
C’est parti pour une virée dans le rétro chibi mignon ! Phantom Breaker : Battle Grounds Ultimate débarque sur PlayStation, Xbox, Nintendo Switch et PC pour 24,99€ le 17 avril. Un Beat Them All dynamique et tout mignon en mode chibi qui vous offrira un peu de distraction. Sorti de base en 2013, il nous promet de nouvelles choses !
Ce test a été réalisé sur une version Xbox Serie X fournie par l’Éditeur.
Les casseurs de Phantom !
Tokyo, capitale du Japon.
p>Un homme mystérieux nommé Phantom manœuvre dans l’ombre afin de retrouver ses immenses pouvoirs, autrefois scellés.
Rassemblant de jeunes gens aux pouvoirs exceptionnels et les munissant d’armes dénommées F.A. (Fu-mension Artifacts), il les pousse à s’affronter en leur promettant d’exaucer le souhait du vainqueur.
Or, à l’insu des participants, les chocs violents des F.A. provoquent des distorsions spatio-temporelles, entraînant l’apparition de failles entre ce monde et d’autres mondes parallèles…
À terme, ces failles compromettent les sceaux qui contiennent les pouvoirs de Phantom.
Rocket Panda Games
Phantom Breaker : Battle Grounds Ultimate est un spin-off de la licence du même nom. Si, de base, Phantom Breaker est composé de jolies guerrières mangas, ici nous partons sur des chibis tout mignons dans une ambiance de jeux d’arcades. Des cris nostalgiques, un défilement latéral et une musique d’arcade qui ne pose pas de soucis à tourner en boucle dans les niveaux.


Un plaisir pour les fans du genre et même les petits nouveaux. Les jeux d’arcade, j’en ai fait quelques-uns mais je ne suis pas assez vieille pour n’avoir connu que ça. Eh oui, enfant, il y avait déjà les consoles de salon à la maison. Je n’avais donc pas besoin d’aller dans des salles d’arcades pour jouer.
Mais puisque nous sommes sur un jeu revu et corrigé, voyons ce que cela donne en plus.
Une version chouchoutée et bichonnée
Jusqu’à l’année dernière, Phantom Breaker : Battle Grounds Ultimate était toujours dans le catalogue des stores dans son ancienne version. Cela permettait de découvrir le jeu à petit prix. Jusqu’à sa disparition. Eh oui, étant donné que la nouvelle version approchait, il fallait vite faire de la place.
Mais alors, qu’est-ce qu’elle apporte en plus cette version ?

Eh bien, déjà visuellement ! La première chose qui va vous sauter aux yeux, c’est cet opening digne d’un manga ! Si, en temps normal, je ne perds pas de temps sur les intros de jeux avant le menu d’accueil, là, croyez-moi, je me suis posée et j’ai savouré. Une vraie petite pépite et une musique au top.
Passons ensuite aux graphismes du jeu. Déjà à l’époque, le jeu n’était pas dégueu. Les décors étaient bien dessinés et les chibis, bien que pixelisés, étaient très beaux. Quand on lance la version ultimate (version moderne), on retrouve les mêmes décors un peu liftés, mais surtout des chibis non-pixellisés et passés sous Unreal Engine 5. Cela nous donne un petit jeu latéral vraiment beau. Même les animations des personnages ont été revues pour donner un côté plus fluide au jeu.



En mode joueur !
Phantom Breaker : Battle Grounds Ultimate ne change pas grand-chose là-dessus. À l’époque déjà, on pouvait jouer en ligne. Faisons un petit tour d’horizon des différents modes de jeu.

