Atlas Fallen

"Écran titre" du jeu.

Atlas Fallen est un Action RPG sorti le 10 Août 2023, développé par Deck13 Interactive et édité par Focus Entertainment. Découvrez avec nous une aventure intemporelle dans un monde fantastique où nous contrôlons les sables et terrassons les ombres… Seul, ou avec un ami ! Le jeu est disponible sur PC, PS5 et XBOX Series. 

Ce test a été réalisé sur une version PS5 fournie par l’Éditeur.

Mes premières Impressions sur Atlas Fallen

"Écran titre" du jeu.

Je ne me suis pas ennuyé durant mes premiers instants sur Atlas Fallen ! Une introduction tout en beauté avec un mystérieux gardien qui explose des monstres sur son passage dans une atmosphère floue et traînante, puis voilà qu’on se réveille dans une tempête de sable terrible. Ça claque ! J’ai beaucoup aimé les cinématiques dessinées aussi, et je trouve que les règles du monde sont bien amenées. Le tutoriel est très léger pendant les premiers temps, on peut parler aux PNJ et on capte très vite quoi faire, c’était une très bonne première impression… et après ?

Au cœur de la Tempête …

Paysage de "Atlas Fallen".
Paysage de "Atlas Fallen".
Paysage de "Atlas Fallen".

Si Atlas Fallen a pour décor une majorité de paysages désertiques, ça ne rend pas les scènes moins différentes les unes des autres. Le jeu sait poser l’ambiance de l’instant et plonger le joueur dans de magnifiques scènes où que nous allions dans la map. Il s’agit d’un monde ouvert, l’exploration est importante ! J’aime vraiment les zones du désert et le fait qu’on puisse y surfer mais j’apprécie les petits changements d’environnement qui se produisent de temps en temps : grottes, marais, ruines d’un village voire un véritable village, tout est bienvenu ! Et les zones qui sont un peu trop dangereuses pour notre niveau ont tendance à se montrer à l’aide d’un “brouillard de guerre” obstruant notre vision. Ça rend les monstres qui y sont présents encore plus terrifiants.

Paysage de "Atlas Fallen".

Les monstres, parlons-en, j’aime beaucoup leur design et le fait que les gros monstres se détruisent partiellement lorsqu’on finit de taper une section mais pas l’autre ! C’est un petit détail mais il est fun, je trouve que le crabe sans tête est génial. 

Quand la Lune recontre le Soleil

Lorsque deux dieux aux idéaux opposés se font face dans une terrible bataille, ce sont souvent leurs serviteurs qui en font les frais. Cette histoire n’y fait pas exception. Thalos, dieu du soleil, est sorti vainqueur de cette guerre et n’a laissé derrière lui qu’un désert et des ruines arides…

"Cinématique" de Atlas Fallen.
"Cinématique" de Atlas Fallen.

Pourtant, un nouvel espoir naît en l’image d’un gantelet magique qui permettrait d’égaler le terrible dieu en puissance ! Ce gantelet est cependant instable et risquerait de nous exploser dans les mains si nous ne le complétons pas. C’est donc notre première quête ! Réunir autant de fragments qu’il en faut pour améliorer et stabiliser cette arme dévastatrice…

"Cinématique" de Atlas Fallen.

Oh, et aurais-je oublié de préciser que ce fameux gantelet parle aussi ? Habité par Nyaal, un esprit ayant perdu la mémoire (que je soupçonne être la lune, en opposition au dieu du soleil), le gantelet nous a donc appelé pour que nous nous servions de lui. Nyaal, lié à cette arme, nous suivra tout le long de l’aventure et nous servira de guide. Il nous mènera dans notre quête de liberté et de soif de justice, tandis que nous nous avancerons pour affronter Thalos en tant que boss final.

Pour ce qui est du tout, tout début, de notre personnage principal : il s’agit d’un sans-nom à la base. Ce sont les gens sans importance qui sont généralement appelés par le mot de leur métier (Cuisinier, Forgeron…). Ceux-ci ont tendance à mal vivre le fait de mourir de faim, bizarrement. Ainsi, dans la caravane de notre personnage principal nous avons décidé de nous rebeller suite à une mystérieuse entreprise de la part de la reine leur ayant fait prendre un chemin des plus dangereux au lieu de leur route habituelle…

"Cinématique" de Atlas Fallen.

Les grandes lignes du scénario sont assez communes à beaucoup de jeux : défaire les influences des mauvais dieux, améliorer l’équipement… Tiens, ça me rappelle un autre jeu que j’ai vu plus tôt dans l’année… Trinity Trigger

Tu l’as vu mon gros Marteau ?

