[Preview] City Tales – Medieval Era

City Tales – Medieval Era est un jeu de city builder de villes médiévales. Développé par le studio Irregular Shapes et édité par Firesquid, il est disponible depuis le 22 mai 2025 sur PC via la plateforme Steam.

Cette preview a été réalisée sur une version PC fournie par l’Éditeur.

Présentation 

Fondé en 2022, le studio indépendant Irregular Shapes nous propose ici son tout premier jeu : City Tales – Mediavel Era. Ce studio français (Cocorico !) et modeste par sa taille (environ 10 personnes) a décidé de présenter au monde une autre façon de s’amuser en jouant à un city builder en y ajoutant des éléments stratégiques, écologiques… 

Quant au studio qui édite le jeu, il ne s’agit ni plus ni moins que de Firesquid ! Les lectrices et lecteurs les plus assidus de mes tests se remémoreront que ce sont eux qui avaient édité Reus 2 l’année dernière. Un autre bijou de “chill” game dont vous pouvez retrouver le test sur le Blog.

City Tales – Medieval Era est un city builder se plaçant dans un monde médiéval. Comme tout jeu de ce genre, il vous faudra gérer vos ressources, vos emplacements, votre croissance, bref gérer pratiquement tout de A à Z. Mais rassurez-vous, ici, pas de guerre à mener, pas de catastrophes à éviter, pas d’envahisseurs. Tout le jeu est placé sous le signe du “chill” et de la détente. Tout est fait pour que les joueurs passent un agréable moment sans prise de tête. Et rien que pour cela, merci Irregular Shapes. 

ATTENTION : JE RAPPELLE QUE LE JEU SORT EN ACCÈS ANTICIPÉ ! TOUTES LES FONCTIONNALITÉS NE SONT PAS PRÉSENTES ET DES BUGS PEUVENT SURVENIR ! MERCI D’EN TENIR COMPTE ! 

En l’état actuel des choses, City Tales est pleinement jouable sans réel problème. Je n’ai, il faut le souligner, rencontré aucun bug durant mes sessions de test, ce qui déjà montre que Irregular Shapes a fait un très bon travail de développement avant cette sortie anticipée.

Maintenant, voyons un peu plus en détail ce que City Tales – Medieval Era propose à son public.

L’Histoire de City Tales – Medieval Era

Tout ce qui baigne dans la lumière, un jour t’appartiendra

En tant que digne successeur de votre père le roi, celui-ci veut vous mettre à l’épreuve afin de voir si vous êtes digne de prendre la relève. Et pour ce faire, rien de tel que de devenir seigneur d’une partie du royaume et devoir y développer une cité

Rassurez-vous, vous ne serez pas seul dans cette tâche colossale qui vous attend. Dans un premier temps, vous serez entouré de Basil de Baskerose qui ne sera pas sans vous rappeler un certain Guillaume de Baskerville. Ce dernier va être votre conseiller privilégié tout au long de votre aventure. Il vous prodiguera conseils, quêtes et avertissements. En plus de ce cher Basil, votre père vous assigne également 6 compagnons qui s’occuperont de faire grandir votre ville, ses bâtiments mais aussi sa renommée, son attractivité, etc. 

Parviendrez-vous à construire la ville médiévale idéale et ainsi prouver votre valeur à votre père ? Il ne vous reste plus qu’à jouer à City Tales – Medieval Era pour le savoir !!

Une histoire dans l’histoire

Chose assez inhabituelle dans un city builder, City Tales – Medieval Era nous propose de nous mettre dans la peau d’un héritier royal qui va devoir faire ses preuves en réalisant des défis de plus en plus ardus. Mais rien de difficile cependant. En suivant les explications et avec un peu de réflexion, le jeu se déroule sans accroc. Personnellement, même si l’histoire semble anecdotique, c’est toujours mieux que de se retrouver parachuté maire de la ville sans aucune explication. Un peu d’histoire autour d’un gameplay n’a jamais fait de mal à personne et, pour le coup, je trouve que c’est une très bonne idée de game design.

Gameplay

Après avoir choisi votre mode de difficulté, votre carte et votre emplacement de départ, vous voilà propulsé sur terre. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que vous allez avoir beaucoup de travail.

Des quartiers, encore des quartiers

City Tales – Medieval Era base sa construction sur des quartiers que vous allez pouvoir tracer en plaçant des balises. Plus vous mettez de balises, plus votre quartier sera grand, mais il vous coûtera bien sûr plus de ressources. 

La subtilité de ce jeu, c’est qu’une fois votre quartier construit, si vous ne faites rien, des habitants prendront possession d’une parcelle de ce dernier et y implanteront leur maison. Rien de dramatique, mais pour construire la cité, des bâtiments vont être indispensables et donc les parcelles sont très importantes. Cependant, rien de très punitif, si des habitants s’installent avant que vous ayez pu construire votre bâtiment, vous pouvez toujours les payer pour aller construire ailleurs. 

Des ressources, en veux-tu en voilà

Dans les city builders, il y a plusieurs écoles possibles en ce qui concerne les ressources : les basiques, ceux qui vont vous demander de gérer quelques ressources (argent, apport en eau, électricité…) et ceux dans la lignée de la série des Settlers qui vont vous demander de gérer plusieurs dizaines de ressources différentes… City Tales – Medieval Era se placent dans cette seconde catégorie car vous allez devoir gérer environ 40 ressources !! 

