
Découvrez Hariti, un nouveau jeu psychologique d’horreur à la première personne. Une ambiance sombre et morbide où vous incarnez une maman qui cherche sa fille dans un hôpital abandonné. La démo est actuellement sur Steam et le jeu est attendu pour le 3ème trimestre de 2026. À vos claviers et surtout accrochez-vous, Hariti vous guette.
Cette preview a été réalisée sur une version PC fournie par l’Éditeur.
Un jeu inspiré du folklore Chinois
Au VIIème siècle, un voyageur chinois aurait ramené une légende à raconter au coin du feu. Hariti une ogresse repoussante s’offrirait les bienfaits du cannibalisme afin de nourrir ses enfants. Elle serait d’après la légende devenue la Déesse de la variole, une maladie qui tue les jeunes enfants. Après sa rencontre avec Bouddha, elle se repent et devient la déesse protectrice des enfants et la déesse des accouchements sans soucis.
Cette femme serait donc le monstre du nouveau jeu de Ghostcase. Elle parcourt les couloirs et vous cherche. Mais pourquoi ? Votre fille serait-elle devenue la sienne ? Une réponse que nous n’avons pas encore dans la Démo.
Trente minutes d’horreur géniale !
Vous commencez le jeu dans cet hôpital qui semble certes abandonné, mais assez calme. Du moins au début car plus vous avancez, plus l’ambiance change. Des poupées glauques, des oursons éventrés avec le coton qui sort de partout et… Ho ! Un ballon rouge. Si comme moi vous aimez les films d’horreur, vous savez que le combo poupée moche, ballon d’enfant ça ne fait pas bon ménage pour un adulte.


Les couloirs sont sombres et les portes sont pour la plupart verrouillées. Il va donc falloir se promener et trouver la solution pour tout ouvrir. Pour ça vous allez pouvoir compter sur la surbrillance (un poil exagéré) des objets. Vous ne pouvez pas les louper je vous rassure.
Ils vous permettront de résoudre des énigmes très simples pour avancer en toute sécurité (ou pas).
L’horreur à l’asiatique
L’horreur à l’américaine, à la française … Asiatique, chaque pays, chaque continent à sa notion de la peur. Si les Américains jouent sur les effets spéciaux, la France va jouer sur le trash (Marianne, Martyr etc.). L’Espagne a aussi son graal, ils jouent sur les légendes mais surtout sur le côté glauque des monstres. Mais à mes yeux, les meilleurs en horreur restent les pays d’Asie. En termes de films, le cinéma Taiwanais a su me faire frémir. Le Japon aussi à une époque. Mais côté jeu, je parierais plus sur les pays de l’Est. Beaucoup de jeux m’ont fait hurler de peur.

Bref vous l’aurez compris ! La culture d’un pays peut offrir de supers jeux d’horreur grâce à leur folklore ! Hariti en fait partie. Issu d’une légende chinoise, j’ai hâte d’en voir plus car la démo a suffi à me donner envie.
Graphiquement propre
Comme beaucoup de jeux d’horreur, le graphisme n’est pas exceptionnel. Les décors sont très beaux et détaillés, mais dès qu’on se pose sur les personnages, on a du bas de gamme. Mais finalement est-ce le plus important ? Les personnages ne sont pas vraiment indispensables à la peur. L’ambiance des décors fait déjà 60% du boulot et même si Hariti n’est pas folle graphiquement, quand elle débarque on n’a pas vraiment le temps de partir dans le détail. Et oui Hariti vous course et si elle vous tombe dessus vous êtes fini !

D’ailleurs c’est très déstabilisant car le jeu est scripté, il faut donc passer certains endroits pour avancer ou déclencher des choses. Alors quand elle vous poursuit, si vous mourez au mauvais endroit c’est le Game Over, sinon c’est la suite. Hariti joue donc sur la peur mais aussi sur l’imprévisible. Il peut ne rien se passer pendant un moment et après avoir déclenché le script, tout change et la peur vous tombe dessus.
D’autres œuvres de Ghostcase
En attendant la sortie d’Hariti, si l’ambiance vous plaît, sachez qu’il y a deux autres jeux dans la même ambiance.
- Dread Neighbor : Ici vous incarnez une jeune femme qui vit dans un appartement qui ne vaut pas grand-chose. Mais au fur et à mesure, vous vous sentez observer. Des yeux vous fixent dans l’armoire, sous le lit. Le jeu est inspiré de faits réels et va jouer sur l’angoisse du voisinage. Vivre seul dans un logement ne nous rend pas toujours très serein la nuit.
- Dread Flats : Cette fois c’est un immeuble entier qui va être votre terrain de jeu. Des personnes ont disparu et vous menez l’enquête pour retrouver une personne en particulier. Le jeu s’inspire de l’ambiance chinoise des années 90 !


L’ambiance reste la même et jouer sur des légendes urbaines et Folklorique semble être la signature de Ghostcase.
Mon avis sur Hariti
Visuellement, ça match directement. J’aime les endroits abandonnés et hantés. Niveau jeu, j’ai toujours préféré l’horreur dans les maisons plutôt que dans des endroits trop grands. Le côté «huis clos» est une angoisse en plus et ça fonctionne toujours dans les jeux. Cet hôpital est sale, abandonné, et à partir du moment où on tombe sur Hariti, on sait que ça va être compliqué pour notre cœur.

On jongle entre fuite, infiltration et cache-cache et c’est ce qui fonctionne le plus. Ghostcase a réussi clairement à poser le décor et nous plonger dans le folklore chinois. Encore une fois les légendes asiatiques ont le don de bien fonctionner au cinéma quand il s’agit d’horreur. J’ai encore le souvenir d’un film d’horreur appelé « incantations » qui m’a beaucoup perturbé à sa sortie.
J’ai donc pu jouer trente minutes et c’est passé trop vite ! C’est un bon signe car ça veut dire que je me suis amusé. Mais quelle frustration de voir l’écran de fin et de se dire qu’on va devoir attendre pour continuer. J’ai hâte de savoir ce qui est arrivé à la fille de notre héroïne. Allons-nous la retrouver ? Vous le découvrirez à sa sortie.
Bienvenue dans le mythe d’Hariti. Une ancienne légende qui se termine bien mais qui a pourtant mal commencé. Une mère cannibale prête à tout pour ses enfants. Est-ce ça qui nous attend à la sortie du jeu ? Hariti souhaite-t-elle juste protéger une enfant en la retirant à une mère qui ne correspond pas aux critères ? Vous le découvrirez à la sortie du jeu. Mais pour le moment, votre but est de parcourir cet horrible hôpital abandonné pour retrouver votre enfant.
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Inspiré d’une légende chinoise
Une ambiance glauque comme on aime
Des énigmes qui nous attendent
Des monstres angoissants qui rôdent
Les points négatifs
Un peu long à débuter puis tout s’enchaîne et… Fin de la démo
Personnage un peu lourd à manier, à voir pour la suite
Un gameplay qui n’invente rien




