
Un an après la sortie du premier opus, voici le deuxième Echo génération ! Cette fois-ci, on incarne plusieurs personnages prédéfinis pour une aventure pleine d’action qui se passe avant Echo Generation premier du nom. Vous incarnez plusieurs personnages, dont Jack, le père ! Armé de vos decks, vous allez devoir enchaîner les combats au tour par tour dans une ambiance voxel hallucinante. Retrouvez Echo Generation 2 sur XBOX Series et Steam depuis le 27 mai 2026.
Ce test a été réalisé sur une version XBOX Serie fournie par l’Éditeur.
Une aventure en arborescence
Echo Generation 2 n’a rien à voir en termes de gameplay avec le premier, hormis les combats. Ici, vous avez un arbre de chapitres. Vous allez pouvoir jouer six personnages. Chacun a son chapitre et sa propre histoire. Les chapitres ne sont pas spécialement longs. Comptez entre trente minutes et une heure trente chacun. Mais du coup, vous allez avoir plusieurs points de vue et des détails sur l’histoire que vous n’aurez pas avec les autres personnages.


Chacun a donc son histoire mais aussi son style graphique. Le laboratoire, le Black and White morbide et j’en passe. Vous n’aurez donc pas le temps de vous ennuyer. L’objectif de l’arborescence : atteindre le championnat pour former l’équipe et espérer l’emporter !
Un changement radical
Dans Echo Generation, je vantais l’aventure et l’exploration. Les quêtes, devoir trouver des choses pour les ramener aux habitants… Ici, vous oubliez ! Ce que je reprochais dans le premier (les combats parfois trop redondants) devient la majorité dans le deuxième épisode. Vous sélectionnez le chapitre et BIM, combats sur combats. Vous n’avez donc plus de phases d’exploration, mis à part farfouiller pour trouver des cartes afin d’améliorer vos personnages en combat.

Très clairement, ce côté promenade chill dans le jeu m’a beaucoup manqué et c’est dommage de ne plus avoir ce petit temps de pause entre les combats.
Des affrontements dynamiques !
Petite évolution dans Echo Generation 2. Si, avant, il fallait appuyer sur une touche quand on tapait pour faire des dégâts et appuyer sur une touche pour se protéger, ce n’est plus le cas ici ! Sauf pour se protéger. Mais vous pouvez oublier les QTE qui plombent vos coups.



Vous allez donc affronter des hordes de monstres durant les chapitres afin de monter vos niveaux et choisir les compétences que vous voulez améliorer. Vous allez aussi pouvoir créer vos decks d’attaques et changer de costumes quand vous en trouverez. Pour le reste, on reste sur du tour par tour et des dégâts à faire en fonction des coups que vous avez choisi.

Ça manque d’expérience tout ça
Lorsque l’on joue à un jeu en tour par tour, on augmente nos niveaux. Si dans Echo Generation, on le pouvait en se promenant partout et en croisant des monstres, ici ce n’est plus le cas. Tout est en linéaire et donc on affronte les monstres de l’histoire. On ne peut pas faire demi-tour pour aller botter les fesses d’un autre monstre pour gagner des points. Du coup, le seul moyen de sortir victorieux, c’est d’avoir une bonne stratégie. Et ça se crée avec votre deck de combat mais aussi vos choix de compétences.

À vous donc de bien vous préparer pour l’emporter. Mais petit plus quand même ! Si vous mourez, l’expérience gagnée durant le match s’ajoute. Voyez donc cela comme une sorte de petit rogue-like. Vous recommencez le combat légèrement plus fort que l’affrontement d’avant.
Visuellement magnifique
Encore une fois, Echo Génération nous offre de magnifiques décors. Un jeu de couleurs magnifique et une ambiance année 80-90 digne de Stranger Things. D’ailleurs, certains passages y ressemblent un peu trop. La gamine du début qui a les mêmes pouvoirs que 11 et qui nous rappelle les enfants cobayes, les monstres qui sortent d’un autre monde… Bref, on aurait presque pu l’appeler Stranger Things au final.


Niveau sonore, on a toujours ce petit son synthétisé qui rappelle pas mal de souvenirs. On se croirait dans un film de l’époque et les clins d’œil sont nombreux.
Mon avis sur Echo Generation 2
J’aurais peut-être plus aimé si je n’avais pas joué au premier juste avant. Si j’ai eu un vrai coup de cœur sur Echo Génération, ce n’est pas le cas du deuxième. J’ai aimé me promener dans la ville, rendre service aux habitants, etc. Mais là, dans Echo Generation 2, on est sur du full combat ! L’histoire se passe avant le premier et on nous jette directement dans la fosse aux monstres. On affronte l’ennemi avec un enfant cobaye, puis on enchaîne avec Jack, et enfin on a le choix entre d’autres personnages.

C’est assez frustrant d’améliorer un personnage et de ne pas le jouer tout le temps. Personnellement, c’est assez rédhibitoire pour moi.
Outre cette frustration, le jeu n’est pas mauvais si on aime les combats au tour par tour. Moins de QTE donc moins de loupés, plusieurs niveaux de difficulté pour ceux qui veulent du challenge, mais surtout énormément de cartes pour se créer un deck de combat à toute épreuve.

Vous allez aussi pouvoir former une équipe et venir à bout des ennemis.
L’histoire, quant à elle, sent le déjà-vu malheureusement. Mais sur ce sujet-là, il faut avouer que les scénarios ne sont pas nombreux et Stranger Things a presque le monopole sur l’univers tant il touche à tout dedans. Cela ne laisse donc pas trop de champ libre à ceux qui veulent se lancer sur le sujet.
Echo Generation 2 a mis de côté l’aspect aventure et exploration qui plaisait tant dans son premier opus. Les développeurs ont préféré se focaliser sur les combats au tour par tour et c’est très dommage à mon sens. Néanmoins, on savoure toujours autant la D.A. du jeu, qui est magnifique, et sa bande-son. Les personnages sont moins attachants que dans le premier puisqu’ils sont 6 et que l’on jongle entre eux. Echo Generation 2 reste malgré tout un jeu très intéressant pour un jeu indépendant.
La note de la rédaction
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Une D.A. toujours aussi belle
Une bande son plus qu’agréable
Les combats au tour par tour corrigés et améliorés
Un flot de cartes de combat géniales
Six personnages jouables
Les points négatifs
Adieu les visites des lieux et l’exploration
Les combats redondants
On ne s’attache pas forcément aux personnages
Trop inspiré du laboratoire de Stranger Things




