où l’on incarne la pieuvre éponyme. Ce protagoniste particulier donne lieu à un gameplay où il ne faudra pas seulement sauter mais aussi se camoufler, s’accrocher aux murs et plus encore. Le jeu sera disponible le 02 avril sur PlayStation 5, PC via Steam, Nintendo Switch 2 et Xbox Series S & X.

Ce test a été réalisé sur une version PC fournie par l’Éditeur.

Sous l’océan, mais pas que

Dévoilé il y a un peu plus d’un an lors du State of Play de février 2025, Darwin’s Paradox ! M’a tout de suite tapé dans l’œil. Outre le fait que le jeu soit issu de ZDT Studio, basé à Paris, il était difficile de ne pas y reconnaître les inspirations très Limbo, INSIDE ou encore Little Nightmares. Des jeux dont je suis très friande, que ce soit par leur univers ou leur gameplay.

Darwin’s Paradox ! S’ouvre sur une cinématique façon documentaire animalier rétro sur les pieuvres. Malheureusement, il ne s’agit en réalité que d’une publicité de UFOOD pour vanter les qualités gustatives de ces animaux ! Après un court tutoriel de prise en main, Darwin et son ami sont ainsi kidnappés par une soucoupe volante… Avant d’avoir pu comprendre ce qu’il venait de se passer, notre protagoniste se réveille dans une décharge géante. Plus qu’à prendre ses tentacules à son cou avant d’être dévoré par les rats !

Très vite, on se rend compte du type de jeu de plateformes que va être Darwin’s Paradox ! Bien que sauter soit notre action principale, notre pieuvre sait également faire marcher ses multiples cerveaux pour contourner les embûches sur son chemin. Il faudra ainsi bouger des caisses, actionner des leviers, et prendre le temps de réfléchir à comment faire avancer notre héros sans qu’il finisse en salade de poulpe !

Tactical Poulpe Action

Tout au long de l’aventure, Darwin se souviendra des enseignements de son ami poulpe pour débloquer de nouvelles capacités. Les ventouses de ses tentacules ouvrent par exemple une toute nouvelle verticalité au gameplay. Régulièrement, Darwin’s Paradox ! Se sert de cette capacité pour des puzzles, mais surtout pour de la plateforme musclée. La réflexion doit parfois se faire en un instant lors des nombreuses séquences contre la montre du jeu.

Entre ces séquences menées tambour battant, Darwin devra également faire preuve de finesse et de discrétion. Son pouvoir de camouflage entre alors en jeu : idéal pour duper les aliens et leurs robots. Mais au moindre mouvement suspect, ces derniers n’hésiteront pas à réduire notre pauvre héros en poussière ! Heureusement, Darwin’s Paradox ! Reste relativement bien équilibré sur le ratio action et infiltration plus méthodique. Le jeu se permet même de petites références à la série Metal Gear Solid par-ci par-là !

C’est un postulat que l’on retrouve tout au long du jeu : on a rarement le temps de se lasser d’une mécanique avant que l’on ne soit propulsé dans une toute nouvelle situation. Dans la décharge du début, Darwin peut se couvrir de boue verdâtre luminescente pour effrayer les rats. Problème : cette même substance l’empêche de coller aux murs. Il faut donc alterner entre nettoyage à l’eau, plateforme et utilisation de la boue pour progresser. Mais une fois cette section passée, on se retrouve directement aux portes de l’usine UFOOD pour de la plateforme tout feu tout flamme. Pas le temps de s’ennuyer !

Mon avis sur Darwin’s Paradox !

Comme autre mécanique marquante, j’ai beaucoup aimé l’usage du jet d’encre de Darwin. À la surface, c’est une manière d’activer certains interrupteurs ou de faire distraction. Mais sous l’eau, cette encre permet d’aveugler complètement caméras et projecteurs. Darwin’s Paradox ! A le bon goût de débloquer cette capacité au bon moment pour en profiter pleinement. C’est mon ressenti global sur l’expérience de jeu : il n’y a jamais de sentiment de longueur.

Il faut dire que Darwin’s Paradox ! Est un jeu assez court, dont j’ai déroulé les crédits en un peu plus de trois heures. Une durée de vie qui ne sera pas forcément du goût de tout le monde. Pour ma part, j’estime que le jeu est parfaitement calibré. Je ne suis pas restée sur ma faim en le finissant d’une traite, et je n’ai pas non plus roulé les yeux en me demandant quand est-ce-que ça se finissait. La sensation d’accompagner Darwin tout au long d’une aventure effrénée est ainsi très réussie.

D’autant que, visuellement, le jeu est un plaisir à regarder. Darwin’s Paradox ! Ressemble parfois à un véritable film d’animation, que ce soit par l’expressivité de son protagoniste ou du monde qui l’entoure. On s’attache très vite à Darwin, à son rival Steven la mouette, et même à ces aliens cartoon qui semblent mener une campagne secrète pour dominer le monde. L’occasion pour les développeurs de cacher 20 documents dans les niveaux qui viennent étoffer cet univers loufoque, pour les plus complétionnistes.

Pour conclure…

Darwin’s Paradox ! Est une petite pépite qui ravira les fans de plateforme. Ce que le jeu n’a pas en durée de vie, il le compense par une direction artistique et un gameplay de haut niveau. Le jeu se permet ainsi d’être mémorable et potentiellement très rejouable, sans jamais abuser de notre hospitalité. Bravo aux équipes de ZDT Studio !

La  note  de la  rédaction

4-5/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Direction artistique au top

Variété des mécaniques de gameplay

Durée de vie parfaite pour le faire d’une traite

Univers déjanté, digne d’un film d’animation

Les points négatifs

Certaines détections un peu bancales dans les phases d’infiltration

Durée de vie qui sera peut-être trop courte pour certaines

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