Chargeur MAXO 45W et Chargeur MAXO 100W de chez Trust

Avez-vous déjà rêvé d’avoir un chargeur pour tout ? Fini les 36 câbles à promener avec votre Switch, votre Steam Deck ou encore votre portable. C’est la promesse de Trust avec le chargeur de la gamme Maxo au travers de trois versions de 45W, 65W ou encore 100W pour vous accompagner partout.

Ce test a été réalisé avec deux produits fournis par le Constructeur.

Unboxing du Chargeur MAXO 45W ! 🔌

Unboxing du Chargeur MAXO 100W ! 🔌

Petit mais costaud

(boite) 100w
(chargeur) maxo

Tout d’abord, les deux chargeurs de Trust se présentent dans le même écrin. Une boîte sobre, petite et surtout qui semble bien remplie. Sans surprise, la boîte contenant la version à 100W est un peu plus lourde et grande. Deux scotchs et on accède enfin à l’objet tant attendu.

Comme pour la souris de la même marque la Trust GXT109B, le Maxo rentre pile-poil dans son contenant. Entouré d’une feuille en papier recyclé, bien maintenue dans un petit pliage en carton.

Encore une fois, on peut souligner la précision et la justesse de la boîte. Pas de carton ou de déchet superficiel, pas de plastique si ce n’est un petit fil de fer qui maintient le fil roulé. Un détail qui a son importance dans un monde remplit de toujours plus de déchets.

Visuel et qualité

Tout d’abord le câble. Que ce soit la version 45W ou celle de 100W du Maxo le câble est de même qualité. Comparée à d’autres constructeurs, la longueur du câble est de 2m quelle que soit la puissance. Sans compter que cette longueur est plutôt confortable sans pour autant être encombrante. Souvent ce dernier point est un problème des chargeurs de téléphones sans compter que certaines marques ne fournissent pas de chargeurs.

La gaine du fil est en plastique, mais le câble semble assez épais et résistant. Les jonctions sont aussi renforcées avec une partie rigide. Bien traité, il sera sûrement assez résistant dans le cadre d’une utilisation quotidienne. Par contre, en cas de voyages fréquents ou de mauvais traitement, une tresse tissée l’aurait sûrement renforcé.

(taille) comparaison
(maxo) arrière

Bien sûr, le cordon reste un consommable peu coûteux et peut se débrancher, il est USB-C vers USB-C. Petit détail qui peut sembler futile, mais, les branchements sont plutôt fermes et bien adaptés. Une fois en place que ce soit sur un téléphone, mon Steam Deck ou un PC il ne vacille pas et ne se débranche pas accidentellement.

Le chargeur en lui-même. Premier constat qui se confirme. La version Maxo 100W est bien plus lourde que le moins puissant, mais cela reste néanmoins raisonnable. En effet, il a beau faire le triple du poids, soit 232g contre 70g, il reste peu encombrant.

En termes de qualité encore une fois, les finitions et jonctions sont très propres et soignées. Le plastique mat autour semble de bonne qualité avec au dos de celui-ci une apparence brillante du plus bel effet. Pour ne rien gâcher, il est fait de 75% de matières recyclées montrant un réel engagement de la marque dans une voie plus durable pour les ressources.

De la théorie

Descriptif Technique

Puissance 45/65/100W

Poids 70/104/232g

Tension de sortie 5, 9, 12(45-65w), 15, 20

Ampère en sortie 3/3/5A

Câble USB-C 2 mètres

Commençons par un peu de théorie. Dans le but de tester les deux chargeurs, ils ont été utilisés sur divers périphériques. En effet, de plus en plus de périphériques utilisent la norme USB-C pour la charge, on retrouve notamment la plupart des téléphones, le Steam Deck, ou encore la Switch sans compter certains PC et les tablettes.

D’après les caractéristiques techniques des différents périphériques cités plus haut, seul l’usage pour la charge d’un PC semble nécessiter la version 100W. On remarque aussi que dans la liste des tensions de sorties que seule la version 45W (et aussi 65W) fournit du 12V d’après le constructeur.

Avant de passer à la pratique, rappelons qu’il est important de suivre les instructions du constructeur de votre appareil à charge et du chargeur afin d’éviter de détériorer vos appareils.

