
Bienvenue dans un univers radioactif démentiel et coloré. Chaque ennemi que vous anéantissez vous donne de l’expérience et vous permet d’évoluer. Passez d’un petit survivant basique à un pro de l’extermination en sélectionnant vos stratégies à chaque niveau gagné. Rapide, dynamique et chaotique, cet univers vous fera rire et vous mettra aussi à rude épreuve. Ground Zero Hero est un roguelike addictif et dynamique. Disponible dès le 20 août 2026 sur Steam, Nintendo Switch, XBOX et PlayStation. Une démo est déjà disponible sur Steam.
Ce test a été réalisé sur une version XBOX Serie fournie par l’Éditeur.
Absorbez, Mutez, Évoluez !
Dans Ground Zero Hero, vous débutez dans un désert assez connu dans les films sur les essais nucléaires. Vous sortez d’un bunker et surprise ! Des hordes de mutants s’approchent de vous. Dès la première seconde de jeu, vous pouvez choisir un pouvoir parmi plusieurs propositions. Bombes de feu, appât à vautours ou bien encore un tentacule, bref c’est le début de la mutation. Chaque créature que vous tuez vous offrira des orbes vertes radioactives qui font office d’expérience.



Sur votre gauche, une jauge vous montre l’évolution et une fois remplie, vous gagnez un niveau, ce qui vous permet donc de choisir un autre pouvoir ou de faire évoluer celui que vous avez déjà.
Plus vous allez monter en niveau, plus vous allez être fort et bientôt anéantir les mutants sera aussi simple qu’une promenade en forêt. Car oui, une fois suffisamment puissant, vous pourrez quasiment éliminer les mutants sans même avoir à bouger.
Des niveaux hilarants et une ambiance fun
L’ambiance de Ground Zero Hero est démente. La musique est drôle et va donner du pep’s à l’aventure. Elle change dans chaque monde et quand vous jouez, à aucun moment elle ne vous agace. Elle a ce petit côté drôle qui vous donne envie de vous dandiner en jouant.

Vous allez donc passer du désert à des environnements plus psychédéliques en un rien de temps. Mais pour ça il va falloir faire de l’expérience. Oubliez l’idée de finir un niveau en un claquement de doigts. Avant de passer au monde suivant, il va falloir rejouer plusieurs fois. Car oui, qui dit roguelike dit apprendre en mourant. Lorsque vous êtes mort, vous retournez au menu principal et avec l’argent que vous avez cumulé, vous allez pouvoir améliorer vos statistiques et vos mutations. De la vie en plus, de la vitesse, mais aussi de nouveaux pouvoirs qui vous seront proposés en début de niveau. Grâce à ça vous allez pouvoir rouler sur les ennemis et passer au monde suivant avec toujours autant de fun.


Le Bullet Hell dans toute sa splendeur
Je vous ai déjà parlé des Bullet Hell. Le concept est assez simple et souvent accompagné d’une ambiance roguelike. Vous êtes seul et tout ce que vous faites, c’est marcher. Les attaques se font toutes seules et le but est clairement de ne pas mourir sous les hordes de monstres qui vous envahissent. Dans Ground Zero Hero vous allez devoir marcher et laisser vos attaques se déclencher toutes les secondes pour tuer les mutants. Si au début il faut un ou deux coups pour en tuer un, avec vos évolutions, vous allez devenir des pros du one-shot.

Ici, pas besoin de viser : tout repose sur vos déplacements et vos choix stratégiques. Votre victoire ne tient qu’au choix de vos pouvoirs et à votre faculté à ne pas vous laisser encercler. Si vous n’avez plus de possibilité pour éviter les mutants, c’est la mort assurée.
À vous donc de faire les bons choix.
Un cycle jour/nuit et des défis qui boostent la difficulté
On s’ennuierait vite si on devait tuer les 9 999 mutants en plein jour. Car oui, pour valider une map, il faut avoir tué le nombre de monstres demandés. Le bestiaire est assez sympathique et il change en fonction du moment de la journée. Le jour, les mutants semblent tout droit sortis d’un film catastrophe sur les expérimentations nucléaires, et la nuit, ce sont des créatures plus surnaturelles qui débarquent comme des loups-garous ou des vampires. À vous de les tuer ou bien de choisir de vous cacher dans un bunker pour manger.


