Doomsday War – Tome 6

Après un troisième combat épique, nous avons pu savourer une petite pause bien méritée et découvrir quelques alliances qui se forment doucement. Mais l’arrivée d’un nouveau personnage renverse tout. Gopher, un homme sans nation, semble savoir énormément de choses, notamment sur Gaïa. Qui est-il ? Que veut-il ? Patience, vous le saurez bientôt. En attendant, le quatrième combat se prépare, retrouvez Doomsday War Tome 6 chez Doki Doki depuis le 19 août 2026.

Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.

Précédemment dans Doomsday War

Doomsday War devient un manga addictif. Si au début l’histoire nous surprend, petit à petit on se dit qu’enchaîner des combats va être ennuyeux et finalement les révélations nous rendent addicts. Les combats entre deux personnages qu’on nous présente sur un fond d’histoire émouvante nous donnent envie d’en savoir encore plus et voilà comment on se retrouve au tome 6 alors qu’on ne sait toujours rien sur Gaïa.

Nous avons assisté à trois combats, découvert six personnages et avec seulement leurs histoires, nous nous sommes attachés à ces nations. Chaque champion a son histoire et elles sont toutes tristes pour le moment. Ils ont tous une raison de se battre et on ne peut que les comprendre. L’arrivée de Gopher offre un nouveau sujet de discussion… En attendant, le Canada et la Mongolie entrent dans l’arène.

On a frôlé l’incident diplomatique

Gopher est apparemment du côté de Gaïa, mais le jeune homme offre les informations au compte-goutte et cela en devient frustrant. Nous arrivons tout de même à savoir qu’il vit en Alaska, le seul endroit qui n’appartient à aucune nation. Mais Gopher semble se sentir pousser des ailes, il attaque Hasuichi, le champion du Japon qui est aussi le fils du dirigeant du pays. Encore une fois Gopher lâche des bribes d’informations et nous restons sur notre faim. Autant vous dire que maintenant nous voulons savoir ce que cache le dirigeant du Japon.

De jeunes espoirs

Le quatrième combat se lance ! Le Canada affronte la Mongolie. Niveau classement, ce ne sont pas les plus grands pays.

Le Canada fut un temps l’un des pays les plus riches en ressources : mines, forêts, eau… Et puis le changement climatique ainsi que la fonte des glaces ont fait de ce morceau de terre, une nation dans le besoin. Vint alors Diana, baptisée la sainte gardienne grâce à son pouvoir, elle est vue comme un ange gardien. Cela vous rappellera un peu le héros américain qui était vu comme un soldat gardien. Diana est une enfant, sa pureté l’aidera-t-elle à gagner ? En tout cas, elle porte sur elle le poids de toute une population qui croit en son don.

À côté nous avons le quinzième pays au classement, la Mongolie et son champion Narsidurgu. La Mongolie comme le Canada était un pays riche en ressources. Devenue un désert à 80 %, la Mongolie doit faire face à énormément de tentatives d’invasion des autres nations. Mais le pays se défend et c’est leur champion qui tient le pays à bout de bras. Très jeune aussi, Nagi ne se bat pas pour son pays mais pour ses proches. Il est tout ce qu’il leur reste et sûrement le seul à pouvoir les protéger.

Un combat plein d’émotions

Jusqu’à présent, tous les combats ont leur lot d’émotions mais ce quatrième combat est différent. Pas par l’histoire des deux champions qui ne sont pas aussi tristes que celles de certains mais parce que les deux champions sont des enfants. Des adolescents qui certes sont dangereux, mais surtout qui sont là parce qu’on tient leur famille. Nous ne savons pas comment ça se passe pour la mère de Diana, mais nous connaissons l’histoire des proches de Nagi et donc nous ne pouvons que le comprendre. Il y a fort à parier que le tome sept nous offrira l’histoire de la jeune canadienne.

Si le combat est aussi spectaculaire que les autres, les répliques et les comportements de nos deux champions restent enfantins et à aucun moment l’auteur ne nous laisse oublier leur âge. Encore une fois le taux de résonance ne signifie rien, c’est leur mental qui va les départager. Lequel des deux sera le plus fort ?

Mon avis sur Doomsday War – Tome 6

Je suis devenue addict les amis. J’ai eu le coup de cœur au tome un puis je me suis dit qu’enchaîner des combats à chaque tome allait devenir rébarbatif, et pourtant non. L’auteur arrive à nous tenir en haleine avec des entractes pleins de révélations. L’arrivée de Gopher change la donne, on comprend que Gaïa a de multiples secrets et on se doute que l’Alaska est une terre de secrets aussi. Les dirigeants en savent plus qu’ils ne le laissent penser et si on les sait manipulateurs avec leurs champions, on devine rapidement que si celui du Japon arrive à récolter des informations, il peut créer une mutinerie à lui tout seul. Actuellement au Japon nous en sommes au tome huit et pour le moment il n’y a pas de fin annoncée. Jusqu’où ira Rekkyo Sensen dans son histoire ?

En ce qui me concerne, j’attends le mois d’octobre avec impatience pour connaître la fin du combat entre la sainte du Canada et le gardien indestructible de la Mongolie.

Pour conclure…

Déterminés, motivés, mais aussi très jeunes, voire trop jeunes, et là nous en avons la preuve avec Diana et Nagi. Deux enfants qui se battent pour leurs nations mais qui quelque part sont pris en otage sans le savoir. Nagi protège ses proches et s’il veut que la nation l’aide, il doit se battre pour elle. Quant à Diana, elle se voit comme un ange protecteur et tient toute une nation et ses croyances sur ses fines épaules. Ce combat vous marquera sûrement plus que les autres. Qui va l’emporter ? Nous le saurons dans le tome sept prévu en octobre. Alors cette fois, vous êtes plutôt team Diana ou team Nagi ? Faites vite votre choix.

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