
Bienvenue dans ce nouveau simulateur ! Vous endossez le tablier d’un vendeur de cigares qui a décidé de se lancer dans la vente d’alcool alors que c’est interdit. Ambiance prohibition, mafia et jazz dans ce jeu développé par un petit studio indé. Un simulateur sans trop de prise de tête, sauf si la police vous attrape ! Disponible sur Steam depuis le 15 janvier 2026 pour 11,79€ et bien sûr une démo gratuite est disponible.
Ce test a été réalisé sur une version PC fournie par l’Éditeur.
La clandestinité du simulateur
Speakeasy Simulator se passe en 1923 en Amérique. À cette époque, la vente d’alcool est interdite et les bars sont clandestins. Autant vous dire que si vous vous faites attraper, c’était la prison directe. C’est donc dans cette ambiance que vous vous lancez dans l’aventure.
Un graphisme qui se veut réaliste mais qui, comme tout simulateur qui se respecte, n’a rien de fou. Ce n’est clairement pas ce que l’on demande à ce genre de jeu, on ne va pas se mentir.


Vous êtes le propriétaire d’une boutique de cigares «légale», car oui c’est bien stipulé sur la vitrine. Ambiance cuir et bois à l’ancienne et on imagine déjà la douce odeur de la fumée.
Dans l’arrière-boutique, deux portes vous attendent avec derrière… Le labo (la distillerie et le bar). Mais avant toute chose… Un tuto vous attend.
La brasserie pour les nuls
Le tuto est assez bien fourni. On vous explique tout et ça coule tout seul. Première mission : installer la table de brassage et de quoi faire l’alcool. C’est assez rapide et ensuite il va falloir suivre les recettes. Petit à petit, en avançant dans le jeu, vous allez avoir plusieurs recettes. On part de la vodka jusqu’aux cocktails en passant par le whisky. Il va donc falloir acheter les ingrédients et le matériel dans divers magasins (épicerie, magasin général, etc).

Une fois l’alcool prêt, on met en bouteille et on va vendre à la Mafia. Bah oui, il faut financer l’équipement et l’ouverture du bar. Une fois l’argent en poche, le bar est déblocable et le jeu commence !
Un peu de moût voyons !
La base du jeu, c’est la création d’alcool. On le fait à l’ancienne et soi-même. Moût de patate pour la vodka, d’orge pour le whisky, etc. Une fois les ingrédients en poche, vous allez devoir jouer sur la table de brassage. Pour ça, il faut équilibrer les pourcentages afin de faire les meilleurs mélanges possibles.


Ça part ensuite en distillerie et il n’y a plus qu’à mettre en bouteille. Un stock dans le bar et le reste on le vend à la mafia. Plus vous avancez et plus vous avez de recettes.


On ajoute après les cocktails. Vodka citron, miel whisky et bien d’autres afin de ravir les clients.
Une étoile au guide Michelin !
Votre réputation dans Speakeasy Simulator se joue en étoiles et en lettres. Visé le A afin de débloquer tous les meubles possibles. Pour cela il faut servir les clients vite et bien. Respectez les doses demandées et ne les faites pas attendre surtout. Côté étoiles, il faut acheter des meubles afin de donner de l’attractivité à votre lieu. Et enfin vous avez votre niveau à monter pour débloquer de nouveaux ingrédients. Vous vous doutez bien qu’une fois un ingrédient à débloquer, une recette s’ajoute.

22 Vlà les flics !
En haut à droite, vous avez un petit compteur. C’est votre niveau de suspicion. Autant vous dire qu’il ne faut pas qu’il soit dans le rouge quand vous croisez un flic (PNJ avec une étoile jaune au-dessus de la tête). Personnellement, je n’ai pas trop compris comment le jeu nous juge. Si je me promène dans la rue avec une bouteille de whisky, je me fais griller. Logique, vous me direz. Mais il arrive que je me promène avec un citron et bim ! Ils me courent après et je dois traverser la ville en courant avec mon citron.

Par moments, vous avez aussi nos charmants agents de police qui font des contrôles et créent des bouchons. Un petit côté réaliste que je note et que je trouve sympathique. Surtout que si je suis louche, à coup sûr je vais me retrouver coursée par plusieurs policiers.
Pas toujours top en gameplay
Niveau jouabilité, heureusement que l’on est sur PC. C’est déjà compliqué par moments, alors imaginez sur console. Le plus compliqué avec moi reste le shaker. J’ai eu pas mal de petits bugs m’empêchant de le remplir et j’ai dû en racheter un pour régler le souci.


Nous avons aussi quelques bugs de textures. Il suffit de relancer le jeu. Je l’ai eu deux fois, ça a ensuite été réglé. Et enfin, nous avons les changements de visages des PNJ. Mon client arrive avec une moustache, et pouf d’un coup elle disparaît pour ensuite revenir.
Mais encore une fois, ce genre de soucis est récurrent dans les simulateurs indés, et si derrière le gameplay est sympathique ça peut passer.
Mon avis sur Speakeasy Simulator
Un nouveau simulateur à ajouter dans ma liste de jeu ! Je pense avoir fait le tour de pas mal de thèmes, même si je sais qu’il en reste encore et des plus loufoques. J’ai ouvert une boutique de sport, une boutique de tabac, un supermarché, mais je n’avais pas encore joué les bars clandestins.
J’ai trouvé assez fun le fait de créer notre alcool et encore plus d’avoir de nouvelles recettes à découvrir. Mais le passage dans le bar m’a pas mal refroidie. En se concentrant sur la création d’alcool, on peut vite brasser de l’argent et limite le bar n’est pas utile sauf pour remplir les objectifs du tuto. Car oui, après le tuto, il n’y a plus aucun objectif. Le temps va donc vous paraître long.

Quand vous ouvrez le bar, veillez à l’ouvrir le soir car en journée clairement il n’y a aucun client et je n’ai jamais plus de trois clients avec moi. C’est assez agaçant car si je m’absente pour aller au labo, à coup sûr l’unique client de l’après-midi va arriver.
Donc est-ce que j’ai aimé ? Bof. Je me suis amusée quelques heures mais je sais que je ne pourrais pas passer vingt heures dessus contrairement à des jeux comme Supermarket Simulator ou Fast Food Simulator. Mais pour moins de 12€, j’ai envie de dire ça peut être fun un instant.
Quoi de mieux que de se rebeller et de créer de l’alcool alors que c’est interdit ? Eh bien, pourtant, c’était monnaie courante à cette époque. Beaucoup de bars étaient gérés clandestinement dans les sous-sols d’Amérique. Foncez dans votre distillerie et à vous de gérer vos stocks de bar.
La note de la rédaction
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Un thème original
Très bonne ambiance sonore
La police aux aguets (ça donne un peu de stress)
Des magasins pour se fournir
Une ville à explorer (bien que petite)
Des recettes qui se découvrent
Un bar à décorer
Les points négatifs
Un gameplay parfois mal expliqué (les cocktails par exemple)
De grosses phases d’ennuie au bar (pas de clients ou peu en journée)
Grosse redondance qui arrive trop vite (3h de jeu et ça commence)
Graphismes un peu buggés (textures surtout)