Par où commencer ? Difficile de ne pas parler du combat dans un jeu comme celui-ci mais il s’avère pourtant que je suis fan d’une autre mécanique ! Atlas Fallen nous permet de surfer sur le sable.

Paysage de "Atlas Fallen".

Certes, ça peut paraître sans intérêt, mais j’aime énormément cette capacité puisqu’elle donne lieu à de petits passages où il faut éviter de se prendre des rochers pour survivre alors qu’on glisse à grande vitesse. En fait, on retrouve quelques mécaniques différentes : le combat, bien sûr, le puzzle game, évidemment, et l’exploration, enfin ! Les trois sont essentiels et agréables !

"Gantelet" du jeu.
"Gantelet" du jeu.
"Gantelet" du jeu.

Cependant, passons sur le combat tout de suite. Tout d’abord le gantelet nous offre différentes armes avec lesquelles laminer nos adversaires : hache, marteau, serpe… On peut améliorer le gantelet (et l’arme par conséquent) à l’aide de différentes recettes et fragments, ce qui nous permettra de tuer plus facilement les monstres les plus forts. À chaque fois que nous frappons, une jauge augmente et nous permet de gagner en puissance afin d’activer différents pouvoirs donnés par les améliorations et fragments ! Si l’on cesse de frapper ou qu’on utilise toute cette énergie dans un coup spécial, il faut attendre que la barre se remplisse de nouveau pour réutiliser les mécaniques. Ça donne un bon rythme au combat je trouve ! La difficulté du jeu est adaptée (on peut évidemment la choisir dès le début) et j’aime beaucoup me frotter aux monstres qu’il faut un peu plus de temps pour battre parce que je n’ai pas encore les bons équipements (ou le skill). D’ailleurs, ces gros monstres ont une barre de vie différente des monstres plus petits.

"Tutoriel" du jeu.

Elle permet de situer les endroits à briser sur le monstre afin de le tuer (en rouge) ou d’avoir un maximum de loot (en doré) ! On trouve ce genre de monstres un peu partout sur la map… Et parlons-en de cette map ! L’exploration est un point important du jeu et elle est rapidement liée à la mécanique de puzzle qui y est présente. Le surf sur le sable nous permet d’aller (de fuir) plus vite, nous avons aussi un double saut permettant d’atteindre des rebords impossibles à explorer en tant que simple mortel… et en général, c’est récompensé ! Des coffres se cachent dans la plupart des recoins de map où je suis allé me fourrer sans raison, c’est toujours appréciable !

"Nyaal" de Atlas Fallen.

À côté de ça et plus en relation avec la mécanique de puzzle, nous avons le… déterrage ? Notre personnage peut faire sortir de terre des structures et s’en servir pour explorer ou pour activer certains mécanismes à compte à rebours. Plus on améliorera le gantelet, plus on sera capable de déterrer de grandes choses (ou de nous déplacer plus loin dans le cas du dash aérien proposé). En tous cas, tout est bon pour explorer ce monde ouvert !

"Tutoriel" du jeu.

Le tutoriel quant à lui se fait sous forme de “fiches à lire” lorsque la mécanique se présente pour la première fois, ce n’est pas ce que je préfère, ça sort un peu du jeu… Atlas Fallen possède aussi un répertoire d’attaques qui est consultable dans les armes et qui permet de voir les combos réalisables, ça c’est un bon point.

Il s’avère que nous avons aussi la présence de choix dans nos dialogues, c’était à citer même si je n’ai pas eu l’impression que ça puisse changer grand chose aux répercussions… Et bien que j’aie effectué mon aventure en solo, il y a la possibilité d’aller casser du monstre à deux en coop en ligne ! L’aventure est faisable de A à Z en multijoueur (deux personnes). 

"Customisation de personnage" du jeu.

Il en faut pour tous les goûts

"Customisation de personnage" du jeu.

Le personnage principal est customisable ! Bien qu’il soit moins poussé que d’autres menus de customisation, une femme, un homme, blond.e, roux.sse, brun.e… c’est à vous de choisir ! Il propose aussi des modèles de base variés pour les joueurs qui ne souhaitent pas customiser leur personnage. Cependant, il y a un point sur lequel je vous conseille de passer tout de même… la tenue ! Quatre couleurs, quatre sentiments différents, quatre maisons différentes, laquelle est la vôtre ?

"Customisation de personnage" du jeu.

C’est personnellement à Serpentard que j’ai fait ma game sur Hogwarts Legacy mais vous avez aussi la possibilité d’arborer les autres couleurs si vous n’avez pas de goût. Revenons à Atlas Fallen, de toute façons nous perdrons vite ces couleurs au profit de nos armures !

