Le Palais des assassins est une nouvelle série, écrite par Tabasa Iori et publiée sous la collection seinen de Ki-oon. Le dernier tome en date, le tome 5, est sorti le 06 mars 2025.
Cette critique a été réalisée avec un exemplaire fourni par l’Éditeur.
Résumé de Le Palais des assassins

Plus facile d’assassiner ses ennemis que de se faire des amis !
Afin de travailler au plus près de Sa Majesté et d’assurer sa protection, Karin a besoin de devenir servante supérieure. Poussée par Gakutan, qui lui a écrit une lettre de recommandation, la demoiselle va pouvoir se présenter exceptionnellement à l’examen. Mais elle doit aussi se trouver une tutrice qui consente à la former… Hélas, aucune dame de compagnie ne souhaite lui accorder cette faveur !
Elle passe donc la première épreuve seule et sans aide. Néanmoins, grâce à ses connaissances d’assassin, elle réussit haut la main ! Dame Rikukei, émue par le courage dont la fille d’O Ko a fait preuve, accepte finalement de lui prodiguer quelques conseils… avant qu’un homme mystérieux ne cherche à l’enlever ! Karin arrivera-t-elle à empêcher le drame ?
L’examen pour devenir servante supérieure
Grâce aux conseils et à l’aide de Gakutan, Karin comprend que si elle souhaite protéger l’empereur, elle doit gravir les échelons pour être au plus près de lui. Et rien de tel que de devenir servante supérieure pour cela ! Avec ce rang, il ne sera plus difficile pour elle d’effectuer des allers-retours dans le palais, qui plus est, elle pourra même déléguer des tâches quotidiennes à d’autres servantes… Le bon plan donc !
Pour devenir servante supérieure, il ne suffit que d’un examen. Normalement, cela prend plusieurs années aux servantes de parvenir à l’examen, mais pas lorsqu’il y a une lettre de recommandation. Surtout lorsque cette lettre provient de la part du nouveau trésorier du palais de longévité, du nom de… Gakutan ! Même si Karin cherche à tout prix à se faire une place par ses propres moyens, dans ce cas présent… Elle sait pertinemment qu’elle n’aura jamais de meilleure occasion d’être proche de l’empereur aussi vite qu’en passant par la lettre de recommandation de Gakutan. Alors, pour une fois, elle accepte cette aide avec plaisir, et se prépare du mieux qu’elle peut à l’examen.


Le passé de dame Rikukei
Tandis que la première étape de l’examen se passe à merveille, avec une épreuve d’immobilité réalisée avec brio par Karin, la seconde partie lui pose un peu de problèmes… Elle se doit d’être accompagnée d’une dame de compagnie de cinquième rang, et qui d’autre que Rikukei pour l’aider ? Au départ, elle lui fait bien comprendre qu’elle ne souhaite plus s’assimiler avec la famille O. Et compte tenu de la dangerosité de la famille, c’est légitime, mais finalement… La naïveté et l’innocence de Karin font pencher la balance. Puisqu’elle ne ressemble en rien à son père, Rikukei accepte de l’assister.
Cependant, il semblerait que Karin ne soit pas la seule O à s’assimiler à Rikukei… Elle n’a pas vraiment le temps de s’occuper d’affaires extérieures à son examen, mais à l’entente d’un “O Sei”, aux trousses de sa chère professeure, il est évident qu’elle ne peut pas passer outre. Pour couronner le tout, cet homme aurait un passé en commun avec Rikukei, et il ne serait pas des plus joyeux.
Entre histoires de révolutions, et d’un marchand essayant de mettre en place un coup d’État visant l’empereur, Karin prend conscience que sa famille n’est pas la seule à être vicieuse. Et qu’elle a vraiment tout intérêt à devenir servante supérieure, comme l’empereur est également visé par le peuple… Mais après tous ces conflits, sera-t-elle capable de valider la seconde étape de l’examen ? À confirmer dans le prochain tome.


Mon avis sur Le Palais des assassins – Tome 5
Karin prouve de plus en plus sa bienveillance et son besoin de protéger l’empereur, au dépit de perpétuer la légende autour de sa famille. Étrangement, elle découvre qu’un autre membre lui ressemble trait pour trait sur ce point, et qu’elle ne le connaissait pas ! O Sei s’avère être un homme loyal, ne souhaitant rien de plus que de se venger du marchand qui a causé du tort à la famille de Rikukei. Et pour cela, Karin ne peut que le respecter. Elle serait bien capable de faire la même chose pour l’empereur.
C’est toujours aussi intrigant de voir la différence de comportement et de personnalité entre Karin et sa famille, mais plus particulièrement son père. Cela dit, si elle a été éduquée de manière si violente, nous apprenons que c’est pour éviter qu’elle ne soit en danger. Peut-être pour lui éviter de finir comme sa mère. Pour le moment, nous ne savons pas grand-chose sur les causes de sa mort, mais compte tenu des mots de son père, elle aurait pu être assassinée dans le but de lui porter préjudice. Dans son malheur, Karin est tout de même “chanceuse” puisque toutes ces techniques d’assassinat lui ont servi à un moment ou un autre, et grâce à cela, personne ne pourra se mettre en travers d’elle et de l’empereur. Plus qu’à se donner rendez-vous pour les résultats de l’examen, dans le prochain tome !
Le Palais des assassins revient avec un nouveau tome bourré de révélations et d’action pour contrer un possible coup d’État. Par la même occasion, Karin rencontre un membre de sa famille qu’elle n’a jamais connu… O Sei. Cette rencontre va non seulement la toucher, mais lui faire comprendre de nombreuses choses sur sa famille et la nécessité de cette dernière de savoir se défendre en cas d’attaque. En bref, nous en apprenons davantage sur Karin, mais son but reste le même : monter en rang et assurer la protection de l’empereur.




