Wonder Boy : Asha in Monster World

Sorti en 1994, Monster World IV nous faisait rencontrer Asha, une jeune guerrière qui allait devoir marquer l’histoire pour devenir une des plus grandes combattantes. Après cinq épisodes remake sortis récemment dans la licence Wonder Boy, voici le sixième épisode. Après une sortie sur Steam le 29 juin 2021, le voici venir sur consoles Xbox, PlayStation et Switch le 03 juillet 2025 pour 19,99€.

Ce test a été réalisé sur une version Xbox Serie X fournie par l’Éditeur.

Sauvez le Monster World

Nous commençons Wonder Boy : Asha in Monster World en rencontrant Asha qui profite de la vue. Son père vient à sa rencontre et lui annonce qu’elle va devoir partir vers la grande tour pour faire ses preuves et pouvoir aller à la grande ville pour un rendez-vous avec la reine.

C’est donc là que vous partez pour une aventure défilant horizontalement. On garde les mêmes mécaniques qu’à l’époque, c’est-à-dire des plateformes. Une aventure colorée et dynamique qui vous fera voyager avec une jolie BO adorable. Un jeu solo qui vous permet néanmoins d’avoir une petite créature adorable qui vous sera fort utile durant l’aventure. Il vous faudra donc libérer les 4 esprits du Monster World afin de rétablir un bon équilibre.

Une aventure dynamique et grandement facilité

On sait tous que les jeux de l’époque étaient assez compliqués. On en a tous bavé sur un platformer. Personnellement, j’ai toujours un énorme traumatisme au niveau du Roi Lion «Hakuna Matata». Les troncs d’arbres sur les chutes d’eau m’ont rendu folle. Asha in Monster World a donc été revu niveau gameplay, et pour le coup le jeu est plus précis et donc plus simple à prendre en main.

Côté gameplay, on commence avec Asha, puis voilà qu’une petite créature appelée Pepelogoo débarque. Il va vous permettre de planer au début puis, à force de manger certains fruits à des moments précis de l’histoire, il va grandir et vous permettre de boucher des geysers, d’éteindre des flambeaux et j’en passe. Il va donc devenir votre bras droit et vous sortir de certaines énigmes.

Comptez cinq heures pour finir le jeu, et attention, vous ne pourrez pas revenir en arrière. Donc si vous ne récupérez pas tout dans un niveau, tant pis pour vous.

Graphiquement génial

Le graphisme de ce remake est époustouflant. C’est d’ailleurs un vrai coup de cœur. Mais ! Parce qu’il y a un «mais» ! Si, en ville et dans les niveaux verdoyants, le design est joliment travaillé et détaillé, dans les grottes c’est très rébarbatif et c’est assez dommage.

On passe donc de gauche à droite dans le jeu devant des décors statiques. Asha, les PNJ et quelques petits détails bougent, ce qui va donner un petit côté onirique au jeu.

De base quand on regarde le jeu de l’époque, même pixélisé, il était très beau et coloré.

On garde les vieilles mécaniques

Les jeux de type platformer n’ont pas eu de grande évolution. On saute de plateforme en plateforme et on ne doit pas tomber dans le vide ni se faire tuer par les adversaires. L’enchaînement de niveaux se termine à chaque fois par un boss et en fin de jeu vous avez le boss de fin. Wonder Boy : Asha in Monster World n’y coupe pas et on va même plus loin !

Ne comptez pas sur les sauvegardes automatiques. C’est d’ailleurs le point noir du jeu ou bien la difficulté du jeu. Pour sauvegarder, vous devez aller dans le menu et lancer la cinématique de sauvegarde pour ensuite sauvegarder. Au début, c’est drôle, mais on en a vite marre de cette cinématique. Et comme on ne connaît pas le jeu, forcément il vous arrivera parfois de ne pas sauvegarder avant un boss et de devoir recommencer plus loin.

Une aventure parfois vieillissante

Wonder Boy : Asha in Monster World nous marque par son design moderne, néanmoins son gameplay n’invente rien et parfois on peut même rager sur certains passages bien trop lents et plus à l’ordre du jour. On est d’accord que se promener sur l’eau et éviter les boules de lave, c’est du déjà-vu et on commence à saturer ?

Néanmoins, nous restons dans un remake et comme souvent les développeurs ne prennent pas de risques et restent sur de bonnes bases. Quand on voit un jeu aussi bien refait, on se dit que des choses en plus auraient été géniales.

Mon avis sur Wonder Boy : Asha in Monster World

Au premier coup d’œil, j’ai craqué sur le graphisme. Je l’ai trouvé fluide, coloré et bien dessiné. Ce fut un réel plaisir de le commencer. Une fois en ville, je dois avouer que j’ai aimé me promener pour trouver des secrets. On est donc dans un platformer mais aussi dans un jeu qui nous propose un peu d’explorations, et ça, j’adore.

Le petit Pepelogoo a aussi son charme. La créature nous suit partout et a un rôle très important que l’on ne peut pas négliger si l’on souhaite avancer dans le jeu. C’est d’ailleurs ça que l’on aime ! Par moments, vous allez tourner en rond, rager car vous ne trouvez pas la solution de l’énigme. Alors que, finalement, c’est au-dessus de votre tête et c’est le Pepelogoo qui va être la solution.

Quant à Asha, même si on n’a pas des masses d’interactions avec elle, je la trouve assez mignonne et c’est un plaisir de la jouer. Je pourrais aussi dire que cinq heures c’est court pour un jeu, mais pour une vingtaine d’euros j’ai envie de dire que ça fait le boulot.

Pour conclure…

Asha in Monster World, le sixième épisode de la saga, débarque à son tour avec Dragon Trap il y a un moment ! Un remake qui fait son travail pour le prix proposé. Le graphisme est coloré, dynamique et très beau, et même si le gameplay n’invente rien de bien nouveau, il est fidèle au jeu de l’époque. Si vous avez eu du mal à finir l’original, sachez que cette version a été revue en termes de difficulté et sera donc plus facile que celle de base.

La  note  de la  rédaction

4/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Un platformer génial

Une histoire simple mais toujours aussi efficace

Une héroïne sympathique et un petit compagnon tout choux

Des énigmes qui vous demanderont de la réflexion

Un jeu coloré et dynamique visuellement mais aussi en termes de musique

Les points négatifs

Un gameplay qui n’invente rien malgré quelques mécaniques sympathiques

La sauvegarde à faire manuellement qui peut parfois agacer

Quelques soucis pour stopper le personnage et ne pas tomber (délais)

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