Trinity Trigger

Écran titre de "Trinity Trigger".

Sorti le 25 Avril 2023, Trinity Trigger est un JRPG nous engageant dans l’histoire de Cyan, prêt à en découdre avec les monstres croisés sur son chemin et à remettre en question l’autorité des dieux. Il a été développé par FURYU Corporation et édité par XSEED Games, Marvelous USA et Inc. 

Ce test a été réalisé sur une version PS5.

Mes Premières Impressions

"Cyan" de Trinity Trigger.

Une information importante qu’il faut savoir : Trinity Trigger est un jeu qui n’est pas disponible en français. Il y a cependant une version anglaise, à laquelle j’ai joué sur PS5. J’ai beaucoup apprécié le fait que le jeu ait été doublé, le voice acting est agréable et c’est vraiment cool de ne pas avoir à tout lire pour bien comprendre l’histoire ! Les voix sont, à mon avis, bien choisies.

J’en attendais beaucoup de ce jeu ! Malheureusement j’ai subi une petite douche froide en découvrant le jeu à la suite de nos premiers instants de découverte (je vous explique un peu plus tard). Une fois la première cinématique passée nous avons droit à un réveil du héros qui émerge d’un rêve (la cinématique). Le tutoriel se présente sous forme de pop-ups qui apparaissent à chaque nouvelle interaction disponible, il est envahissant, ce que je trouve moins agréable en termes d’immersion, mais, il reste fonctionnel et utile face à toutes les informations qu’il faut enregistrer.

Le premier livre découvert nous assomme de toute une encyclopédie sur les premiers monstres que nous allons découvrir dans le monde, trop de texte, et même en sortant de la chambre du héros le tutoriel continue. À peine plus tard, nous découvrons un second personnage qui n’est autre que Firn, la sœur de Cyan.

"Firn" de Trinity Trigger.

Enfin sa sœur, adoptive, bien sûr, non parce que c’est important. Elle le souligne elle-même. Voilà ma douche froide : Trinity Trigger est malheureusement atteint de cette infection ultra basique de la blague incestueuse du frère et de sa soeur qui ont une relation bizarre EN PLUS de rabaisser l’image de cette jeune fille à celle d’une femme au foyer qui doit à tout prix apprendre à cuisiner pour son futur mari si elle veut au moins avoir un espoir de se marier. Sinon elle devra se contenter de Cyan… Mais ça va ! Ils ne sont pas reliés par le sang ! N’est-ce pas ? Cyan n’est pas en reste, à bafouiller à l’idée d’envisager que sa sœur se marie un jour, si encore il ne rougissait pas on pourrait croire qu’il s’agit juste d’un grand frère qui trouve ça outrageant de devenir vieux, mais là… En même temps, difficile de savoir comment réagir face à ça.

"Firn" dialogue.
"Firn" dialogue.
"Firn" dialogue.

Firn assure ensuite que c’était une blague, c’est peut être une blague trop faite, ce qui m’a un peu sapé l’envie de jouer. Heureusement, que ça n’est pas un point récurrent.

L’intention derrière Trinity Trigger

Avant de passer une critique des plus poussée des graphismes, mettons l’emphase sur l’objectif de la team qui est à l’origine de Trinity Trigger : reproduire ce qu’on pouvait retrouver dans les RPG des années 90. Souhaitant appeler à la nostalgie et aux bons souvenirs de joueurs qui ont pu passer leur enfance sur du vieux Zelda ou encore du Final Fantasy si on pousse un peu la chose, ils se sont appliqués à reproduire des environnements polygonaux avec un look assez early 3D (grossier, polygonal) sans tomber dans du TROP early.

Graphismes "Trinity Trigger"
Graphismes "Trinity Trigger".
Graphismes "Trinity Trigger".

