
Découvrez Dead of Darkness, un jeu en 2D d’action aventure digne des plus grands Survival Horror des années 90. Tout en pixel art, ce jeu vous plongera dans une ambiance à la Resident Evil. Survivez dans ce manoir en affrontant des adversaires redoutables et résolvez des énigmes plus complexes les unes que les autres. Disponible sur Steam depuis janvier 2025 et sur Xbox, PlayStation et Nintendo Switch depuis juillet 2025 pour 15,99€.
Ce test a été réalisé sur une version Xbox Serie X fournie par l’Éditeur.
Bienvenue dans les ténèbres
En 1985, en Angleterre, le détective privé Miles Windham suit une piste concernant la mort mystérieuse de sa fille, qui le conduit à Velvet Island. Mais une fois sur place, il se rend vite compte que les habitants se comportent étrangement. En réalité, l’hostilité envers l’enquêteur grandit, semblant se renforcer de minute en minute. La situation dégénère rapidement et Miles se retrouve confronté à une lutte pour sa propre survie.Dead of Darkness est un jeu d’action-aventure de type survival-horror avec des influences d’horreur cosmique.

Dead of Darkness débute dans un appartement. Celui-ci fait office de tutoriel et vous permet de découvrir le Scan et les touches de base. Une fois la lettre lue, nous partons à l’aventure.



Vous incarnez Miles, le genre de mec dépressif qui devient détective privé après un gros événement dans sa vie. Cet événement ? La disparition de sa fille. Alors quand il reçoit une lettre d’une connaissance qui lui dit qu’il a des informations, Miles ne perd pas de temps et il fonce sur Velvet Island. Mais il va vite le regretter…
Une ambiance que l’on connaît et qui fonctionne
Je ne vous apprends rien sur mon passé avec Resident Evil ! Depuis le temps, si vous lisez mes articles, vous le savez, j’ai commencé tôt. Manette en main, je découvre Dead of Darkness, et wahou ! Rapidement, je fais le rapprochement : le manoir, l’enfilade de pièces et les clés particulières pour ouvrir certaines portes que l’on découvre au fur et à mesure. Oui, on est bien dans un Resident Evil like mais version pixel ! Et si vous vous demandez si on peut avoir «peur» dans ce genre de jeu, ici je vous confirme que oui !

La plus grande peur reste les restrictions de place dans l’inventaire et les ressources. Vous allez vite comprendre que vous manquez de balles. Mais pire encore. Si dans certains jeux vous pouvez esquiver les zombies, ici c’est non ! Les créatures, si elles vous attrapent, vous retirent des points de vie. Si certains couloirs vous permettent de contourner, d’autres en ligne de droite vous obligent à tirer et de bousiller 6 balles de pistolet (moins quand vous aurez amélioré l’arme).
Screamer du Pixel !
On peut sursauter avec des pixels ? Oh que oui ! Souvenez-vous de la scène des chiens qui bondissent à travers les fenêtres. Imaginez deux minutes une petite pièce et trois créatures qui traversent les fenêtres de pixels et qui vous encerclent. Il ne vous reste que dix balles. Cela parait beaucoup, mais vu que chacun réclame 6 balles, vous comprenez vite qu’il va falloir résoudre l’énigme. C’est ici que j’ai eu mon plus gros frisson. On redécouvre à travers ce jeu la sensation d’angoisse et de stress sans forcément avoir du gore sous les yeux. Le sang pixelisé ne fait pas le même effet que nos jeux actuels, mais clairement le manque de munitions, de place dans l’inventaire, et le fait aussi que les menus ne mettent pas le jeu en pause vont vous faire souffrir.


Une histoire à suivre avec attention

Bien que simple, l’histoire peut aussi être très complexe. Vous allez croiser une quinzaine de personnages. Tous ont une histoire, un détail à ajouter au scénario, et il va falloir suivre pour comprendre. Mais ce n’est pas tout. Les documents sont importants !



Vous allez vite vous retrouver bloqué si vous n’ouvrez pas les documents récoltés. Ils contiennent des indices qui, une fois révélés, vont s’ajouter dans la catégorie «indices» de l’inventaire et c’est à cette condition que vous trouverez certains secrets et que vous pourrez ouvrir des coffres. Alors surtout, n’oubliez pas de lire et de combiner les indices aux objets.
Des énigmes qui sentent le déjà-vu


C’est drôle au début, mais à force cela a un goût de déjà-vu. Dead of Darkness nous offre des énigmes certes bien trouvées, mais que l’on connait si l’on a poncé les Survival Horror de l’époque. Un exemple tout bête : une pièce avec des tableaux… On sait très bien qu’il faut lire la plaque et trouver la logique. L’armurerie avec le fusil dedans vous rappellera aussi des souvenirs et pas mal de pièces sont le reflet à 100% de mon jeu fétiche. Mais pour le coup, cela me fait sourire. J’ai clairement l’impression de jouer à un Resident Evil version pixel.
Mon avis sur Dead of Darkness
Résumons tout. Dans Dead of Darkness, nous avons :

Une ambiance sonore angoissante où le moindre grognement vous fera jeter un œil à votre réserve de munitions. Une bonne dizaine de créatures vous attendent. Des créatures toutes simples en passant par l’espèce de Lickers qui vous hachera les côtes pour ensuite rejoindre des boss au design repoussant.
Des pixels très bien travaillés qui, malgré son côté rétro, vous mettront dans l’ambiance avec son sang à foison.


Un système d’hallucination avec une jauge mentale en plus de la jauge de vie. À chaque affrontement avec un boss, votre mental va souffrir et il va falloir se blinder d’antipsychotiques si vous voulez démêler le faux du vrai.

Et enfin, une difficulté comme on les aime ! Si les Survival Horror à l’époque proposaient des modes easy avec la possibilité d’avoir les poches remplies de munitions, ici on souffre et la moindre balle trouvée nous fait frôler l’orgasme. Mais rapidement, on se rend compte que ça manque, et si vous n’êtes pas prêts à trembler les poches vides, passez votre tour.
Un manoir sur une île au milieu de nulle part, une famille étrange, une tension angoissante. La recette idéale pour un Survival Horror. Assaisonnez le tout avec des ressources compliquées à trouver et c’est parti pour une dizaine d’heures de plaisir !
La note de la rédaction
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Du Pixel Art plaisant !
Une ambiance au top ! (sonore et visuelle)
Ils arrivent à nous faire flipper avec du pixel !
Un bestiaire angoissant
La recette du Survival Horror des années 90
Un prix mini
Une bonne dizaine d’heures de jeu
Les points négatifs
Une histoire complexe certes, mais qui n’invente rien
Compliqué d’esquiver les créatures
Le couteau dur à manier
Une difficulté parfois mal dosée (un boss et pas forcément de ressources en masse avant ou après pour se préparer)




