Le combat USA / Chine touche à sa fin ! Qui va l’emporter ? À vous de le découvrir. Mais le combat qui suit promet tout autant de rebondissements. L’Égypte contre l’Australie. Luca, le champion d’Australie, semble être le délégué 0. Le premier des enfants à taux de résonance. Si celui-ci est plus bas que le taux des autres, cela veut-il dire qu’il est moins fort ? Vous le découvrirez dans ce nouveau tome. Disponible chez Amazon et votre libraire préféré le 7 Janvier 2026.
Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.


Précédemment dans Doomsday War
Dooomsday War et son tournoi continu. Après un Japon / Angleterre hallucinant et plein d’émotions, nous avons eu le droit au choc des Titans. L’affrontement entre deux des plus grandes puissances mondiales. Les Etats-Unis contre la Chine. Aiden, le héros des Américains avec un taux de résonance proche du 99% affrontait Xi Yui le champion Chinois qui se laisse dicter par la survie. Un combat entre celui qui a tout à perdre et celui qui n’a plus rien à perdre.


Le tome quatre nous offre le grand final du combat et croyez-moi, jusqu’au bout, on se demande qui va l’emporter.
La trahison des dirigeants
Dooomsday War nous offre encore une fois une phase humaine entre nos champions. Nous avons le droit à un passage de discussion entre certains champions et on comprend encore une fois qu’ils ne désirent qu’une chose, sauver leurs peuples. A contrario les dirigeants ne pensent qu’à leur notoriété et leur nation. Du moins c’est ce qu’on pense depuis le début. Mais quand l’Égypte et l’Australie négocient, on comprend que leurs peuples aussi sont importants à leurs yeux. Au point que l’un d’entre eux est prêt à rompre les négociations et penser à son propre peuple plutôt qu’au monde entier. L’égoïsme est un trait de caractère humain après tout.


Namir Shaban, une étoile chez les combattants
Ce tome 4 commence avec la présentation du champion d’Égypte. C’est Namir qui va représenter le peuple Égyptien. On apprend vite de sa bouche que le peuple souffre. Le pays, entouré de sable et de désert, souffre de famine et de déshydratation. À ses yeux la priorité c’est le peuple et gagner n’est pas une option pour lui. Artiste de cirque, il joue sur son agilité pour l’emporter. Il fait partie de la génération des Os et son taux de résonance est de 82%.

La clé de sa force ? La solidité des os qu’il invoque. Si le combat d’avant se jouait sur la météo et les insectes, ici on a face à nous un champion agile et résistant ce qui fait de lui un danger pour l’Australie.
La dirigeante Égyptienne quant à elle a aussi surpris le public en demandant en cas de victoire le choix de Gaia. Elle remet l’avenir du pays aux mains de cette IA qui les oblige à survivre.
Luca Akehurst Le héros délégué zéro
On en parle depuis un moment, mais Luca arrive enfin ! Ce héros délégué zéro qui semble plus doué pour le combat que les jeux vidéo va se mesurer à Namir. Issu de la génération des insectes volants, il a un taux de résonance plus bas (74%) mais, il semblerait que contrairement à ses concurrents, il soit beaucoup plus proche de sa mutation. Abandonné à la naissance dans un orphelinat, il a vite été repéré et il a été le premier enfant de la génération. Il est donc le Délégué originel. Mais est ce que cela va lui donner du poids ?

Un combat hallucinant
C’est de là que Doomsday War tire son épingle. Les combats sont supers. On peut enchaîner plusieurs planches sans dialogues avec seulement des coups et des cascades. Un plaisir pour les yeux et pour les fans de Seinen. Ici nous avons le droit à un combat entre Namir et Luca. Les deux héros ne parlent que très peu cette fois et jouent surtout de leurs poings.


Ces deux délégués semblent naïfs et immatures et pourtant à partir du moment où le combat est lancé, les masques tombent. Adieu les sourires et l’humour, on passe sur un Namir surprenant, qui ne va pas hésiter à sortir ses armes les plus secrètes. La solidité de ses os n’est pas sa seule arme, notez-le. Lucas quant à lui se montre plus sérieux et même s’il aime encore faire de l’humour, il n’hésitera pas à user de sa résonance pour mettre Namir au garde à vous.
Mon avis sur Doomsday War – Tome 4
À chaque tome je dis que les combats vont vite devenir soûlants. Et pourtant, à chaque fin de tome, je suis encore surprise de tant d’intensité. Troisième combat qu’on enchaîne et pourtant je ne m’ennuie absolument pas. Je me demande même à chaque fois si le combat sera mieux que le précédent. Finalement ils ne sont pas mieux, ils sont juste différents. Les enjeux ne sont pas les mêmes, le passé n’est pas le même et finalement on s’accroche à chaque combat et on s’attache aux deux combattants.
Si je n’étais pas fan d’Ayden, je me retrouve là face à Namir et Luca qui sont très attachants. Lequel des deux va l’emporter ? Aucune idée, ils ont tous leurs points forts et leurs points faibles. Mais étrangement je ne suis pas fan de la dirigeante égyptienne. Je me dis alors qu’il faudrait plutôt que l’Australie l’emporte. Son envie de reprendre les négociations internation est plus intéressante.
Encore un tome qui annonce de belles choses ! Un combat entre deux personnes très différentes. Qui va l’emporter ? Gaia est-elle vraiment une bonne idée pour sauver le peuple Égyptien ? Beaucoup de décisions vont être prises et tout cela se règle au combat. Un tome riche en rebondissements mais aussi en émotions comme ses autres tomes.