Les textures fonctionnent et ne sont pas désagréables, ils se sont appliqués à faire quelque chose de cohérent, en tout et pour tout je trouve qu’ils ont bien réussi leur coup. Leurs graphismes m’ont BEAUCOUP fait pensé à My Sims sur DS, ça fait des années que je n’ai pas joué à ce jeu, j’ai effectivement ressenti ce côté nostalgie relié aux graphismes puisque j’ai moi-même eu des jeux avec ce type de look, bien que quand on regarde, My Sims est plutôt sorti dans les années 2000.

Alors qu’est-ce qui ne va pas ? C’est sûr que quand on comprend leur but, on sait d’où part leur concept et ça explique beaucoup de choses. Mais… On reste en 2023. Leur but a été atteint, mais ça aurait mérité d’être plus poussé ! L’identité graphique est pauvre, rien ne semble la rendre spéciale et c’est vraiment dommage. Quand un travail sur les ombres et lumières aurait pu agrémenter agréablement toute cette bonne idée de base, on ne trouve hélas pas assez de saveurs à mon goût dans les ambiances. Vouloir faire appel aux vieux souvenirs, oui, mais pourquoi s’arrêter là ? Mêler ancien et nouveau n’a jamais été un frein au sentiment de nostalgie, les développeurs ont d’ailleurs démontré la chose avec de spectaculaires cinématiques animées !

"Cyan" de Trinity Trigger

En effet, tant d’efforts ont l’air d’avoir été mis dans ces scènes qu’elles jurent du tout au tout avec la partie jeu. Elles sont honnêtement superbes, et donnent un vent d’air frais dans la petite morosité qui peut s’installer pendant le jeu. J’ai personnellement adoré ce détail, elles viennent souligner les moments importants et j’aime beaucoup le style utilisé.

"Cinématique" Trinity Trigger.
Cinématique "Trinity Trigger".

Il en va de même pour les sprites 2D des personnages, retrouvés durant les phases de dialogue, qui ont aussi un magnifique coup de crayon et qui m’ont fait penser au style de lineart que l’on peut retrouver dans le manga de L’atelier des sorciers, ce qui est un très bon point pour moi puisque je suis un fan de cette série. Cependant, voilà une petite comparaison entre le sprite 2D et le sprite 3D d’un des personnages…

"Sprites" Trinity Trigger.

Je ne vais pas mentir, je ne suis pas fan du fait qu’ils aient voulu transcrire le coup de crayon sur les modèles 3D. Ils auraient mérité d’être un peu plus simplifiés pour paraître moins “sales” ou “fouillis” puisque les traits peuvent avoir un effet un peu parasite et envahissant. Ce qui est bien, c’est que ça fait un peu ressortir le personnage du décor et c’est une bonne chose puisqu’on veut voir notre joueur, mais d’un autre côté, ça aurait pu être un poil mieux incorporé.

À côté de ça, les chara-designs des personnages sont plutôt cools. J’aime tout particulièrement celui de Rai, mais toutes les Triggers ont un design différent et original qui, évidemment, a tendance à rappeler Pokémon, mais c’est loin d’être une mauvaise chose ! Pour les personnages humains en particulier, il s’avère que je préfère Zantis et Elise dans les personnages que nous pouvons jouer, Cyan est un peu générique. En un sens, Elise aussi, mais je trouve que c’est la mieux accordée avec sa Trigger tout en restant subtile, elle est vachement bien équilibrée.

Pour les différents chara-designs des monstres que j’ai pu croiser, j’aime beaucoup les jelly ou les lapins des neiges, les designs de monstres en général sont eux aussi plutôt cool et il y en a des marrants comme cette araignée…

"Boss" araignée Trinity Trigger.
"Monstre" trinity Trigger

Les personnages, les ennemis, tout ça… eh bien, évidemment ça vient dans des maps. Je vais donc rapidement m’étendre sur les maps… je les trouve un peu vide, que ce soit dans les villes qui me paraissent peu chaleureuses ou, encore plus, dans les donjons où nous passons inévitablement. Trinity Trigger est plus vide que Dungeon Maker où nous aménageons notre donjon ! Je trouve ça dommage, surtout quand les développeurs n’ont aucun mal à remplir les maps de pièges qui piquent, de manière un peu ridicule, dans le donjon de glace. Là aussi ça aurait mérité un peu plus d’attention. 

