Jurassic World : Renaissance

Le septième volet de la licence Jurassic Park a envahi nos salles de cinéma le 4 juillet 2025. Neuf ans après la destruction d’Isla Nublar. La saga est la plus rentable des films sur les dinosaures et les fans étaient au rendez-vous. Film génial ? Ou gros nanard ? Est-ce l’épisode de trop ? On vous en dit plus ici. Prévu en fin d’année 2025 en DVD et Blu Ray, Jurassic World : Renaissance bouleverse la saga.

La Madeleine de Proust des anciens !

Jurassic World : Renaissance est avant tout le symbole de la modernisation de cette saga. On a beau critiquer et dire c’était mieux avant, les films de dinosaures, ça ne court pas les rues et cette licence est sûrement celle qui vieillit le mieux et qui s’adapte au goût du jour !

Comme le Docteur Henry Wu l’a dit dans Jurassic World, les dinosaures doivent évoluer, être toujours plus forts, toujours plus effrayants pour plaire au public. Eh bien, c’est pareil avec les films !

Jurassic Park : J’ai dépensé sans compter

La première trilogie de Jurassic Park est sortie en 1993. À cette époque, j’avais à peine sept ans, et clairement la scène du T-Rex reste celle qui m’a le plus marquée. À l’époque, ce film était et il reste même le meilleur film de dinosaures. Nous avions tous les K7 vidéos dans nos salons.

Le premier épisode est une visite du parc qui va mal tourner. Personnellement, c’est mon préféré. Surtout l’attrait de la nouveauté. Quatre ans après, le deuxième épisode sort. Cette fois-ci, c’est Ian Malcolm qui est appelé par Hammond pour une île isolée avec des dinosaures. Rapidement, il revoit ses traumas et encore plus quand sa fille est avec lui ! Il n’avait déjà pas une passion pour les idées d’Hammond, vous vous doutez bien que là c’est encore pire.

Quatre ans de plus et voilà le troisième épisode. Cette fois, nous retrouvons nos deux paléontologues préférés, le professeur Grant et le professeur Sattler. Séparés, ils vivent chacun de leur côté mais sont toujours autant amis. Ils sont contactés par un couple très riche et partent avec eux pour ce qu’ils pensaient être un voyage professionnel. Il se trouve finalement que leur fils est livré à lui-même sur une île avec des dinosaures. Grant et Sattler se retrouvent donc à nouveau plongés dans un cauchemar qu’ils pensaient avoir fui.

En ce qui me concerne, j’adore le premier Jurassic Park. Le deuxième et le troisième, je ne les affectionne pas plus que cela. Pourquoi ? Aucune idée. Peut-être parce que c’est surtout le côté parc d’attractions que j’adore et qu’au final les missions chez les dinosaures ne me transcendent pas plus que cela.

Jurassic World : Elle donnera des cauchemars aux parents

Quatorze ans ! C’est le nombre d’années qui sépare Jurassic Park et Jurassic World. Tous les deux sont le premier épisode d’une trilogie. Cette fois, on retourne sur un parc d’attractions. Celui-ci est bien plus moderne et surtout plus sécurisé qu’à l’époque. La licence évolue donc avec son temps. Hologrammes, balades en gyrosphères et bien d’autres choses. On retrouve nos souvenirs d’enfance mais en version 2.0 et en prime nous avons Chris Pratt dedans !

L’épisode un est un succès ! Forcément, nous avons le droit à un deuxième épisode, et là… Fallen Kingdom a reçu des avis allant du positif au mitigé. Un épisode plus mature, plus sombre et plus réel. Encore une fois, l’être humain bousille tout, et entre le braconnage, les lois et le manque de sécurité autour de ces créatures, l’espèce menace encore de s’éteindre.

J’ai personnellement encore la larmichette au moment du volcan sur l’île. J’en ai oublié que ce sont des dinosaures et qu’ils ne sont pas réels. Ce qui prouve la qualité des effets spéciaux.

Ensuite, le monde d’après ! Troisième épisode de la nouvelle trilogie.

