Doomsday War – Tome 1

Doki signe l’arrivée de Doomsday War en France ! Connue au Japon depuis 2023, cette licence nous plonge dans une dystopie où 16 nations que nous connaissons très bien (puisqu’il s’agit de pays actuels) font tout ce qu’ils peuvent pour survivre malgré les catastrophes naturelles qu’ils subissent.
Ce premier tome nous pose la base de l’histoire et nous offre un premier combat entre le Japon et l’Angleterre. Retrouvez Doomsday War chez votre libraire et sur Amazon le 02 juillet 2025.

Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.

L’IA est encore notre ennemie

Doomsday War se passe en 2206 de notre ère. Les pires prévisions des spécialistes se sont réalisées. La montée des eaux, les pics de chaleur, les tempêtes… Bref, même l’air manque et les populations suffoquent au point d’avoir un masque à oxygène. Gaïa, l’Intelligence artificielle, a annoncé qu’il ne reste qu’une centaine d’années avant la disparition totale des humains. C’est là qu’un conseil s’est créé. Seize nations y trônent et aujourd’hui le couperet est tombé. Il faut faire disparaître certaines nations afin de donner plus de chance à la population.

16 Nations, 16 combattants

C’est un mélange de Hunger Game et de Battle Royale finalement. Chacune des nations a son champion et un grand tournoi s’organise. La règle est simple : la mort signe la défaite. Pas de quartier, on se bat pour sa patrie ici. Mais chaque héros délégué a un petit truc. Ils ont tous une génération précise et un taux de résonance cellule. Mais que cela veut-il dire ?

Eh bien, en 2020, une invasion de criquets a semé le trouble mais surtout une mutation est apparue, entraînant alors la naissance d’humains particuliers. Les héros ne sont pas n’importe qui, ils sont issus de cette catastrophe et ils ont tous un taux de résonance de Cellule Thésée qui leur offre une particularité quand ils l’utilisent. Lors de ce premier combat, vous allez donc assister à cette fameuse mutation.

Le monde pris en otage

Il n’est pas rare que l’IA soit diabolisée. La plupart des œuvres où l’intelligence artificielle gère le monde offrent une image négative de la chose. Resident Evil le film avec la reine rouge, Megan dans le récent film d’horreur, et bien d’autres. La nouvelle technologie se retourne toujours contre son créateur et il semblerait qu’ici Gaïa aussi se soit rebellée d’une certaine façon. Mais de façon intelligente. À tout moment, elle peut couper l’oxygène des masques qu’elle sélectionne, et d’ailleurs, durant le combat, à la moindre rébellion elle annonce la couleur et menace. Tout cela se passe donc dans le calme.

Le polyphénisme et ses atouts

C’est là-dessus que, dans Doomsday War, Gaïa compte. En utilisant l’invasion des criquets et la mutation que cela a opérée, elle offre à chaque nation une arme de destruction massive qui ne nuira pas à la nature. Elle nuira aux Hommes et je vous laisse imaginer ce que cela fait quand on donne ce genre d’armes et que l’on met tous les pays sur un pied d’égalité. Les complots et les trahisons vont donc commencer. Mais pour le moment, c’est surtout Albie Hiddleston, alias JabberWocky, qui va nous offrir une belle prestation. Bien décidé à gagner et à se montrer digne de son rang, il s’en prend à Gaïa. Autant vous dire que, d’un, il n’y arrive pas, et de deux, il met l’Angleterre dans la mouise. Par chance, l’IA propose un marché. Le tournoi d’annihilation prend donc un tout autre tournant et nous découvrons enfin la vraie image des héros. Leur métamorphose est spectaculaire et ils disposent de ce que l’on appelle le Polyphénisme, la faculté de ne pas mourir face à quelqu’un de son espèce. Il est donc compliqué pour un mutant de tuer un autre mutant.

Des dirigeants charismatiques

Passons aux seize nations. Je ne vais pas vous les lister ici, je vous laisserai les découvrir dans le manga. Mais ce qui est assez intéressant, c’est surtout les petits descriptifs. On découvre vite que certaines nations ont eu plus de dirigeants que d’autres. Nous apprenons même qu’il y a eu très peu d’assassinats de dirigeants depuis la dernière réunion. Devons-nous être rassurés ? Aucune idée, mais j’ai trouvé intéressant de voir l’envers du décor. C’est en tout cas la Norvège qui gère ce conseil. La guerre n’a cette fois pas lieu dans les pays mais dans un tournoi, et ça change. La population ne peut donc que compter sur leurs dirigeants et les héros.

Une ambiance à la Hunger Games

Bien que Doomsday ne soit pas aussi festif que les Hunger Games, les héros sont quand même médiatisés et soutenus par leur nation. S’ils perdent, leur nation périra et eux aussi, alors autant vous dire qu’ils vont devoir se battre à fond.

Chacun a son taux de résonance mais aussi sa génération. Nous ne savons pas encore réellement ce que cela signifie. On connaît les grandes lignes mais il y a fort à parier que les tomes à venir nous informent plus. Ce qui est sûr, c’est que nous avons seize générations : croc, feu, brume, océan, etc. Il serait logique que cela nous mène à leur type d’attaques, mais pour savoir cela, il faudra lire le manga les amis.

Mon avis sur Doomsday War – Tome 1

À chaque fois que je prends un manga chez Doki Doki, je me dis «tiens, l’histoire a l’air pas mal», et à chaque fois j’ai les yeux qui brillent d’admiration pendant que je lis. Les mangas de cet éditeur sont toujours surprenants. Que ce soit Lord of the Fans, L’âme du Dragon et maintenant Doomsday, je suis toujours surprise.

Ici, on a à faire à une dystopie. Comme souvent, c’est la fin du monde, les humains vont tous mourir et un gouvernement existe pour calmer tout ça. Rien qu’à voir leurs têtes, on sait qu’ils ne sont pas bienveillants. Mais eux aussi veulent vivre, donc ils protègent leur nation respective. La présence d’une IA qui veut sauver la planète est aussi du déjà-vu, mais ici on comprend vite que ce qui l’importe, elle, ce n’est pas le nombre de vie sauvée, mais les hectares de la Terre qu’elle peut sauver du cataclysme.

À côté de cela, vous avez les seize héros qui ont chacun un don suite à la mutation. Vous vous doutez bien que la nation héroïne de l’histoire c’est le Japon et son héros Hasuichi. Il est le seul qui nous a livré son identité. Le jeune homme n’est autre que le fils du dirigeant du Japon. Quand je vous dis qu’ils ne sont pas bienveillants.

Pour conclure…

Une belle surprise ! Une histoire qui certes surfe sur un scénario que l’on a souvent trop vu mais qui, comme toute bonne dystopie, a su tirer son épingle du jeu. Voyons avec la suite si la hype va continuer. En tout cas, le combat Japon / Angleterre est spectaculaire !

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