Jealousy Blinds Love

Eiji Nagisa nous offre chez Taifu Comics, Jealousy Blinds love, un Boy’s and love sur le thème du piano et du mentorat. Découvrez ce one shot et ses deux héros, Kirino et Takase qui vont devoir s’apprivoiser. Bien qu’ils aient la même passion, l’un est heureux et l’autre non.

Trigger Warning : il s’agit d’un Yaoi ce qui signifie qu’il y aura des scènes matures. Outre cela, le consentement n’est pas toujours respecté lors des ébats et cela peut heurter la sensibilité de certains lecteurs.

Une romance sous le signe du piano

Kirino est un pianiste qui pense avoir atteint les limites de son talent, et qui passe ses journées à se morfondre. Pour se changer les idées, il décide de mettre le grappin sur Takase, un jeune et talentueux collègue qui l’admire. Voilà qui devrait faire du bien à son amour-propre et apaiser sa frustration…
Néanmoins, si dans un premier temps ce manège lui donne entière satisfaction, petit à petit, l’adorable docilité de Takase lui devient de plus en plus indispensable. Tel est pris qui croyait prendre ?

Taifu Comics – Couverture

Dans ce Boy’s love nous repartons sur un schéma très connu. Dans Jealousy Blinds love , c’est celui où le dominant abuse de la docilité et de l’admiration du plus faible pour se jouer de lui. Kirino s’ennuie dans sa passion et souhaite même tout arrêter. À côté, Takase lui voue une admiration sans faille. Le pianiste célèbre va donc l’emmener dans son lit et prendre ce qu’il désire au point de lui faire vivre une première fois chaotique sans remords. On est donc d’accord que Kirino est une enflure et Takase malgré tout continue de l’admirer.

Petit à petit, Kirino se rend compte que Takase est indispensable dans sa vie et bourré de remords quant à son petit jeu d’avant. Il va alors tout faire pour se faire pardonner.

Une œuvre finement dessinée

On retrouve dans Jealousy Blinds love un trait fin et des dessins assez mignons. Malgré le côté toxique de Kirino, nous n’avons pas à faire à des dessins sombres ou grossiers. Même les ébats sont relativement softs, ce sont surtout les mots qui vont vous toucher. Kirino dit très clairement les choses, il se moque de l’étroitesse de Takase et avoue encore avoir l’intention de continuer. Ce ne sont donc pas des visuels qui vont vous surprendre mais bien les paroles et la façon de parler de Kirino qui se trouve être le dominant toxique dans la première partie du manga.

Rouge passion !

Le couverture du One shot est totalement rouge, une couleur qui signe le côté sulfureux du manga mais aussi la passion qui unit les deux héros pour le piano. Takase est passionné de piano mais aussi passionné des prestations de Kirino et le rouge le notifie bien. Quant à Kirino, c’est en deuxième partie qu’il éprouvera cette passion à son tour.

Le visuel des deux héros nous met directement au parfum. Le blond sera le dominant de l’histoire et le brun le petit docile timide. Aucune surprise donc de ce côté-là. Le titre reste assez discret en bas à gauche.

Le dominant toxique et le docile niais

Les héros sont assez clichés, nous avons d’un côté Takase le docile jeune homme gay qui salive devant son mentor et collègue et de l’autre, nous avons le sombre musicien brisé qui, pour se divertir, drague un collègue naïf pour le mettre dans son lit et le briser.

Schéma assez classique et même trop, j’ai envie de dire. Kirino n’a aucun respect au début pour Takase et malgré tout le jeune docile continue de lui vouer une admiration sans faille. J’ai limite envie de crier «  T’es con ou tu le fais exprès ? »

Mais au final, on peut se demander si Takase est si innocent que ça. Toute sa vie il a voulu que son mentor pose les yeux sur lui et c’est chose faite. Mais la jalousie y est pour beaucoup. Kirino est clairement jaloux du succès de son collègue, c’est ça qui attise son besoin de contrôle.

Mon avis sur Jealousy Blinds Love

Un trait sensuel et enivrant voilà ce qui décrit Eiji Nagisa et pourtant son autre manga Kabukichou Bad Trip est tout comme Jealousy Blinds love un manga axé sur la domination et la possessivité. Comme quoi l’habit de ne fait pas le moine. Nous avons des illustrations très jolies mais un sujet qui ne va pas plaire à tout le monde.

Mais au final, on peut se demander si Takase est si innocent que ça. Toute sa vie il a voulu que son mentor pose les yeux sur lui et c’est chose faite. Mais la jalousie y est pour beaucoup. Kirino est clairement jaloux du succès de son collègue, c’est ça qui attise son besoin de contrôle.

Un trait sensuel et enivrant voilà ce qui décrit Eiji Nagisa et pourtant son autre manga Kabukichou Bad Trip est tout comme Jealousy Blinds love un manga axé sur la domination et la possessivité. Comme quoi l’habit de ne fait pas le moine. Nous avons des illustrations très jolies mais un sujet qui ne va pas plaire à tout le monde.

Pour conclure…

Bach, Mozart, le piano a toujours été signe d’apaisement et de douceur. Pourtant, vous allez découvrir une romance qui se balance au rythme des mélodies du piano et vous allez voir qu’elle n’est pas un long fleuve tranquille. Rendez-vous avec Takase et Kirino dans ce Boy’s love musical et surprenant.

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