Eh oui, votre petit bonhomme a des points de vie, mais il a aussi faim. Vous allez devoir manger des bonbons ou des pizzas pour garder votre jauge de faim pleine. Si elle tombe à zéro, vous perdrez des points de vie et vous en mourrez. Pour la remplir, n’oubliez donc pas d’aller démolir les piñatas ou l’énorme croco dingo qui se balade sur les maps.

En plus de tout cela, vous avez des défis à relever afin de récolter encore plus de sous pour évoluer. Les défis sont assez simples, manger un certain nombre de bonbons, tuer 300 vampires en une nuit, écraser 200 mutants en étant sur une vache folle à deux têtes. Bref, autant vous dire que vous avez de quoi faire !
Un mode infini pas tout à fait au top
Le mode infini se débloque une fois votre map validée. Ce mode est très utile puisque grâce à lui vous allez pouvoir gagner de l’argent et le dépenser en boutique pour vous améliorer.
Contrairement aux runs basiques, le mode infini est très long et c’est un point négatif. Malgré plusieurs essais, si nous quittons le mode, nous perdons tout ce que nous avons fait durant notre session. Après une heure de mode infini, je peux vous garantir que c’est frustrant. Pourquoi ne pas se laisser mourir ? Ah ah ! C’est le souci. À force de jouer dans ce mode, vous évoluez, mutez et devenez quasiment immortel. J’ai clairement laissé le jeu tourner 30 minutes le temps de faire ma lessive et en revenant je n’étais pas morte… Le seul moyen est donc de ne plus consommer de bonbons et d’attendre qu’il nous reste 1 PV pour qu’un monstre avec un peu de chance nous donne le coup de grâce…
Mon avis sur Ground Zero Hero
Un plaisir total ! Le B.A.-BA des Bullet Hell est de pouvoir se défouler sans se prendre la tête. Ground Zero Hero tient sa promesse de ce côté-là. On se promène sur des maps assez bien dessinées et on démolit des mutants au design délirant. À chaque fin de niveau, le 10 000e mutant est un boss et une fois vaincu, on passe à la map suivante. Le tout dans une ambiance drôle avec un humour noir assumé. Certains passages reprennent volontairement les clichés des films sur le nucléaire, et on aime ça. Le fan habillé en poulet, la vache à deux têtes et j’en passe. Tout est là pour vous offrir un moment fun et dynamique.

Après plusieurs heures de jeu, je dois reconnaître que je lui trouve très peu de défauts, et c’est rare ! Certes, c’est redondant, mais c’est la base de ce genre de jeu. On y joue un peu chaque soir et on s’amuse. Finalement le seul point négatif pour moi reste ce mode infini et le fait qu’on ne puisse pas le quitter plus facilement.
Un petit bonhomme et sa combinaison de survivant moulée jusqu’à la raie des fesses, des vaches à deux têtes et des piñatas de folie ! Voilà ce qui vous attend dans ce Bullet Hell saveur Roguelike. Un plaisir visuel de par ses couleurs et une ambiance sonore à vous ambiancer pour la journée ! Affrontez des hordes d’ennemis qui ont muté avec le nucléaire et savourez votre mort pour évoluer et recommencer. Un plaisir pour les fans de ce genre de jeu.
La note de la rédaction
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Un graphisme complètement déjanté
Une OST délirante
Des maps sympathiques et un bestiaire qui correspond à ces dernières avec une belle diversité au passage.
Un humour loufoque comme on les aime
On peut faire des arcs-en-ciel !
Les points négatifs
Un mode infini au top mais qu’on ne quitte pas facilement (au risque de tout perdre)
Il n’y a pas de licorne mutante qui vomit des paillettes dans nos mutations !




