Le phénomène TikTok ! C’est comme ça qu’on nous le vend. On ne compte plus les différentes versions sorties de ce roman. La version de base, celle avec le chapitre bonus, le relié en couverture cartonnée… Bref. The Love Hypothesis a fait fureur à sa sortie. Ali Hazelwood a su conquérir le cœur de ses lectrices avec un univers scientifique romancé. Retrouvez The Love Hypothesis chez votre libraire préféré et sur Amazon. Sorti depuis 2022, Hauteville sort cette fois-ci une version avec un chapitre bonus !
Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.


Fake, love and science !
Olive Smith, étudiante en troisième année de thèse, ne croit pas aux relations durables ; Anh, sa meilleure amie si, raison pour laquelle Olive se trouve dans le pétrin. Afin de convaincre Anh qu’elle est heureuse en amour, Olive ne peut se contenter d’un simple mensonge : les scientifiques ont besoin de preuves. Comme tout biologiste qui se respecte, Olive panique et embrasse le premier homme qu’elle voit. Or cet homme n’est autre qu’Adam Carlsen, jeune professeur sexy et tyrannique à Stanford. Contre toute attente, Adam accepte de prétendre être son petit ami. Plus surprenant encore : il est parfait en tout point. Soudain, leur expérience est proche de la combustion, et Olive découvre que tester ses hypothèses sur l’amour peut s’avérer dangereux quand c’est son propre cœur qu’on met sous un microscope…
The Love Hypothesis, le phénomène TikTok, la romance contemporaine que tout le monde a aimé… Attention, pour la première fois depuis mon arrivée chez GBG, vous allez avoir le droit à un article sur un livre que je n’ai pas aimé ! Mais avant de vous dire « j’ai pas aimé », je tiens à expliquer une part des choses qui m’ont déplu. Eh oui, je sais dire quand ça ne va pas, mais je sais aussi l’expliquer.
Trop de versions tuent les versions
Commençons par la base. Dès qu’un livre plaît, on se retrouve avec trente mille versions et à tous les prix. De base, on a déjà le livre, ensuite le poche et puis le collector. Cela peut être ultra-frustrant quand on a déjà acheté le livre deux fois et qu’on nous pond encore une version. Ici, c’est clairement le cas. The Love Hypothesis est sorti en livre, puis en poche. Nous avons ensuite eu le collector broché et voilà que maintenant nous repartons sur un poche avec un chapitre bonus en plus !

Si cela plaît aux fans, tant mieux. Personnellement, j’ai horreur quand je me retrouve avec une édition qui comporte plusieurs visuels. Et c’est pire quand je découvre une saga à sa sortie, je tombe amoureuse, et un an après allez hop on refait les visuels ! J’ai eu ça notamment avec les Off-Campus. Des gars torse nu et pouf ils ont refait le visuel et on pouvait enfin avoir un beau visuel coloré. Bref, mon premier coup de gueule. Pardon, mais pour le coup, c’est tombé sur cet article.
Une différence d’âge ? Où ça ?
On enchaîne. La romance se déroule dans un univers scientifique. Olive est étudiante en troisième année de doctorat. Elle a donc plus de vingt ans. Pourtant, elle a tout de la lycéenne. Elle est sûre d’elle quand elle bosse, mais elle est incapable de tenir tête à sa meilleure amie et va jusqu’à simuler une relation pour leur permettre de se mettre ensemble. D’ailleurs… Paye la meilleure amie… Anh est juste agaçante au possible ! Olive lui dit trente fois qu’elle peut sortir avec son ex, elle s’en fiche, mais non ! Anh s’obstine à parler de code d’honneur.

Olive n’est pas le seul souci. Adam Carlsen, qui est un professeur et qui est donc bien plus âgé qu’Olive, a lui aussi tout de l’étudiant. Désolée mais je sais que dans la romance on peut adopter le « Ta gueule, c’est magique », mais là, côté immaturité, j’ai vraiment eu du mal.
La relation entre Olive et Adam est totalement acceptée. Je trouve ça un peu étrange. Mais n’étant pas dans le milieu scientifique, je ne vais rien pouvoir confirmer. Peut-être qu’en effet dans un doctorat si le prof ne fait pas partie de ta commission de jury, tu as le droit de sortir avec lui. En ce qui me concerne, j’aurais préféré que ça soit secret, mais bon.
Des dialogues fades et sans émotions
C’est sûrement ce qui m’a le plus tuée dans ma lecture. Les dialogues entre Olive et Adam qui n’ont aucune saveur. Si les dialogues entre les autres personnages peuvent être intéressants, ceux entre les deux amoureux n’ont aucune expression. Je suis d’accord sur le fait qu’on ne va pas faire des monologues pendant qu’ils se la jouent Sims sous la couette. Mais il y a des limites quand même. Olive enchaîne à peine trois mots, Carlsen répond par quatre, et hop on continue. À aucun moment je n’ai ressenti ce frisson que je ressens quand je lis un rapprochement amoureux dans mes lectures et c’est vraiment dommage.
Mon avis sur The Love Hypothesis
Ali Hazelwood est diplômée en neurosciences, donc clairement elle sait de quoi elle parle. J’ai connu cette auteure avec Bride, sorti en 2024, où nous plongions dans une histoire de vampire et de lycan. Pour le coup, j’ai adoré ce livre. Je me suis donc dit que Love Hypothesis me séduirait, surtout si en plus c’est le phénomène TikTok. Eh bien, ça a été la douche froide pour moi. Je ne vais pas dire que le livre est nul, ce n’est pas le cas. La preuve, il a plu à énormément de gens.


J’ai voulu découvrir une romance scientifique et celle-ci n’a pas su me plaire. Pourquoi ? Eh bien parce que je n’ai pas trouvé cette alchimie entre les deux héros. Personnellement, je n’y vois aucune complicité, aucun jeu de séduction. Juste une proximité forcée qui crée ensuite des sentiments. Je vous en parlerai bientôt, mais j’ai aussi pu lire Not in love et même si lui aussi n’est pas un coup de cœur, j’ai passé un bien meilleur moment que sur The Love Hypothesis. Sorry ou pas TikTok, mais celui-ci n’est pas mon coup de cœur et si j’ai lu jusqu’à la dernière page, c’est pour m’octroyer le droit de dire clairement que je n’ai pas aimé ce livre.
Olive et Adam se lancent dans un fake love scientifique. Après m’avoir séduite avec Bride, Ali Hazelwood n’a réussi à me faire fondre sur son best-sellers. Malgré toute la bonne volonté du monde, je me suis ennuyée sur ma lecture et je cherche encore le phénomène dans l’histoire…




