
BloomKeeper est un adorable jeu d’aventure cosy jouable seul ou en coop jusqu’à quatre joueurs. Le titre est développé et édité par le studio français Resonance Interactive. BloomKeeper est disponible depuis le 16 septembre 2026 sur PC.
Ce test a été réalisé sur une version PC fournie par l’Éditeur.
Résumé
Ramenez la vie dans un monde en cendres en guidant les Pouics, seuls ou en co-op, dans une aventure tactique en temps réel où chaque région sauvée doit être protégée pour ne pas retomber dans les braises. – Resonance Interactive
Les débuts dans BloomKeeper
Dans BloomKeeper, pas de menu au début, le jeu se lance directement sur un premier niveau qui va servir de tutoriel. Vous allez y découvrir votre adorable personnage : un Gardien chargé de redonner vie à l’immense île d’Hedera, totalement ravagée par les cendres. Et vous allez rapidement rencontrer les Pouics, d’adorables petites graines sur pattes, sans qui vous ne pourrez absolument rien faire !
En gros, dans ce premier niveau tutoriel, vous allez apprendre à déplacer votre Gardien, le faire rouler, mais aussi à contrôler les Pouics. Enfin… plutôt à les orienter dans la bonne direction. Car oui, les Pouics se baladent seuls ou en groupe dans toutes les directions, de manière aléatoire. Il faudra alors les rassembler et les envoyer dans la direction que vous voulez pour redonner vie à la nature brûlée. En effet, c’est en se plantant dans le sol calciné que les Pouics redonnent vie à la Terre.
En bref, vous allez apprendre les bases du jeu, des premiers Pouics qui éclosent jusqu’à ce que la fleur de fin de niveau éclose à son tour.
Une fois le niveau tutoriel passé, vous aurez accès à une zone où vous allez pouvoir accueillir d’autres joueurs dans votre partie pour jouer jusqu’à quatre personnes. Vous pourrez également changer la couleur de votre Gardien et modifier le niveau de difficulté du jeu.
Muni de votre graine de pissenlit volante, vous pourrez ensuite accéder aux niveaux suivants du jeu !


Le gameplay
BloomKeeper s’articule autour de plusieurs choses différentes. C’est un mélange de stratégie en temps réel, de terraformation et de gestion de foule. On y sent une inspiration de jeux comme Pikmin, mais avec une approche moins directe. Pour rappel, ici, on incarne un Gardien et notre mission est de redonner vie à l’île d’Hedera, qui a été entièrement ravagée par les cendres.
Le guidage des Pouics
Comme dit précédemment, dans BloomKeeper, on ne contrôle pas directement nos unités, ici : les Pouics, petites créatures végétales et maladroites. On doit les guider en les poussant ou en les lançant. Et vous verrez, oui, les Pouics sont maladroits et peuvent vite s’emmêler les pieds et tomber par terre. Plutôt que de leur donner des ordres militaires précis, on va agir comme une sorte de berger pour les maintenir groupés et les orienter vers notre objectif. En vrai, les Pouics ont une certaine autonomie et se répartissent assez naturellement là où il y a besoin. Mais parfois, leurs déplacements ont l’air totalement aléatoires et on dirait que les Pouics sont perdus.

La terraformation et la dynamique des fluides
Dans BloomKeeper, à mesure que vous allez faire avancer votre colonie de Pouics, la terre va reprendre des couleurs sous vos pieds. L’adversaire principal n’est pas une armée de monstres mais plutôt l’environnement en lui-même : les cendres, le feu et la corruption. C’est comme si l’environnement agissait comme un fluide cherchant à regagner constamment le terrain que vous venez de soigner. Il ne suffit donc pas de traverser une zone. Il va falloir la sécuriser et la protéger pour éviter que les cendres reprennent tout le terrain dans votre dos. Et surtout, il faut empêcher que vos nids de Pouics ne se retrouvent dans la cendre et donc corrompus. Au risque de voir des Malpouics en sortir pour anéantir tout votre travail !


Choix tactique et gestion du relief
BloomKeeper pousse constamment le joueur à évaluer les risques. On doit choisir entre deux stratégies. Soit regrouper tout un tas de Pouics et foncer tête baissée vers l’objectif en espérant que ça passe, au risque de perdre le contrôle de la colonie. Soit avancer lentement en consolidant chaque parcelle de terrain purifiée. Et il faut aussi penser à utiliser le relief de la map pour bloquer la progression des cendres ou envoyer nos Pouics plus vite sur certaines zones. Pour le coup, j’ai tendance à bien sécuriser chaque zone tout au long d’un niveau, et de foncer avec une énorme colonie sur l’objectif final quand je suis suffisamment proche !
Bref, BloomKeeper, c’est un jeu cozy, mais qui peut prendre pas mal la tête en vrai !


Les mini-objectifs in-game
Dans BloomKeeper, il ne suffit pas uniquement d’avancer avec ses Pouics pour gagner du terrain. En effet, il va y avoir tout un tas d’objectifs intermédiaires pour vous aider à avancer avant d’atteindre l’objectif final. Cela peut être d’empêcher un rocher de redevenir brûlant, de redonner vie à un cours d’eau, de ranimer une fleur ou encore de planter une graine pour refaire pousser un arbre géant par exemple. Ces petits objectifs intermédiaires permettent d’utiliser différentes mécaniques de jeu. Mais surtout, ils permettent de la variation dans le gameplay. Ainsi, le joueur n’a pas l’impression de faire tout le temps la même chose. Et forcément, aucun niveau ne se ressemble !

