Cap ou pas cap ? Toi aussi, tu connais ce jeu ? Mais aussi ce film ? Que se passe-t-il quand deux amis d’enfance se lancent des défis du genre ? Une histoire d’amour ! Eh bien, dans To end this Love Game, c’est à celui qui rougira le premier à la déclaration qui perdra. Mais voilà, en grandissant, les sentiments changent, mais les ego gonflent, et quand les deux sont amoureux mais refusent de perdre au jeu, eh bien ça donne une histoire compliquée. Bienvenue dans To end this Love Game … – Tome 1 ! Édité chez Kana, il est disponible chez votre libraire préféré et sur Amazon le 7 février 2025 pour 8,10€.
Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.


L’obstination de se dire je t’aime
Ils sont si proches qu’ils sont tombés amoureux. Mais cette proximité les empêche de dévoiler leurs sentiments. La seule chose qui relie ces deux jeunes gens incapables d’être sincères l’un envers l’autre c’est… le « jeu de la déclaration » qu’ils ont commencé, alors qu’ils étaient enfants.
Ce jeu enfantin, où celui qui rougit le premier est condamné à perdre, s’est métamorphosé en un affrontement chargé d’innocentes émotions, un duel que Miku et Yukiya sont déterminés à ne pas perdre !

To end this Love Game … est le genre de manga à vous rendre fou. Mais c’est pour ça qu’on les aime. Ici, nous avons deux amis d’enfance et un jeu stupide qui les unit. Cela rappelle un peu le film “Jeux d’enfants” où Marion Cotillard en vient à ruiner le mariage de son meilleur ami juste pour un gage. Ici, pas de cap ou pas cap, mais un jeu de déclaration. Miku et Yukiya se disent je t’aime sans raison, et le premier que ça perturbe, ça veut dire qu’il est amoureux et donc il a perdu. Personnellement, je trouve que cela désacralise un peu ce mot qu’on aime tous. Mais pourquoi pas.
L’amour prise de tête
C’est là que tout commence. Yukiya commence à avoir des sentiments pour son amie, alors forcément, il se crée une carapace pour ne surtout pas céder. Son objectif ? Que Miku perde, et là il lui avouera ses sentiments. Cela peut paraître simple, mais il y a un souci. Miku aussi est amoureuse et refuse de perdre. Deux egos gonflés à bloc et voilà qu’ils continuent leur jeu. Mais à un moment, le jeu n’en est plus un sauf que se dire je t’aime à tout bout de champ nous fait oublier son pouvoir.
Quand Yukiya tente de séduire Miku, un doute s’installe. Il est amoureux ou bien il use de stratégie ? C’est ce que se demande Miku. Alors, si nous, on connaît la vérité, elle non, et son petit cerveau fait des nœuds. Bah oui Mademoiselle, à force de jouer, on peut perdre.


Pour Miku, ce tome se complique car elle se perd dans ses sentiments et entre dans le jeu de Yukiya, qui ne se gêne pas pour rappeler qu’il y a un jeu entre eux. Je ne vous cache pas que parfois j’ai envie de la frapper. « Tais-toi ! ». Le mec, il balance des « bah alors, tu en pinces pour moi ? » au milieu d’un geste tendre. Bien sûr que Miku va s’arrêter directement vu qu’elle ne veut pas perdre.
Les sentiments innocents
Yuki Domoto, le mangaka, avoue dans un coin du manga aimer les « sentiments innocents ». Nous les connaissons tous. Ces sentiments mignons que l’on commence à ressentir à n’importe quel âge quand on rencontre un crush. Ces moments timides où on aime s’imaginer poser nos lèvres sur la joue de la personne et le faire rougir. Voilà ce qu’aime le mangaka, alors forcément, quand on commence la lecture, on se doute qu’on sera sur quelque chose de mignon. Une romance chill et douce. C’est clairement ce que j’ai ressenti dans ma lecture de ce premier tome. À voir pour la suite.

Mon avis sur To end this Love Game … – Tome 1
Après pas mal de Boy’s Love, j’avais envie d’une petite romance mignonne Hétéro. Si, niveau roman, je suis plongée dans de la dark romance en ce moment, il se trouve qu‘au niveau manga je voulais un peu de légèreté. Eh bien, je suis servie. To end this Love Game m’a plongée dans de vieux souvenirs. Ce côté challenge depuis l’enfance, j’adore. “Jeux d’enfants” à l’époque m’avait fait vibrer, alors je me suis dit pourquoi pas.
Commençons déjà par la couverture. Encore une fois, Kana nous offre une couverture pastel. Une fille timide qui clairement n’en est pas une, et un type un peu sombre et hautain qui ne l’est pas non plus. Mais ça, on commence à en avoir l’habitude. Dès qu’il est question de romance manga, il faut que la fille soit sensible et intimidée avec un preux chevalier au-dessus pour que ça se vende. Spoiler, les amis, ce n’est pas le cas ! Nous, les femmes, on aime les nanas qui ont du caractère (sans en abuser, ne nous sortez pas Xena la guerrière non plus). Bref, tout ça pour dire qu‘il ne faut pas se fier à la couverture.

Miku est clairement la copine espiègle et taquine qu’on aime tous. Elle a certes son petit côté sensible, mais elle reste une fille sûre d’elle et à l’aise avec son ami d’enfance.
Yukiya, quant à lui, n’est pas avenant et sensible. Il est amoureux, mais son envie de gagner prend le dessus. Néanmoins, à aucun moment il n’est mauvais envers son amie. Bien au contraire, il lui montre qu’ils sont amis et il est là pour elle à tout moment.
Je suis donc clairement tombée amoureuse de leur amitié. J’ai déjà hâte de voir comment tout va se goupiller. Surtout quand on sait qu’au Japon, la série est encore en cours de publication et qu’ils en sont au tome six.
« Je t’aime, moi aussi je t’aime…Rah tu ne réagis pas ! ». Accrochez-vous, le duo Miku et Yukiya passe la vitesse au-dessus. Ils sont amoureux mais ils veulent une chose avant de s’ouvrir : que l’autre capitule. Égo ? Peur de perdre leur amitié ? Nous verrons, mais clairement, la route va être longue. Alors installez-vous avec votre pop-corn et découvrez le tome deux qui sortira le 2 mai 2025 chez Kana !