À la pratique

Passons maintenant à ce qui nous intéresse, le test pratique. En premier lieu, le branchement. Naturellement cela semble couler de source, mais une chose qu’on oublie souvent est l’encombrement de la prise. Origine d’un véritable casse-tête pour brancher deux appareils sur une multiprise. Force est de constater que le design des Maxo permet un branchement facile. Adoptant une ligne assez fine dans le sens des connecteurs, il se glisse plus aisément entre deux transformateurs un peu plus imposants.

(multiprise) double maxo
(branchement) optimisation

Après un peu de logistique face à certaines prises particulièrement encombrantes, le transfo nous indique qu’il est alimenté via une petite lumière bleue près du branchement USB-C. Rien de plus à faire.

Quelle que soit la puissance choisie, les téléphones et autres périphériques comme le Steam Deck ou la Switch seront largement alimentés. Le chargeur compense largement l’utilisation des plus gourmandes de ces périphériques.

Pour finir, les appareils plus gourmands comme certains PC portables de bureautique ou encore certaines tablettes demanderont soit 65W soit le 100W. Dépassant une certaine puissance, la charge sera ralentie, voire insuffisante, pour compenser la consommation. Néanmoins cela peut être une solution avec un adaptateur. Effectivement, après un test sur un ordinateur réclamant 65W on constate vite la différence. La version 45W permettant une charge de 10% en 1h contre 70% avec celui de 100W.

(loading) chargement

Naturellement, on oublie l’usage pour une utilisation dépassant les 100W. On peut y mettre tous les ordinateurs gamers ou encore les consoles de salon. Dans tous les cas, il tire son épingle du jeu dans une utilisation nomade offrant une grande amplitude de tension avec un seul appareil.

Ça chauffe

Qui dit charge, dit chauffe, la bête noire des constructeurs, mais aussi des utilisateurs. En plus de rendre dangereuse l’utilisation d’un chargeur, la chauffe indique une perte d’énergie. Elle implique aussi une usure plus rapide du chargeur mettant en péril l’électronique auquel il est relié et celui des prises branchées à proximité.

Dans l’ensemble, le bloc chauffe raisonnablement malgré les températures de l’été avoisinant les 35°C en journée. À aucun moment la partie contenant le transformateur n’a été chaude au point d’être brûlante.

On constate aussi assez rapidement que la gestion de la demande de différents périphériques est bien gérée. Les différents appareils ne chauffant pas plus qu’avec leurs chargeurs d’origine aussi bien avec le modèle 45W ou le modèle 100W.

Lequel choisir ?

Trust propose au travers du Maxo une alternative tout en un à la quantité toujours plus importante de chargeurs. Le moins que l’on puisse dire c’est que la bête tient ses promesses. Proposant sur le papier une large plage de tensions pouvant s’adapter à la plupart des périphériques. Cela reste tout de même étrange que la version 100W ne fournisse pas du 12V contrairement à ses deux petits frères.

À l’usage, la version entre deux sera celle répondant au mieux à tous les besoins. En effet, la plupart des périphériques se contentent de 45W alors que les plus gourmands tournent la plupart du temps sur du 65W. On pourra prendre par exemple les Thinkpad de Lenovo ou encore les Surfaces pros qui utilisent cette norme. Le 100W ne devenant obligatoire que dans de rares cas que je n’ai pas rencontrés.

On ajoutera à cela le fait que d’après sa fiche technique il n’est pas compatible 12V. Cela pourrait impliquer une sous-alimentation des appareils utilisant ce type de tension. Dans tous les cas, chacun pourra y trouver son compte, et une alternative aux chargeurs constructeurs souvent chers à remplacer et peu adaptatifs. Une version du Maxo 100W avec deux prises USB C aurait pu le rendre moins optionnel.

Pour conclure…

Trust propose un chargeur universel en USB-C de qualité. Avec quelques adaptateurs il pourra remplacer plusieurs câbles notamment lors de voyages pour les personnes ayant un grand nombre de périphériques portables. On regrettera tout de même le fait que, quelle que soit la version du chargeur, celle-ci ne permet la charge que d’un seul appareil à la fois. Effectivement cela rend la version la plus puissante trop situationnelle alors qu’avec deux ports USB on pourrait imaginer de brancher deux appareils en même temps dessus sans qu’il soit sous-alimenté.

La  note  de la  rédaction

5/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Compacte

Chauffe peu

Câble de 2m

Peut charger la plupart des appareils

Les points négatifs

Pas de double prise pour la version 100W

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