"Donjon" Trinity Trigger
Village de "Trinity Trigger".
"Donjon" Trinity Trigger.

L’histoire

Alors qu’en est-il de l’histoire de Trinity Trigger ? Cyan, notre héros, a été recueilli bébé chez les parents de Firn (sa sœur adoptive). On apprend dès la première cinématique qu’il a sans doute un frère ou une sœur, et que sa famille d’origine l’a abandonné suite à la découverte d’un emblème dans un œil de chaque enfant : celle du Chaos pour l’un et celle de l’Ordre pour l’autre. Les dieux ont donc choisi leur champion : ces deux enfants. Ils devront se battre jusqu’à la mort de l’un des deux.

"Firn" de Trinity Trigger.

Cyan n’a pas connaissance de tout ça, l’emblème apparaît de temps en temps, il ne comprend pas d’où il vient et ses responsabilités lui prennent trop de temps pour s’y intéresser pleinement maintenant que ses parents adoptifs sont morts. C’est lors d’une de ses sorties dans une nouvelle parcelle de donjon qui n’était pas découverte jusqu’alors qu’il tombe sur Flamme : une créature amnésique qui l’aide à vaincre un monstre en se transformant en épée. D’autres créatures comme lui existent, comme nous l’explique Élise, une femme venue chercher Cyan pour lui apprendre son destin : Il est le champion des dieux du Chaos.

Cette guerre entre les dieux dure depuis bien longtemps, depuis, elle se fait sous la forme d’un combat entre deux chevaliers choisis par ces dieux. Cyan est l’un d’eux. Être le guerrier choisi par le Chaos a placé sur Cyan une cible dans le dos, certains cherchent à l’éliminer alors qu’ils ne sont même pas des élus eux-mêmes. Élise n’est toutefois pas des plus emballées par ce destin, elle apprend à Cyan qu’elle aimerait faire changer les choses, cesser cette guerre entre Chaos et Ordre, puisque les deux ne sont ni tout blanc ni tout noir. Le chaos représente, certes, d’un côté, l’anarchie, les conflits et la violence, mais c’est aussi l’art, la liberté… L’ordre représente généralement la loi, l’équilibre, mais aussi la stagnation et la répression… Ainsi, il faut des deux dans un monde. Élise a l’intention d’arrêter cette guerre en convainquant les deux champions de ne pas se battre, mais, persuadée que le porteur de l’emblème de l’Ordre ne l’écoutera pas, elle se tourne vers le porteur du Chaos pour venir avec elle faire cesser ces jeux des dieux.

Histoire de "Trinity Trigger".

J’apprécie beaucoup cette vision nuancée des dieux de l’ordre et du chaos, il faut en effet de tout pour faire un monde et il est appréciable que cela soit traité de la sorte dans Trinity Trigger ! Notre premier objectif est donc simple : aller rencontrer le champion de l’ordre ! On en apprend aussi plus sur la créature en notre compagnie : il s’agit d’une Trigger. Une créature habituellement invoquée qui donne à son porteur des pouvoirs spéciaux afin de lui prêter main forte tout en lui servant d’arme. Élise en a une elle aussi : Oise.

Cette trame narrative est tout à fait plaisante, on entre dans un monde que l’on sait nuancé, et l’on avance avec les personnages…

"Loading screen" de Trinity Trigger.

