Not in Love

Sorti en juin 2024, Not in Love revient chez Hauteville le 2 avril 2025. Ali Hazelwood nous plonge à nouveau dans un univers scientifique. Un milieu qu’elle affectionne beaucoup. Rencontrez Rue et Eli, qui malgré un contexte de rachat nous plonge dans une romance un peu particulière. Disponible chez Hauteville pour 19,95€ !

Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.

Jamais deux rendez-vous avec le même

Rue Siebert a une règle d’or : elle n’accorde jamais de second rendez-vous. Cela participe à son équilibre de vie. Des amies fidèles (enfin, juste deux), la stabilité financière qui lui a fait défaut dans son enfance et un job de rêve chez Kline, une entreprise de biotechnologie, suffisent à son bonheur. Alors, quand elle quitte Eli Killgore après une soirée mémorable, elle sait qu’elle ne le reverra jamais. Seulement, le lendemain matin, Rue apprend, médusée, que Kline a été rachetée… par Eli et ses associés. C’est un homme qui a l’habitude d’obtenir ce qu’il veut, en affaires comme en amour. Sauf que Rue Siebert est catégorique : elle ne va rien lui céder, et surtout pas son cœur.

Hauteville

Dans Not in Love, Rue Siebert vit une vie de célibataire libre et épanouie. Quand elle rencontre Eli, la soirée ne se passe pas comme elle le voudrait et le rendez-vous tombe donc à l’eau. Mais la règle est claire. Pas de deuxième chance ! Ça évite de s’attacher après tout. Mais alors quand elle découvre qu’Eli et ses amis sont les racheteurs de la boîte où elle travaille, qui en plus, est la boîte de sa meilleure amie, tout part en vrille. Une romance qui se passe encore une fois au milieu de la science. Je parlais de façon très négative de The Love Hypothesis, eh bien figurez-vous que, malgré encore quelques points négatifs, je suis un peu plus positive concernant Not in Love.

Un spicy plus assumé

Not in Love, contrairement aux autres livres d’Ali Hazelwood dans le même milieu, est catégorisé roman érotique. En effet, nous avons bien plus de scènes matures que dans The Love Hypothesis. L’alchimie entre Eli et Rue est bien plus forte et, pour le coup, là j’ai pu trouver une héroïne plus mature et, malgré son côté un peu indépendant, elle n’est pas hargneuse pour autant. Elle a toutes les bonnes raisons de détester Eli et, si au début on part sur un ennemi to lover, rapidement Ali Hazelwood nous prouve avec un cheminement très fluide qu’Eli et ses amis ne sont pas des monstres. Ils ont une raison pour faire ce qu’ils font et rapidement les secrets volent en éclats.

Après quelques recherches, j’ai pu voir qu’avant Bride, qui est je le rappelle le livre qui m’a fait connaître cette auteure, Ali n’écrivait pas plus de scène hot que ça. J’ai l’impression que cela se ressent et donc forcément mon point négatif n’en est pas forcément un. Les dialogues dans ce genre de scènes sont encore une fois sans saveur et sans alchimie. Limite, j’ai préféré lire le rapprochement de nos deux amants que leurs scènes d’union. J’ai aussi eu ce sentiment qu’il fallait à tout prix qu’ils aient une relation originale. En effet, Rue a une sexualité atypique et pour le coup je trouve ça génial.

Alors forcément, découvrir qu’Eli était un « dominateur BDSM », sorry mais ce n’était pas utile. Pourquoi glisser ce cliché alors que le côté atypique de Rue suffisait ?

Deuxieme point noir, j’ai trouvé que pour une fille qui refuse catégoriquement une certaine pratique, elle a vite retourné sa veste. J’aurais aimé qu’Eli galère un peu plus. Mais ce n’est que mon avis.

Une histoire prenante

Outre le côté romance, nous avons une histoire. Le rachat de Kline. Le fait que Rue va devoir faire des choix. Ses sentiments pour Eli ? Son lien avec Florence, son amie depuis toujours ? Bref, Rue ne va pas avoir la vie facile. Mais outre cela, nous allons découvrir pas mal de choses. Les anges n’en sont pas forcément et ceux que l’on voit comme les monstres sont peut-être finalement des victimes.

En plus de tout cela, nous pouvons assister à un côté camaraderie entre Eli et ses amis. Une chose que nous n’avons pas avec Rue et ses amis à elle. C’est certes un petit détail, mais ça a son importance finalement, et ça permet à Rue de se faire une place tranquillement.

Mon avis sur Not in Love

Je n’ai pas été tendre avec The Love Hypothesis. Et je mentirais en disant que j’ai ouvert Not in Love avec le sourire. Je n’avais vraiment pas envie de me plonger dedans directement après. Et pourtant. Outre les dialogues encore trop aseptisés, les personnes inutiles en arrière-plan comme Tisha, eh bien Ali Hazelwood a réussi à me faire aimer une de ses histoires scientifiques. Jusqu’à présent, je restais fan de Bride, son roman de lycan et de vampire. Mais là, c’est bon, je suis avec elle !

Rue a ce petit côté sanguin mais à côté elle réfléchit quand même avant d’agir. Nous avons aussi ses pensées, ses choix et quand on apprend qu’elle a une sexualité particulière, on en vient à se dire que beaucoup de femmes peuvent se voir en elle. La société aime rappeler aux femmes qu’il n’y a qu’avec le sexe et la maternité que nous pouvons être épanouies. Ici, Rue a ce désir de ne pas avoir de relation avec pénétration. Alors si, à mon goût, elle cède trop vite, je trouve ça honorable d’avoir abordé ce sujet et en plus… Bravo Eli et son green flag de ne pas faire de forcing !

Pour conclure…

Not in Love n’est certes pas mon coup de cœur, loin de là même. Mais il a le mérite de m’avoir accompagné lors de mes soirées de test. Ma lecture a été assez rapide et plaisante, même si certains passages me faisaient bailler. Mais je maintiens ce que j’ai dit depuis le début. Ali Hazelwood, pour moi, c’est Bride !

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