Le mode coop de BloomKeeper
Toute la campagne est jouable en solo ou en coopération jusqu’à quatre joueurs. Pour le coup, je n’ai pas pu tester BloomKeeper en coop mais je pense que ça peut être un jeu vraiment très sympa à plusieurs. Et où il y a beaucoup moins de risque d’engueulade qu’un jeu comme Overcooked, par exemple !
Donc, à plusieurs, cela devient beaucoup plus facile de se répartir sur la map pour canaliser les Pouics, surveiller les différents fronts où la cendre pourrait revenir et se coordonner pour ouvrir de nouveaux chemins.
Mais il n’empêche que même en solo, BloomKeeper est vraiment un super jeu !

Bref, niveau gameplay, BloomKeeper est assez simple sur le papier mais peut devenir un petit casse-tête sur certains niveaux. En effet, gérer les Pouics et la bataille constante contre les cendres et la corruption, ce n’est pas toujours facile. Le cœur du jeu repose vraiment sur cet équilibre entre l’expansion de la vie grâce aux adorables petites graines que sont les Pouics et l’endiguement de la cendre et de la corruption qui tentent de reprendre tout ce que vous venez de sauver !
Niveau de difficulté
L’avantage dans BloomKeeper, c’est qu’après le niveau tutoriel, on va pouvoir modifier le niveau de difficulté du jeu. Pour ce test, je suis restée avec les paramètres par défaut. Mais je trouve ça bien que l’on puisse choisir. Si on a envie d’une difficulté plus accrue pour avoir plus de challenge, c’est possible ! Au contraire, si on veut vraiment jouer tranquillement, c’est tout aussi possible. On peut même désactiver l’apparition des Malpouics pour ne se concentrer que sur la terraformation et la lutte contre les cendres.
Je trouve ça vraiment bien qu’il y ait du choix, ça rend le jeu beaucoup plus accessible, surtout pour les plus jeunes joueurs.
BloomKeeper : une bonne durée de vie ?
Je trouve que BloomKeeper a beaucoup de potentiel en termes de durée de vie. En effet, après plus de huit heures de jeu, j’ai l’impression de n’avoir qu’effleuré BloomKeeper. Il faut compter entre trente minutes et presque une heure par niveau en solo. Et pour le coup, je n’ai pas réussi à compter combien de niveaux il y avait sur la map, mais il y a l’air d’y en avoir déjà un certain nombre ! Et rien n’empêche les développeurs d’en ajouter plus tard. Donc, pour le coup, je pense pouvoir dire que le jeu a un gros potentiel pour ce qui est de la durée de vie.

La direction artistique
En ce qui concerne la direction artistique de BloomKeeper, j’ai vraiment adoré la partie graphique ! Déjà, le design du Gardien est vraiment super cool. Il est juste trop mignon, s’il existait en peluche je l’aurais sans doute déjà chez moi ! Ensuite, les Pouics sont vraiment adorables. Leur design est simple mais il en existe plein de sortes différentes. Mais ce que je préfère chez eux, c’est la manière dont ils bougent. Leur animation fonctionne super bien.
Outre les designs des différents personnages, ce sont les décors que j’ai tout particulièrement appréciés dans BloomKeeper. Il y a différents biomes en fonction des niveaux. Voir ces différents lieux tout gris et ravagés par la cendre reprendre vie et devenir hyper colorés, c’est super plaisant. J’ai beaucoup aimé les ambiances colorées de la forêt automnale avec toutes ses teintes de jaune et d’orange. Mais même le biome qui fait grotte pleine de champignons, bien que moins coloré, était tout aussi joli ! Les assets 3D sont simples mais avec leur accumulation, ça fonctionne et c’est efficace.
En ce qui concerne le sound design, les sound effects sont très cools et rendent le tout vivant. Et ça permet surtout de savoir si ça part en cacahuète dans son dos juste au son ! On entend tout de suite quand un nid de Pouics se fait corrompre. D’ailleurs, le son que font les Pouics est absolument adorable !
C’est plutôt au niveau de la musique que je suis un peu étonnée. Alors attention, rien à redire sur la musique, je l’adore, elle fonctionne vraiment super bien et elle colle parfaitement à l’ambiance. Mais ça m’a perturbée parce qu’elle ressemble énormément à la musique de Timberborn par moments. Je dois avouer que cette ressemblance m’a fait buguer au début.
Bref, tout ça pour dire que la direction artistique, pour moi, c’est un sans-faute !



Mon avis sur BloomKeeper
BloomKeeper est un jeu au gameplay simple mais pourtant super complet. J’aime beaucoup le fait que l’on puisse aussi y jouer en solo, parce que mine de rien le jeu reste assez tranquille. Il entre parfaitement dans la catégorie cosy game. Le fait que l’on puisse choisir le mode de difficulté du jeu est également un vrai plus. J’aime vraiment cet univers que Resonance Interactive a su créer.
En ce qui concerne la direction artistique, c’est un sans-faute. Le Gardien et les Pouics sont absolument adorables et les ambiances colorées sont vraiment superbes. C’est simple mais ça fonctionne !
Bref, pour moi, BloomKeeper est un excellent jeu avec une assez grosse durée de vie au vu du nombre de niveaux déjà existants. Je le recommande à 100% à n’importe quel joueur qui a envie d’une aventure dans un univers cosy !
BloomKeeper est un excellent jeu avec beaucoup de potentiel. Que vous jouiez en solo ou en coop, il saura ravir tout le monde, les petits comme les grands ! Le titre a un gameplay simple mais efficace, on peut choisir sa difficulté pour plus de challenge ou un jeu encore plus cosy. La direction artistique est excellente. Bref, BloomKeeper, c’est vraiment la petite pépite de la rentrée !
La note de la rédaction
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Le gameplay
Choix entre solo ou coop
La direction artistique
Choix de la difficulté
Les points négatifs
Aucun