L’arrivée au château… ah oui, alors en fait le champion de l’Ordre est la fille du roi, elle est donc princesse, il s’agit aussi de la sœur de Cyan, ce qui fait de Cyan un prince lui aussi, le roi leur père les a séparés à la naissance dans l’espoir qu’ils ne se croisent plus jamais et n’aient pas à se battre… Cliché, oui, oui. Donc ! L’arrivée au château ne marque pas de plaisantes retrouvailles entre un fils abandonné et sa famille, non. Violet fait tout pour provoquer le duel entre elle et son frère. Cyan se bat pour arriver jusqu’à Violet, qui, épuisée après un combat, accepte la mort qui l’attend. Ce n’est bien-sûr pas dans les plans de Cyan, il lui explique l’objectif d’Élise, mais Violet n’écoute pas, jusqu’à ce qu’un homme n’intervienne pour neutraliser Cyan et ses amis histoire de faciliter la tâche à la princesse. Elle n’a plus qu’à tuer Cyan. Mais là non plus, elle n’écoute pas ! Tuer un adversaire qui ne peut se défendre ? Hors de question. L’homme qui est intervenu tente de la pousser au meurtre tandis qu’il prend en otage le roi… mais rien n’y fait, alors il s’enfuit en kidnapant la princesse. Qui est cet homme ? Le grand méchant de l’histoire bien sûr, le dieu de la tromperie dont les desseins ne peuvent s’accomplir que si le duel a bien lieu…

"Cyan" de Trinity Trigger.

Enfin, cette histoire est très correcte même si légèrement basique, ce qui n’est pas un défaut en soit.

Les Personnages

"Menu" de Trinity Trigger.

Je n’ai pas fait personnellement la connaissance de beaucoup de personnages de Trinity Trigger durant mon test, mais de ce que j’ai pu en voir… Cyan est une Mary-Sue (personnage cliché overpowered). Un demi dieu, fils de roi, héros de l’histoire et qui finit presque dieu… bon. En terme de personnalité c’est quelqu’un d’assez détaché, mais responsable, il prend soin de sa sœur… mais comme tout héros qui se laisse entraîner dans de mirobolantes quêtes, il n’a pas beaucoup de réactions. Quelques doutes, tout au plus, mais c’est tout à fait normal puisqu’on ne cherche pas à aller contre l’histoire. En réalité, son attitude détachée est plutôt cool par rapport aux héros qui ont soif de justice “sans raison apparente” qu’on peut parfois rencontrer.

Élise, là déjà ça me parle plus. Une jeune femme qui a les pieds sur terre et qui n’a pas froid aux yeux, un peu bornée mais aussi très bienveillante, elle a l’air de savoir faire la part des choses et de ne pas juger au premier regard. Sa dynamique avec Oise est amusante, sa trigger étant plus calme qu’elle et servant de garde fou pour les idées grandioses de son invocatrice.

"Oise" de Trinity.
"Oise" de Trinity.

Pour ce qui est de Zantis, le troisième personnage jouable, c’est un total himbo. Pas connu pour son intelligence, mais bien intentionné, drôle, et gentil. Il est un chevalier du dieu du Soleil (un des dieux de l’Ordre) et lui a prêté allégeance, il ne peut ainsi pas mentir puisque son dieu déteste les menteurs. Rai, sa trigger, n’arrête pas de le casser, c’est assez amusant. Le chevalier ayant reçu une prophétie comme quoi il devait aller protéger Cyan, il rejoint la troupe en tant que comic-relief !

"Zantis" de Trinity.
"Zantis" de Trinity.
"Zantis" de Trinity.
"Rai" de Trinity.

On a bien remarqué que les personnages ne pouvaient pas vraiment être dissociés de leur pokém-… (trop facile) de leur trigger, Flamme, Oise et Rai. Ils ont de la personnalité et ont tendance à être le reflet opposé de leur partenaire : si Élise est franche et entêtée, Oise est plus calme et réfléchie, Zantis est un bonhomme amical et avec un bon esprit, Rai est moqueur et insolent. Les interactions avec leur invocateur rendent les duos attachants. Remarquez que je ne parle pas de Flamme et Cyan, mais c’est parce que l’un a oublié sa vie et l’autre est totalement désemparé par les évènements. . . En bref, ces petites mascottes sont funs et ont un design plaisant.