Story mode
C’est ici que vous découvrez l’histoire de Phantom Breaker : Battle Grounds. Bon, ne vous enflammez pas hein, l’histoire n’est pas ce qu’il y a de plus original. Mais elle a au moins le mérite d’être un minimum développée pour ce genre de jeu. Vous avez 4 personnages jouables pour ce mode. Huit stages vous attendent avec un choix de difficulté. Vous pouvez jouer en facile mais aussi en ultra-difficile. Notez que les premiers niveaux sont très simples et que, d’un coup, la difficulté va monter. L’équilibre n’est pas top mais j’ai envie de dire qu’à l’époque c’était comme ça sur tous les jeux. On se promenait et bim, les derniers niveaux nous transformaient en Rocky Balboa.
Arcade mode
Ici, pas d’histoire. Vous avez le choix entre compléter les niveaux avec du score ou du temps. Dans tous les cas, vous avez un objectif et il va falloir foncer dans le tas. C’est typiquement ce que les jeux d’arcades proposaient avant. Le but était d’avoir le meilleur score pour paraître dans le tableau d’honneur quand les joueurs lançaient une partie.
Coop-mode
Le mode de jeu à plusieurs ! Ici, vous avez la possibilité de jouer à plusieurs. En local, c’est 4 personnages, mais en ligne on monte jusqu’à 6. Je ne vous cache pas que ça peut vite devenir le bazar à l’écran. Si vous lancez le Versus, là on monte jusqu’à 8 !
Battleground mode
Alors là ! C’est le Battle. En local ou en ligne, c’est là que l’on peut se taper dessus. Combats dynamiques avec vos personnages, et surtout pas de quartier !


Notez qu’en plus de tous ces modes, une fois le mode histoire coop totalement terminé, vous allez avoir pas moins de 38 personnages jouables. Alors, ne vous excitez pas les amis. La plupart des ennemis que vous avez à affronter, pas de chibi en plus ou autre, ce sont juste les fous furieux qui vous ont tapé dessus durant l’histoire.
Mon avis sur Phantom Breaker : Battle Grounds Ultimate
N’ayant pas joué à la version de 2013, c’est donc une totale découverte pour moi. En général, ce genre de jeu ce n’est pas ma came. Pourquoi ? Le fan-service. On ne va pas se mentir, dès qu’au Japon on a un jeu avec des jolies filles, on sait qu’on va prendre du boobs à chaque écran de chargement. Eh bien, pas ici. Il semblerait que cette licence joue plus sur le côté mignon que sexy. Du moins, sur cet épisode c’est le cas.


En tout cas, ce qui m’a tout de suite fait halluciner, c’est cet opening. Mais lancez-nous plus de cinématiques du genre ! Clairement, entre chaque stage, j’aurais adoré ! Mais le prix n’aurait pas été le même, donc calmons-nous.
Je ne vais pas juger l’histoire, nous sommes sur un jeu typé arcade donc on sait très bien que c’est rarement poussé comme scénario. Néanmoins, j’ai trouvé le synopsis sympathique même s’il est vite expédié. La musique est top, clairement à aucun moment elle ne m’a saoulée, ce qui est rare dans ce genre de jeu. Et enfin, visuellement le travail a été fait. Pas de pixels et des animations revues et corrigées.
Côtés négatifs ! Pitié, abattez-les ! C’est quoi ces monstres volants presque impossibles à toucher ? Je vous jure, j’ai cru que j’allais les rôtir. Ils m’ont rendue folle. Petit bémol aussi sur le niveau des enfers. Tous les niveaux sont les mêmes. On cherche la boule à frapper, on ouvre un vortex et hop, passage des enfers suivant, et là… Mêmes décors. Le dernier niveau est clairement soporifique à souhait, là où la ville et les ruelles étaient un peu plus originales.
Phantom Breaker : Battle Grounds Ultimate est donc un jeu que l’on sort pour jouer entre potes ou même en solo. Il offre pas mal de distractions, mais après avoir fini l’histoire avec un personnage, recommencer avec un autre peut être redondant. Surtout qu’il n’y a pas non plus énormément de différences entre les histoires. Néanmoins, si vous voulez les 38 personnages, il faudra le finir totalement.
La note de la rédaction
Les notes de la rédaction
Les points positifs
Un scénario simple et efficace
Une refonte graphique géniale
Une OST aux petits oignons
Des chibis tout mignons !
Un gameplay fluide et agréable
Un bestiaire diversifié
De nombreux modes de jeu
Jouable jusqu’à 8 en fonction des modes
Les points négatifs
Redondant à souhait !
Des ennemis volants que l’on veut éclater
Le dernier niveau soporifique
Difficulté mal gérée pour la fin