"Customisation de personnage" du jeu.
"Customisation de personnage" du jeu.

Au cours du jeu, nous ferons effectivement l’acquisition d’une armure afin de mieux nous protéger contre les monstres, pas étonnant. Dans tous les cas, notre personnage fera partie des “sans nom” survivants d’une caravane et en sera désigné comme chef pour un court instant… J’aimerais beaucoup qu’on ait, à un moment, la possibilité de lui donner un nom, mais je ne suis peut être pas assez loin dans le jeu pour savoir ça. 

"Nyaal" de Atlas Fallen.
"Nyaal" de Atlas Fallen.

À côté du personnage principal, ou plutôt, à ses côtés, nous avons Nyaal, esprit du gantelet. Il est celui qui nous a appelé à lui pour nous guider dans sa quête. Sa quête ? Mais pourquoi il est là en fait ? Eh bien, il ne s’en rappelle plus très bien, ni de ce qu’il est, ni pourquoi il est. Mais ce qui est certain, c’est qu’il a combattu les monstres de Thalos dans sa vie. Il est à l’image d’un homme bleu semblable à un Naavi d’Avatar et s’avère être prévenant envers notre joueur : lui évitant de se faire exploser le gant à la face en lui faisant réunir des échardes de stabilisation. Enfin, il est prévenant jusqu’à un certain point, sinon il a tendance à surprendre le personnage avec de nouvelles capacités, ce qui rend la dynamique entre les deux plutôt amusante ! 

Au fil du jeu, nous rencontrons aussi d’autres PNJ, certains que nous recroiserons plus tard et d’autres que nous ne voudrons plus jamais voir… Ils sont divers et variés, des Sans-nom, des déserteurs, un marchand itinérant, des gardes de la reine… et nous aurons la possibilité d’accomplir des quêtes pour eux et de créer un peu de lien !

Les grains de sable dans la chaussette

"Cinématique" de Atlas Fallen.

Il y a hélas quelques points sur lesquels je me plaindrai éternellement : pourquoi la coop locale n’est-elle pas possible ? Laissez-moi scinder cet écran en deux bon sang ! C’est tellement agaçant de ne pas pouvoir partager le jeu cool auquel tu joues avec les gens présents.

Il y a aussi le tutoriel en fiche de lecture qui nous explique les mécaniques de jeu comme un cours, c’est quelque chose que je trouve particulièrement barbant et qui me donne envie de skip rapidement. Plutôt inconvenant pour les moments où je dois comprendre comment faire les choses, n’est-ce pas ? C’est une preuve de fainéantise de ma part, peut-être, mais quand dix ans plus tôt Assassin’s Creed avait des phases de tutoriel où nous étions acteurs et non lecteurs, je me demande pourquoi on fait encore des tutoriels à lire… En plus, ça aurait été un lien en plus avec Nyaal qui aurait pu nous transporter dans un espace d’entraînement mental afin de nous inculquer les connaissances ! Je trouve les tutoriels en fiche de lecture terriblement pauvres en apprentissage. Surtout dans un jeu où il y a autant de mécaniques et de combos ET la possibilité de rendre un tutoriel où nous sommes acteurs CRÉDIBLE puisque nous avons littéralement un guide à nos côtés.

"Cinématique" de Atlas Fallen.
"Cinématique" de Atlas Fallen.

Pour continuer de parler de points pas assez exploités, les cinématiques dans le jeu (pas les dessins) sont particulièrement plates et sans réelles émotions, c’est dommage. En fait, c’est aussi dommage de se contenter de dessins pour les cinématiques d’histoire, même si elles sont assez claires pour que ce ne soit pas un véritable mauvais point. Le jeu manque tout simplement un peu d’émotions…

Au delà de ça, j’ai du mal à penser à d’autres choses provoquant une aversion chez moi, et clairement ce ne sont pas d’assez mauvais points pour me faire déprécier le jeu.

"Écran de chargement" de Atlas Fallen.
Pour conclure…

Atlas Fallen, un grain de sable parmi tant d’autres ? Pas selon moi. On s’y amuse bien et le jeu est grand, beaucoup de petits détails y font mon bonheur et feront celui d’autres joueurs ! L’histoire est claire et le but est bien défini, on sait où on va tout en pouvant explorer là où on veut. En bref c’est un plaisir d’y jouer ! On fait vite abstraction des quelques mauvais points, en tous cas c’est mon cas : surfer sur le sable est efficace pour me faire oublier de rager.

La  note  de la  rédaction

3/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Mécaniques funs

Multijoueur en ligne

Graphismes

Les points négatifs

Pas de multijoueur local

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