Whisper Ari, la cavalière intrépide

Comme vous le savez, je suis une fan des jeux de simulation de vie. Whisper Ari est le jeu sorti du film qui a aussi ce profil. Il est destiné à un public assez jeune, mais un adulte peut aussi passer un bon moment sur ce titre.

Whisper Ari, la découverte

Pour ceux qui ne connaissent pas la licence, Whisper Ari est un jeu tiré d’un film, c’est une simulation d’équitation et de gestion de Haras. Nous en sommes déjà au troisième film et jeu vidéo. Ce dernier opus est disponible sur la Nintendo Switch.

Comme on peut le deviner, notre avatar est Ari l’héroïne de cet opus. C’est une fille qui se balade de famille d’accueil en famille d’accueil et qui se retrouve au ranch Kaltenbach. Après quelques scènes d’ouverture, on fait vite la rencontre de Whisper, un cheval mal en point et en pleine déprime. On se doute bien que les deux vont devenir inséparables et se lier d’une grande amitié. Petit plus, on découvre aussi Mika, l’ancienne héroïne du jeu précédent, à travers des rêves que fait Ari. Pour découvrir pourquoi, il va falloir y jouer, car même sous la torture je ne vous raconterai pas l’histoire ! Enfin un peu, mais juste le début : Ari ne trouve pas que le ranch soit vraiment sa destination.

Whisper Ari, la cavalière intrépide

Le Gameplay

Lorsqu’on regarde de plus près le jeu, on découvre une histoire très enfantine. Pourtant, il est bien question de Bien et de Mal ! Mais c’est normal puisque de base le jeu est destiné 8 – 12 ans. Si vous vous posez la question, oui, on peut aussi y jouer adulte !

Côté scénario, on y trouve une amitié qui est la clef de l’histoire entre humains et animaux. À certains moments du scénario, on va pouvoir parcourir à dos de cheval tout l’univers, un peu comme un monde ouvert. Malheureusement, parfois on peut voyager pendant des heures sans rencontrer grand monde. Malgré un scénario pas très étoffé, on se prend au jeu de vouloir aider Ari. Je regrette beaucoup que les visages ne bougent pas lors des phrases de dialogue, mais à 8 ans, est-ce un détail que l’on regarde ? Il est agréable de lire les dialogues et l’on se prend vraiment dans l’histoire.

Whisper Ari, la cavalière intrépide

Cote quête, on se retrouve à faire des petites quêtes de balades, des quêtes  de temps. On pourra aussi utiliser notre arc ou encore ramasser des fleurs. Ici on est en terrain conquis, l’originalité ?

Le moteur graphique n’est pas toujours utiliser à son maximum. Apres avoir testé sur le mode mobile, on se rend compte facilement que ce n’est pas le mode développer pour y jouer. Lorsqu’on est en mode TV, on se rend compte encore une fois que la aussi on n’est pas au maximum de ces possibilité. Les distances ne sont pas toujours bien maîtrisé mais certain effets ne sont pas non plus bien gérer. La brune apparaît d’un coup et nous surprend dans nos quêtes.

Whisper Ari, la cavalière intrépide

Mon avis sur Whisper Ari

Après ces quelques lignes, vous pouvez vous demander si j’ai vraiment apprécié ce titre. En fin de compte, oui. Le scénario est assez complet et nous permet de profiter du cheval. Au fur et à mesure des chapitres qui sont au nombre de 15, on est vraiment en phase avec l’esprit de la licence ainsi que de l’histoire. Les petites cinématiques donnent un peu plus de punch au gameplay qui parfois, pour nous adultes, nous lassent. Question enfant, ils apprécieront que certaines missions ne soient pas vraiment très dures.

Le contrôle à la manette est assez facile à prendre en main. La durée de vie est d’une petite dizaine d’heures. J’ai beaucoup aimé les petites phases où l’on doit tirer à l’arc ou encore garder des vaches.

Pour conclure…

Pour conclure, j’ai passé un bon moment à suivre l’histoire. Même si les graphismes ne sont pas à la hauteur de mes attentes, le scénario et certains moments du jeu nous permettent même à nous adulte de passer un bon moment. Côté enfant, il est agréable de pouvoir se promener à dos de cheval et aussi de s‘en occuper. Le titre est à faire par les amateurs du genre, mais aussi les fans des films qui seront séduits d’entrée dans l’univers de Kaltenbach.

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