Si ce nombre peut paraître hallucinant, il ne doit pas vous effrayer pour autant. City Tales – Medieval Era reprend le concept de ce que j’appelle “les chaînes de ressources”. Pour faire simple, vous avez besoin de bois pour construire vos bâtiments et vos quartiers, donc vous construisez une maison de bûcheron pour aller couper du bois. Mais ce bois est inutilisable en l’état. Il va donc falloir le transformer en planches, donc il vous faut une scierie. C’est la même chose pour les autres ressources non naturelles, il faut des “chaînes”. 

Plus vous avancerez dans l’expansion de la ville, plus les dernières ressources vous demanderont des ressources de “base” qu’il va falloir aller collecter dans les différents endroits indiqués sur la carte.

Un système de ressources qui m’a énormément rappelé celui de la série des Settlers mais en allégé et sans le temps de transport entre les différents bâtiments de production. Que l’on l’aime ou pas, ce système a déjà fait ses preuves et est très bien adapté pour City Tales – Medieval Era et son mode de jeu particulier chill” et sans prise de tête. Pas la peine de stocker les ressources dans des entrepôts, pas de limite non plus de stockage, pas de perdition, etc. Le joueur est là pour se détendre et profiter d’un moment de calme pour construire sa cité. Sans stress.

À l’aventure, compagnons ! 

Autre particularité de City Tales – Medieval Era, les compagnons. Au nombre de 6 au départ, ceux-ci sont des amis de votre personnage qui ont pour tâche de vous aider dans votre quête. 

Chacun d’entre eux peut être placé dans un bâtiment de collecte, de récolte ou de production. Cela permet au bâtiment de fonctionner et donc de produire la ressource associée. Sans compagnon, pas de ressources. Si vous avez bien suivi, il y a environ 40 ressources à gérer et 6 compagnons, le compte n’y est pas Kévin.

Ici encore, pas de panique. Chaque bâtiment où un compagnon aura passé suffisamment de temps sera déclaré “autonome” et produira sa ressource MAIS sans tous les bonus que vous apporte un compagnon stationné dans un bâtiment (production améliorée, rendement plus significatif, etc). Les compagnons ayant des “niveaux” dans chaque type de ressources, plus vous le laissez à l’œuvre et plus il sera efficace. 

City Tales – Medieval Era propose ici un système de gestion de “PNJ” assez intéressant. Chaque compagnon qui vous accompagne vous demandera à tel ou tel moment de lui rendre service en accomplissant des quêtes secondaires. Cela vous permettra d’en apprendre un peu plus sur eux et sur leur vie. Ce n’est pas grand-chose mais peut-être que cet aspect sera plus développé lors de la sortie officielle du jeu.

La direction artistique de City Tales – Medieval Era

Graphiquement un peu léger…

Autant être honnête, City Tales – Medieval Era ne révolutionne pas le genre du city builder par des graphismes de toute beauté… Néanmoins, ce serait oublier que le studio est indépendant et qu’il sort son premier jeu. Sans être exceptionnel, les graphismes font pleinement le job et le tout reste cohérent pour un univers médiéval

L’interface utilisateur est agréable à l’œil et pas trop surchargée grâce à un système de sélection des ressources affichées personnalisable (très bonne idée !!). Deux points noirs à noter par contre : la difficulté pour reconnaître tel ou tel bâtiment spécifique quand la caméra est éloignée, et surtout l’affichage du dénivelé du terrain complètement random qui décide ou pas d’apparaître, ce qui rend la construction par moments très compliquée. Espérons que ces deux points seront corrigés lors de la sortie officielle de City Tales – Medieval Era.

… musicalement, ce n’est pas beaucoup mieux

Il n’y a pas grand-chose à dire sur la musique malheureusement. Au long de mes sessions de jeu, je n’ai pas senti la moindre vibe, pas une piste qui se démarque des autres. J’ai même cru à un moment qu’il n’y avait qu’une seule et unique piste audio. Alors certes, dans un city builder, ce n’est pas très important, mais au bout de plusieurs heures avec la même musique dans les oreilles, c’est un peu redondant hélas. Espérons également que pour la sortie définitive, il y ait plus de musique ou alors il faudra prévoir sa playlist.

Pour conclure…

City Tales est un vrai bon jeu indé de city builder. Le thème abordé et surtout la façon de l’aborder, en mode chill détente, est une vraie bouffée d’oxygène dans ce monde rempli de jeux mettant la pression pour tout et n’importe quoi et surtout n’importe comment. Ne vous formalisez pas aux nombres de ressources qui peuvent effrayer, tout est intuitif et bien expliqué. Gardons également à l’esprit que le jeu est en accès anticipé et donc ne bénéficie pas de toutes les fonctionnalités prévues par l’équipe de développement. Bref, une belle surprise et il me tarde de voir ce que cela donnera à sa sortie définitive

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Un city builder chill et relax

Système de ressources bien géré

Les compagnons et la gestion qui en découle

Réalisation sans défauts

Le côté médiéval qui change des city-builders classiques

Les points négatifs

Graphismes un peu “léger”

Musicalement, cela manque d’inspiration

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