Il promettait tant de choses, et en plus un casting génial puisque Grant, Sattler et Malcolm revenaient pour l’occasion. Il fait un démarrage de folie dans le monde. L’attrait de la licence, la curiosité et malheureusement les critiques tombent… Du spectacle, on en prend plein les yeux mais… C’est tout. Une intrigue plate et un succès qui ne se base que sur la nostalgie. Une déception en ce qui me concerne.

La trilogie de Jurassic World signe donc un bon démarrage avec un épisode moderne et nostalgique mais encore une fois on tire trop sur la corde. Des dinosaures améliorés qui n’existent pas mais qui dénoncent le besoin des êtres humains d’avoir toujours plus ! L’Indominus Rex est clairement le maillon technologique. La dénonciation du clonage et de la manipulation génétique, un sujet très controversé dans notre société et qui, malgré tout, continue d’évoluer.

Les mutations ! La nouvelle mode de Jurassic World : Renaissance

Jurassic World : Renaissance débarque donc le 4 juillet 2025. Cette fois, on est à 9 ans après la fin de l’Isla Nublar et alors que nous pensions que la saga avait enfin pris sa retraite, voilà que Scarlett Johansson débarque dans le rôle principal. Une scientifique envoyée pour récupérer de l’ADN de certains dinosaures. Rapidement, ils se retrouvent avec une famille perdue en pleine mer et l’aventure commence.

La faune et la flore ne sont pas adaptées aux dinosaures et ils s’éteignent doucement. L’humain reste ce qu’il est avec les manipulations génétiques, ils créent le D-Rex. Diminutif de Distortus Rex.

Ça annonce du bon ? Oui, mais personnellement ce film est encore pire que le troisième Jurassic World. Les personnages sont insipides à souhait. Aucune émotion, aucun lien… Bref, contrairement à notre groupe soudé de la première trilogie et à notre binôme de la deuxième, j’ai été plus que déçue par ce groupe.

Mais ce n’est pas tout ! Si le T-Rex et l’Indominus Rex avaient fait leur petit effet, ici dans cet épisode, le D-Rex est une purge. Heureusement, le Mosasaure était là !

Le D-Rex est donc un dinosaure mutant qui se rapproche plus du Rancor de Star Wars que d’un dino. On le voit 1 minute 30 au début du film et 5 minutes à la fin. On a fait mieux pour certaines célébrités dans des films. Il n’est donc absolument pas la star de l’épisode et, à côté, notre groupe de héros ressemble plus à un clan de bras cassés qu’à des humains en mission.

Mon avis sur Jurassic World : Renaissance

Je n’ai pas dit grand-chose dessus ? Ce n’est pas faux. Mais peut-être parce qu’il n’y a rien à dire. J’ai vu beaucoup de nanars sur les requins, les pieuvres géantes et sur les dinosaures. Rares sont les films avec ces trois créatures qui arrivent à percer. Clairement, si Renaissance n’avait pas eu dans son titre Jurassic Park, personne ne serait venu le voir et il aurait été classé nanar directement. Ce qui a attiré du monde au cinéma, c’est la mention de la licence et rien de plus. Par chance, Scarlett Johansson relève un peu le niveau avec son jeu d’actrice et le mosasaure fait son show, ce qui nous en met plein les yeux.

Mais c’est tout ! Malgré tout, les effets spéciaux et les décors font le boulot et c’est sûrement ça qui fait monter la note. Mine de rien, sur pas mal de sites de critiques, il a la moyenne.

Pour conclure…

Jurassic World : Renaissance a le mérite d’offrir un spectacle agréable aux fans de la licence et de dinosaures. Mais ne vous attendez pas à une histoire de folie. Les acteurs sont bofs mis à part Scarlett, et le D-Rex a le goût d’une pizza mal chauffée. Il est surprenant mais sans saveur… On le voit une fois histoire de dire « j’ai vu le nouveau Jurassic Park » mais c’est tout. En ce qui me concerne, je reste une fervente adoratrice de Jurassic Park 1 et Jurassic World 1.

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