Ghost ‘n Goblins Resurrection

Ghost ‘n Goblins Resurrection est un jeu de type Action / Aventure / Plateforme édité et développé par CAPCOM. Il est disponible depuis le 25 février 2021 sur Nintendo Switch en passant directement par l’e-shop de Nintendo.

Sortie sur arcade

Ghosts ‘n Goblins Resurrection est un remaster du premier épisode de la série de jeux vidéos de plateformes du même nom développée et éditée par Capcom. Ghosts ‘n Goblins est sorti en septembre 1985 en premier lieu sur arcade, puis a été par la suite porté sur de nombreuses plateformes. Le jeu a donné plusieurs suites, des spin-off, ainsi que des séries dérivées intitulées Gargoyle’s Quest et Maximo. Et tout cela fut créé par Tokuro Fujiwara.

Cette série est composée de nombreux jeux mais la quête principale est concentrée sur le chevalier Arthur devant sauver la princesse d’un roi Démon (encore une…).

Les jeux Ghosts’n Goblins sont réputés pour avoir une grande difficulté. Est-ce que celui-ci va déroger à la règle ?

Grosse difficulté

Et oui, la difficulté est là, bien que, pour cet opus, nous ayons le choix entre 4 niveaux de difficulté. J’en ai tout de même perdu un pouce (RIP à lui). Je n’avais pas fait la version arcade donc j’avoue que je suis partie d’une base de 0, et j’ai été très surprise de savoir que je connaissais autant de noms d’oiseaux !

Le premier mode de difficulté est, pour commencer, le simple “laquais”, mais avec celui-ci vous n’aurez pas accès à certains mystères. Ensuite, on passe un cran au dessus avec “l’écuyer” afin de prouver que vous êtes un véritable chevalier (et c’est ce que j’ai essayé de prouver). Puis nous avons justement le “chevalier”, qui rajoute encore de la difficulté, mais les champions du bien ne reculent jamais devant les forces du mal ! Et le niveau ultime est le “paladin” (et là, j’annonce direct : vous avez tout mon respect). Là, il faut être expert de ce titre pour y arriver. Et sans oublier que vous aurez 31 actes de bravoure à compléter. La dure vie d’un chevalier.

Aventure mortelle

Qu’on se le dise tout de suite, vous allez mourir ! Et même très souvent (sorry).

En me lançant dans l’aventure, j’ai découvert 2 modes de jeux : “solo” et “coop”. Why not ! Une fois le choix du niveau de difficulté fait, puis le mode de jeu, on nous demande de choisir par quel lieu commencer. Au départ, vous n’aurez le choix qu’entre la “Nécropole” ou le “champ d’exécution”. Telle une warrior, je suis partie sur la “Nécropole”, erreur fatale. Je n’avais pas fait le rapprochement avec les morts vivants… les zombies quoi. Et je ne suis pas une grande fan de zombies !

Donc, après une prise en main rapide et simple puis avoir poussé quelques “Oh non, je veux pas mourir”, j’ai vite compris que mon armure allait vite tomber. Entre chaque checkpoint (point de passage ou de sauvegarde), mon chevalier s’est retrouvé en caleçon très souvent. Cependant, grâce à des statuettes représentant notre héros, nous pouvons récupérer des morceaux d’armures afin de continuer notre chemin. (et de ne plus finir en caleçon)

Vos ennemis, divers et variés (ou avariés), débouleront de tous les côtés, il faut être vraiment attentif à chaque détail. J’ai dû recommencer plusieurs fois certains niveaux pour comprendre qu’il y a une chronologie dans les mouvements des ennemis. Sauf qu’une fois comprise, une autre difficulté s’ajoute, pouvant venir des airs ou du sol. Vous allez donc périr ou vous retrouver en caleçon si vous avez plus de chance que moi. Et surtout, attention à vous, chaque millimètre compte, si vous vous approchez d’un pixel de trop d’une guillotine, un morceau de votre armure saute.

Malgré toutes les difficultés, vous avez réussi à atteindre le boss de fin de niveau (applaudissements !), vous allez pouvoir l’affronter. À ce moment-là, vous hésitez à prendre vos jambes à votre cou et à laisser la princesse au roi Démon ? Malheureusement, un chevalier ne peut pas faillir à sa tâche donc vous allez devoir redoubler d’efforts et de réflexion pour mettre à genoux votre adversaire. Cependant, la satisfaction de réussite est plus grande après l’avoir pulvérisé.

Lire aussi notre article : Voyagez au Japon – Du pixel au réel

Graphisme et réglages

La scène de début est vraiment bien faite. Pour un jeu Switch j’ai été agréablement surprise. Ensuite niveau gameplay, j’avais des craintes mais en fait les graphismes sont plutôt sympathiques pour une console telle que celle-ci. Les zombies ne sont pas trop répugnants (ça ne me réconcilie pas pour autant avec eux). Bien que l’ensemble rappelle les jeux d’arcades d’époque, je ne trouve pas ça dérangeant, au contraire ! Si bien que, je trouve ce côté old-school nous replonge dans l’univers de base du jeu et donc le challenge se fait encore plus ressentir. Avec un graphisme plus récent, je ne sais pas si les connaisseurs de Ghost’n Goblins retrouveraient l’âme du jeu.

Pour terminer, concernant les réglages, vous pourrez choisir différentes configurations mais cela reste assez lambda. Tirer, tire rapide, sauter et magie… et c’est tout. En même temps, vous n’avez pas besoin de plus pour affronter toute cette horde de monstres en tout genre.

Pour conclure…

Si vous voulez retrouver les sensations de Ghost’n Goblins, vous allez être servis. Malgré le fait que mon pauvre chevalier soit souvent mort ou qu’il ai fini en caleçon, ce jeu m’a quand même amusée. Je n’irais peut-être pas essayer le mode paladin tout de suite mais qui sait, si un jour je veux vraiment me faire une torture psychologique. Par contre, si vous voulez un petit jeu tranquille sans pression ou prise de tête, je ne peux pas vous le conseiller. Là on est plus sur un jeu où les nerfs sont mis à rude épreuve, non pas par la peur ou l’angoisse, mais bien par sa difficulté. En tout cas, si Tokuro Fujiwara voulait vous mettre au défi avec ce nouvel opus, je peux vous dire que c’est réussi et haut la main. Pour l’acheter, il faut vous rendre sur le Nintendo e-shop

La  note  de la  rédaction

3/5

Les notes de la rédaction

Les points positifs

Les graphismes réussis

Un vrai challenge d’époque

Les 4 différents niveaux de difficultés

Un mode coop (autant mourir à deux)

Les points négatifs

La perte de mon pouce

Une vraie difficulté

La précision approximative (1mm peut tout changer)

L’axe réduit des tirs (avant, arrière, haut et bas, donc ne loupez pas votre cible)

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