Trinity Trigger, un RPG reprenant les Codes du Classique

"Tuto" de Trinity.
"Tuto" de Trinity.
"Tuto" de Trinity.

Nous retrouvons dans le Gameplay tous les codes de base d’un RPG classique, customisation des caractéristiques des personnages pour leurs combats, de leurs armes, gestion de l’inventaire avec les potions de vie ou de résurrection, amélioration des Triggers et des personnages, possibilité d’achats ou de crafting… C’est une formule qui marche ! Pourquoi la changer ?

"Tuto" de Trinity.
"Craft" de Trinity.

Parlons plutôt des phases de combat, nous sommes donc pendant la majorité du jeu avec trois personnages qu’on peut jouer, la barre de stamina qui accompagne chacun d’entre eux nous oblige à bien doser notre manière de combattre et permet d’éviter de spam les attaques. Quoique, on peut toujours spam les attaques, sachez cependant qu’avec le manque de stamina vous ne ferez presque pas de dégâts ! Je trouve ça intéressant, même si ça nous limite dans les combos.

"Combat" de Trinity Trigger.
"Combat" de Trinity Trigger.

Lorsqu’on ne joue pas les autres personnages, ils nous suivent et attaquent à nos côtés ! Parfois, ils agissent un peu de manières idiotes puisqu’il leur arrive de rester à portée des attaques des ennemis ou encore de foncer dans les pièges de la map… Ça nous oblige à les soigner un peu plus fréquemment, mais rien de vraiment handicapant à mon humble avis, Trinity Trigger a prévu le coup, puisque les dégâts qu’ils subissent lorsqu’on ne les joue pas (si j’ai bien vu) sont diminués quand ils touchent des pièges. Les monstres tués nous donnent du loot, on peut aussi trouver des coffres sur les maps qui sont “cachés” dans des chemins camouflés qui se servent d’indices visuels très peu discrets pour montrer qu’ils sont là. Sauf que des fois, même en trouvant ces chemins cachés, on manque de peu les coffres cachés par le décor. Le fait qu’on puisse voir notre personnage et nos ennemis en transparence derrière les arbres et les murs est un très bon point. 

Passages de "Trinity Trigger."
Passages de "Trinity Trigger."

Un SUPER bon point pour le jeu, c’est le fait qu’on puisse jouer à Trinity Trigger en MULTIJOUEUR ! Là c’est plus amusant, les joueurs se partagent le même écran, et on a de la compagnie.

Pour conclure…

Est-ce que je recommanderai Trinity Trigger ?… Difficilement, pas à son prix d’origine en tous cas. Je trouve que plus d’efforts auraient pu être fournis afin de le rendre un peu plus spécial. Ne pas seulement se reposer sur le concept d’appeler la nostalgie, pousser un peu plus et rendre l’expérience un peu moins générique. À 50€ j’aurais voulu des visuels extraordinaires et inoubliables, une histoire hors du commun, des maps vivantes ! Là, bon, je trouve le prix un poil abusé quand on regarde la qualité. Après, peut-être que tout leur budget est passé dans les magnifiques cinématiques animées ! Mais… pas sûr que ça sauve le tout. Ce n’est pas un mauvais jeu, il aurait juste eu besoin d’être un peu plus poussé là où il faut pour vraiment mériter son prix. Moins cher, oui, pourquoi pas, rien que pour le voice acting, les personnages et les cinématiques, qui eux, sont très bien !

La  note  de la  rédaction

2/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Voice acting

Chara-designs intéressants

Multijoueur

Les points négatifs

Manque d’efforts sur certains points du graphisme

Histoire générique

Rien qui fait ressortir le jeu par ses graphismes

Maps des donjons vides

Pas de sous-titres FR

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