Le Gingerbread Café

It’s Time !!!!! Eh oui, la période de Noël est là ! Finis les citrouilles et les films d’horreurs, on passe sur les romances de Noël sur TF1, Netflix et tout ce qui touche aux écrans. Mais surtout, on sort aussi nos livres de Noël. Cette année, c’est Hauteville qui nous régale avec sa romance cosy chill Le Gingerbread Café. Une histoire assez simple entre une accro de Noël et une sorte de Grumpy cuisto râleur. Disponible le 8 octobre 2025 pour 18,95€.

Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.

Le schéma de Noël

Le Gingerbread Café fait partie des romances de Noël. Plus qu’une tradition, c’est le moment préféré des lectrices et lecteurs en romance. Mais alors, une romance de Noël, c’est quoi de différent ?

Déjà, ça se passe en hiver et à 90% la semaine de Noël ou au moins en décembre. C’est durant les préparatifs de la fête. Il neige et on est dans un village full festif avec souvent un nom qui sonne hiver. Snowflake City par exemple. L’un des personnages revient dans son village natal ou bien il vit dans un village et les deux se rencontrent. L’un n’aime pas Noël, l’autre si, et PAF ça fait un couple plus tard. Ennemi to Lover ou Grumpy Sunshine, beaucoup de thèmes existent, mais ce sont souvent ces deux-là qui reviennent.

Un décès qui va tout changé

Nell, la propriétaire du Gingerbread Café, ne jure que par Noël. Elle passe son temps à cuisiner et est souvent accompagnée de son neveu Lukas. Le jeune homme n’est pas fan de Noël, mais pour sa tante il fait un effort. Dans ce café, il y a aussi Gretel, la petite orpheline qui aime cet endroit qui lui fait oublier la vie morose. Odeur de cannelle, de brioche chaude et une déco only Christmas ! Voilà ce qui vous attend quand vous passez la porte.

Mais Nell décède et le Gingerbread Café se retrouve sans propriétaire. Une fois le testament lu, il se trouve que Gretel et Lukas en héritent ensemble. Un plan machiavélique de Tante Nell pour unir deux âmes égarées ? Peut-être. En tout cas, soit ils vendent, soit ils gèrent ensemble. Et quand l’un déteste Noël et l’autre ne jure que par ça… Ça devient explosif.

Un cuistot carriériste et une bisounours asociale

Le Gingerbread Café nous offre le meilleur combo de Noël, les amis. Gretel est à la limite de l’agoraphobie. Elle ne supporte pas la pression sociale, et quand il y a trop de monde, elle perd ses moyens. Autant vous dire que c’est dur pour elle de prendre les commandes de ce café. Mauvaise cuisinière, fille maladroite, le premier jour c’est l’hécatombe. Et, bien sûr, elle ne peut pas compter sur Lukas.

Eh oui, le neveu a été clair : il ne veut pas de ce café. Il bataille déjà avec sa brigade pour décrocher une étoile dans le restaurant le plus gastronomique du coin. Lukas a horreur de Noël pour plusieurs raisons et, en plus, il ne sait pas dire non à Gretel quand il la voit galérer… Il va donc faire un effort et l’aider un peu. Juste un peu… Ou pas.

Une vilaine riche et des mystères

Dans une romance de Noël, on n’a pas toujours de méchant. Souvent, le drama amoureux suffit. Mais là, Anita Faulkner nous offre une vilaine. La méchante promotteuse sans cœur qui veut racheter le café pour en faire une sorte de Starbucks. Autant vous dire qu’elle a des contacts avec Lukas et que Gretel ne l’aime pas.

À côté, nous avons un petit lutin de Noël. Une adolescente qui adore ce café et qui veut y travailler bénévolement. À une condition… Personne ne doit le savoir. L’histoire va donc doucement se dérouler avec cette intrigue et la romance entre Lukas et Gretel. Le tout accompagné des villageois, tous artisans, qui refusent catégoriquement de laisser Francesca mettre la main sur leurs commerces.

Mon avis sur Le Gingerbread Café

Ce n’est pas un secret, j’adore Noël. Je vous ai d’ailleurs fait quelques articles sur les films et les séries de Noël donc forcément… Mais j’adore aussi les romances de Noël. D’ailleurs, j’ai ouï dire qu’une « Dark Romance » de Noël existait. Je vais me pencher sur le sujet. Bref, en recevant cette histoire en octobre, j’ai dû avancer mes romances de Noël. Je commence en général en novembre.

Niveau cover, on est sur une image assez soft et dessinée. Pas d’image trop graphique, on reste sur du traditionnel. Forcément, ça ne va pas nécessairement attirer l’œil, mais encore une fois, on ne juge pas un livre à sa couverture. On admire donc ce beau dessin représentant le café, et devinez quoi ? J’ai envie d’y aller !

Côté histoire, rien de nouveau : Noël, neige et roulé à la cannelle. On est dans l’ambiance et, pour une fois, on n’est pas sur une native qui revient dans son village après dix ans de vie à New York. Je me suis donc vite laissée embarquer par cette histoire très chill.

Ce qui m’a sûrement le plus plu ici ,c’est le fait que nous n’avons pas la trope habituelle « ex qui vient draguer » ou bien encore juste une romance qui suit son cours. L’histoire du café est mise en avant et la romance au second plan, et en prime on gagne une vilaine Scrooge qui veut le café. Elle ne cherche pas à draguer Lukas, non, elle cherche juste à avoir le café. Et c’est ça que j’ai apprécié. Voir aussi cette solidarité dans le village, quelque chose que l’on n’a plus de nos jours malheureusement. Et c’est aussi pour ça qu’on aime les livres de Noël, on quitte notre monde négatif pour un endroit duveteux, des roulés à la cannelle et une romance chill.

Pour conclure…

Que va devenir le Gingerbread Café ? Francesca va l’avoir ? Gretel va accepter les propositions de Lukas et le vendre ? Vous aimeriez savoir, hein ? Je vous laisse vous glisser dans vos anoraks et partir en quête de réponses dans cette histoire goût cannelle et tendre. Une romance cosy comme on les aime en ces temps frais.

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